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Blog socialiste et républicain |
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Les pactes « de compétitivité » et « pour l’euro plus », conçus par le président français et la chancelière Merkel, ont imposé le versant libéral du modèle allemand
: pseudo-règles d'or dans les constitutions des Etats, désindexation des salaires sur les prix, retraite progressivement reculée à 67 ans, harmonisation de l’impôt sur les sociétés vers le
moins-disant. En revanche, ont été ignorées des solutions, positives celles-là, éprouvées outre-Rhin tels que le financement des PME ou la formation des salariés.
Même approche pour le « Traité de stabilité » adopté à l’initiative des droites franco-allemandes : tout pour l'austérité, rien contre la récession et le chômage.
Qu'elle étrangle le peuple grec ou asphyxie l’Espagne n’ébranle pas leur dogmatisme.
Face à cette panne d’Europe, l’élection de François Hollande est d’intérêt général européen.
Parce que son projet vise à dépasser le Oui et le Non de 2005 sur la base d’une synthèse dynamique. Parce qu’il sait que sans relance de gauche, l’Europe libérale
ne fera que renforcer les inégalités sociales et géographiques.
François Hollande renégociera et complètera l’accord européen pour combattre la crise et préparer l’après-crise. Dès son élection, il proposera à nos partenaires un
pacte de responsabilité, de gouvernance et de croissance : coordination des politiques économiques pour des projets d’infrastructures énergétiques, de transport et de santé ; fonds européen face
aux marchés avec la Banque centrale européenne ; euro-obligations pour financer les grands chantiers et mutualiser une partie des dettes souveraines ; reprise en main du secteur bancaire ;
réciprocité commerciale face au dumping ; politique du taux de change pour en finir avec l’euro cher qui plombe les entreprises européennes. Afin de relever ensemble ces défis, François Hollande
proposera un traité d'amitié dans l'égalité entre la France et l’Allemagne. Cinquante ans après le texte de l'Elysée signé par De Gaulle et Adenauer, il symbolisera la nouvelle espérance
européenne.
De son côté, le candidat sortant agite les peurs : « vous n’y arriverez pas ». Ce n’est pas parce qu’il a déserté la cause de l’Europe et échoué à changer la vie
des Européens qu’il doit interdire à la gauche de vouloir réussir.
Au fond, ce qu'il dit importe peu. Déterminante, en revanche, est la mobilisation des citoyens – et d’abord à gauche – à l’heure où peuvent bouger les lignes et où
la gauche européenne a tiré les leçons de l’expérience.
A la fin des années 1990, le libéralisme était triomphant. Aujourd'hui, les solutions régulatrices et interventionnistes sont portées à tous les échelons : par les
socialistes français et leurs alliés, par le SPD allemand, par le Parti socialiste européen. A gauche en Europe, tous en conviennent : nous vivons une crise de système et non de
conjoncture.
En 1997, rares étaient les dirigeants à considérer que l’Europe faisait fausse route. En 2012, alors qu’une nouvelle crise financière est possible et que l'Union
compte 25 millions de chômeurs, la prise de conscience se généralise. Certes, face à l’urgence, les dirigeants européens ont accepté les conditions dictées par les conservateurs allemands pour
tenter de juguler la spéculation. Les pays qui avaient le couteau sous la gorge n’ont guère eu le choix. Quant à M. Sarkozy, il les a acceptées sans ciller, commettant à nos yeux sa plus lourde
faute. Si la réduction de l’endettement ne fait pas débat – il en va de la souveraineté du politique face aux marchés –, le consensus grandit pour admettre que l’austérité généralisée relève du
suicide collectif et non du plan de sauvetage. La dette ou la diète n’est pas une alternative.
Pour s'enclencher, la réorientation européenne doit être portée par un pays et un responsable profondément attachés à la construction européenne. C’est le cas de la
France, pays fondateur dont les choix furent souvent des avant-gardes. C’est le cas de François Hollande, militant inlassable de l’unité des Européens, qui sait que les révoltes doivent trouver
un débouché politique dans les réformes. Changer d'Europe suppