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Vendredi 27 janvier, jour anniversaire de la libération du camp d'extermination d'Auschwitz,
la candidate du Front national à l'élection présidentielle a répondu à une invitation du FPÖ,
le parti autrichien d'extrême-droite et a participé au bal le plus controversé du monde où,
chaque année, sont ovationnés des négationnistes.
"Marine Le Pen, était l'invitée d'honneur de Martin Graf, troisième vice-président du Parlement autrichien,
au bal de l'Olympia" , un "bal immonde pour nostalgiques du IIIème Reich".
il y a quelques semaines, le comité autrichien de l'Unesco avait accepté comme "bien culturel immatériel"
une liste des "bals viennois" sur laquelle figurait celui de l'extrême droite. L'écrivain Elfriede Jelinek, Prix Nobel
de littérature, a aussitôt exigé la démission du comité national de l'Unesco pour cette "honte infligée à l'Autriche".
Ce dernier s'est contenté d'annuler sa décision, et de regretter son étourderie.
Marine Le Pen, candidate du Front national à l'élection présidentielle, se trouvait à Vienne à l'invitation
du dirigeant du parti d'extrême-droite FPÖ, Heinz-Christian Strache, et cela au titre de l'Alliance européenne
pour la Liberté (EAF). Au Parlement, Marine Le Pen a rencontré dans l'après-midi le 3e président de l'Assemblée
nationale, Martin Graf (FPÖ), puis, après un dîner avec Heinz-Christian Strache, elle s'est rendue au bal qui a lieu
au Palais impérial d'hiver des Habsbourgs, la Hofburg.
Albi. Quelles places pour les forains en 2012? - La
Dépêche
Si l'on en croit La Dépêche du Midi du 9 février 2011 les forains ne voulaient pas se déplacer Boulevard du Lude en 2012, "On nous propose le Lude, c'est espace n'est pas adapté, les manèges vont se chevaucher, en outre on se retrouverait devant la maison de retraite où l'on risque de nous imposer des restrictions de bruit, comme c'est déjà le cas pour les attractions situées devant l'hôpital ", proclamaient-ils ! "Le parking aérien Jean-Jaurès est bien situé, on pourrait y installer les petits métiers et les gros, plus lourds, tout autour. "
De son côté le conseiller municipal chargé des festivités précisait " des réunions ont déjà eu lieu, de nouvelles sont prévues au cours desquelles la ville avancera des propositions ».
Alors qui dit vrai le représentant des forains ou la municipalité ?
Pourquoi la proposition des forains sur le parking Jean Jaurès n'a pas été retenue ?
Quelles réunions ont-eu lieu et avec qui? sûrement pas avec les riverains ni avec le comité de quartier .
La ville devait avancer des propositions, elle ne l'a fait ni en commission municipale ni en conseil municipal ! !
Nous avons là une nouvelle démonstration du manque total de démocratie de Mr le Maire et de son équipe, particulièrement sensible lors de ce troisième mandat
!
!

A l'image de Christine Alibert, plusieurs personnes ont fait barrage de leur corps pour empêcher l'abattage des platanes. /Photo DDMJean-Marie Lamboley
cliquez sur le lien suivant :
Jeudi 12 janvier 2012 : malgré les contestations multiples et variées
contre l'abattage de ces 25 arbres orchestré par le maire d'Albi
Hier matin, comme prévu, les arbres de la place du Lude ont été abattus par l'entreprise Ecovana. Un abattage qui s'est effectué en toute quiétude, dans la plus grande sérénité. Les bûcherons n'étaient pas, comme lundi, gênés par les voitures et les riverains en colère. Entre-temps de hautes grilles de protection délimitant le chantier avaient été installées. Pour s'assurer de la bonne qualité du travail, plusieurs observateurs attentifs : deux conseillers membres de la majorité municipale Pierre Costes, chargé des festivités et Jean Esquerré, délégué pour le quartier le Lude/Bellevue/Saint-Salvadou, mais également Bernard Gilabert (PS) et André Baup (MRC) pour l'opposition. Le directeur de cabinet du maire et la chargée de communication assistaient aussi à la scène tout comme quatre fonctionnaires de la police nationale et autant de la police municipale. Cette forte présence des forces de l'ordre « à titre préventif en regard de risque de troubles à l'ordre public », découlait bien sûr de l'action des opposants à l'abattage, qui lundi avaient obligé l'entreprise Ecovana à interrompre les travaux.
Depuis hier les platanes n'encombrent plus la vue des riverains et les engins de terrassement sont passés à l'action. D'ici la fin du chantier, au maximum le 10 février, la place sera refaite, surtout aplanie et une ligne électrique plus puissante sera installée pour que les manèges des forains puissent tourner. Le coût des travaux, effectués par la Ville, est estimé entre 25 000 € et 28 000€. Vers la fin février, les Albigeois et les visiteurs pourront à nouveau stationner gratuitement sur une place toute neuve, avant qu'elle ne devienne la vitrine Sud vers le centre-ville. Un point qui n'en doutons pas sera abordé en comité de quartier.
Photo La Dépêche du Midi
Devant la fronde des albigeois contre l'abattage des platanes du Lude , le maire d'Albi a cru trouver les responsables du rassemblement et de la manifestation de ce lundi 9 janvier, des "manifestants professionnels" ! ! ! a-t-il déclaré à FR3 Tarn. Les habitants du Boulevard du Lude et leurs soutiens ( de très nombreuses signatures s'opposant à l'abattage) auront certainement apprécié !
Auront également apprécié les milliers de signataires de la pétition contre "Le Grand Théâtre", place de l'Amitié entre les peuples, tous des agitateurs ! ! !
Auront également apprécié les centaines d'habitants des quartiers du Breuil et des Combettes qui au bout de deux ans de lutte ont obtenu la réouverture du célèbre PN 123 (passage à niveau) , tous des subversifs !
Auront également apprécié , les centaines de pétionnaires contre l'abandon de la piscine de Caussels, tous des pros de la contestation! ! !
Auront également apprécié les milliers de signataires contre le creusement d'un parking au pied de la cathédrale qui ont obtenu le déplacement de ce parking, ils étaient certainement tous des contestataires aux ordres ! ! !
Non Mr le Maire, les albigeoises et les albigeois qui s'opposent , qui s'indignent , ou qui proposent une autre vision de la ville ne sont pas des "manifestants professionnels" ils sont des "citoyens responsables" !
André Baup
Jean-Pierre CHEVENEMENT sur
RFI le mercredi 4 Janvier
Tout indique que plus de 300 postes seront supprimés dans notre académie à la prochaine rentrée de septembre 2012, sur un total de 12 650 pour le pays. La saignée dans le primaire serait de 237 et dans le secondaire le nombre atteindrait 70… sans compter les agents administratifs, (voir La Dépêche du Midi du 17 /12/2011 édition Toulouse), on parle de 30 à 40 suppressions de postes dans le Tarn. La colère et l’indignation sont au rendez-vous de telles annonces.
Une telle politique est scandaleuse et indigne d'un gouvernement de la République. C'est l'avenir même des générations qui viennent qui est tout simplement sacrifié.
L'argument de la lutte contre le déficit public n'est qu'un alibi.
Qui l'a creusé?
Qui a mis la France dans cette situation?
Qui a fait de l'Europe ce champ de ruines?
C'est la destruction pure et simple du patrimoine de la République, donc du nôtre, qui est aujourd'hui organisée. Nos enfants paieront. Alors que les ravages de la désindustrialisation, de l'euro fort et du libre-échange généralisé nous condamnent à un chômage de masse (donc au déficit), le gouvernement poursuit méthodiquement la destruction des services publics. Le MRC se déclare d'ores et déjà solidaire des syndicats quant à l'organisation du mouvement de protestation de fin janvier prochain.
André Baup porte-parole du MRC pour le Tarn
| Actualités - Prises de positions |
Ma tribune publiée ce jour sur le site Médiapart. Claude Nicolet, secrétaire national du Mouvement républicain et citoyen (MRC) et élu du Nord-Pas-de-Calais, appelle le candidat socialiste à l'élection présidentielle à «s'adresser aux Français qui ont voté "non" à 55% le 29 mai 2005», lors du référendum sur le Traité constitutionnel européen.
F
rançois
Hollande, pour être élu, peut-il n'être que le candidat des partisans du «oui» à l'Europe? Cette question mérite d'être posée. L'idéal serait même que François
Hollande y réponde. Après le dernier «sommet» européen, il a en effet déclaré qu'il renégocierait le traité prôné par Angela Merkel et Nicolas
Sarkozy. C'est déjà ça. Mais ce n'est «que ça».
La situation actuelle n'est que le résultat d'un long processus. Celui qui de la fin des années 70 à aujourd'hui a tout fait pour déréguler, abaisser les droits de douanes, déséquilibrer les rapports de forces entre monnaies. L'euro n'est pas responsable de tout cela. Il n'a été que l'instrument efficace d'une idéologie, un outil parmi d'autres, dans la boite des néo-libéraux. Or les contradictions sont aujourd'hui d'une telle puissance qu'elles finiront par l'emporter. La réaffirmation de la souveraineté allemande, éclatante suite à la décision du tribunal constitutionnel de Karlsruhe du 30 juin 2009, pose une question existentielle à la construction européenne, si cette dernière est conçue comme un projet politique à vocation fédérale. Sauf à dire et à refuser de voir ce qui crève les oreilles et les yeux: ce fédéralisme-là ne peut se faire qu'aux conditions de l'Allemagne et de ses intérêts. Dans cette perspective, ce qui est à craindre n'est pas la force de l'Allemagne, mais la faiblesse de la France. Il s'agira d'une hégémonie douce. Aucun conflit militaire n'est à craindre entre nos deux pays et c'est heureux, mais tous les discours sur la «germanophobie» des uns ou des autres sont ridicules et en réalité démagogiques. Leur seule fonction est classique: nous empêcher d'évoquer l'essentiel.
L'essentiel, c'est la disparition de la liberté des peuples et de la démocratie. C'est la mise en place de l'austérité, de la rigueur et de la mise en coupe réglée de l'héritage issu des luttes sociales et de la Seconde guerre mondiale au profit du marché.
Il faut reconnaître qu'à la fin des années 80, suite à l'effondrement du Mur de Berlin, on nous a vendu l'Europe au nom de l'amitié, de la paix perpétuelle et de la fraternité entre les peuples, alors qu'en réalité on achetait le néo-libéralisme des néo-conservateurs. Il y a eu tromperie sur la marchandise. On se souvient de la phrase de François Mitterrand: «La France est notre patrie, l'Europe est notre avenir.» Qu'en reste t-il aujourd'hui? François Hollande peut-il se faire l'héritier de cet effondrement?
Peut-il être élu sans tenir compte des arguments des partisans du «non» à Maastricht et au Traité constitutionnel européen? Peut-il être élu dans quelques mois sans s'adresser aux Français qui ont voté «non» à 55% le 29 mai 2005? Date historique, alors que tout a été fait pour en effacer l'importance. Je comprends la difficulté politique et intellectuelle dans laquelle François Hollande se trouve. Il doit en quelque sorte faire une révolution copernicienne. Pourquoi la désindustrialisation? Pourquoi la fuite de l'électorat populaire et ouvrier? Pourquoi cette profonde crise nationale? Pourquoi ce rejet des «élites»? Ignorer le «non» serait se condamner à la défaite politique et condamner la France aux dangereuses aventures.
Mis à jour ( Lundi, 19 Décembre 2011 12:44 )
Les campagnes électorales sont toujours pleines d'imprévus et d'événements exceptionnels. Mais s'il y a bien une chose rare, c'est de voir un homme politique de haut niveau reconnaître avoir eu tort. Dimanche soir, BFM TV recevait le candidat du Front de Gauche à l'élection présidentielle de 2012, Jean-Luc Mélenchon.
Au détour d'une question sur le traité de Maastricht, ce dernier a fait un mea culpa dans les règles de l'art, alors qu'il était face à Mélanie Delattre (aux alentours de la 7ème minute, sur cette vidéo).
"- Cette Europe ranime les nationalismes. Cette Europe est une Europe des compétitions.
- Oui mais à l'époque, vous disiez : "On va mettre de la politique face au libéralisme, face à l'Europe des marchés". Vous n'avez pas l'impression que c'est un échec ? Et aujourd'hui comment on va mettre de la politique ?
- Là, vous touchez juste. C'est un échec absolu. Tous ceux qui, comme moi, ont cru à l'époque qu'on allait mettre de la politique se sont fait rouler. C'est Chevènement qui avait raison ! C'est le contraire qui s'est passé. On a ouvert, en grand, le pouvoir absolu à la finance."
Voir un dirigeant politique de ce calibre reconnaître ses torts et louer les analyses de l'un de ses concurrents à l'élection suprême, voilà un geste d'une noblesse et d'une élégance rares. Une réaction qui mérite d'être saluée !
D'une manière plus anecdotique, nous noterons également qu'au cours de la même émission, c'est Christian Estrosi qui est venu rappeler que la crise que connait actuellement la zone euro n'est pas tombée du ciel mais qu'elle n'est en réalité que la conséquence directe de la ratification du traité de Maastricht, qui a entériné la création d'une monnaie unique mal pensée dès le départ (aux alentours de la 5ème minute, sur cette vidéo).
"Vous abordez le cœur du problème. Pourquoi renégocie-t-on aujourd'hui un traité ? Parce que nous voyons que toutes les erreurs sont parties du même point. Le premier point, c'est Maastricht. Les autres traités ont découlé de Maastricht."
Cette analyse qui relève de l'évidence est désormais partagée par une large partie de l'échiquier politique, il est vrai. Bien peu peuvent cependant se vanter d'avoir eu la même constance dans les idées que le sénateur de Belfort.
Il aura fallu attendre 20 ans pour que les analyses de Jean-Pierre Chevènement soient reconnues à leur juste valeur. Combien de temps faudra-t-il pour que ses analyses et ses propositions actuelles, sur la surévaluation de l'euro qui nous pénalise considérablement et sur sa nécessaire mutation en monnaie commune au cas où l'Allemagne refuserait de transiger sur le rôle de la Banque Centrale Européenne, sur l'indispensable réindustrialisation de la France pour sauvegarder son système social, sur la reprise en mains des institutions bancaires et financières, sur la construction d'une Europe réaliste, qui ne nous offre pas pour seul horizon une austérité à perpétuité, qui respecte enfin les nations qui la composent et qui ne brade pas leur souveraineté, soient entendues à leur tour ?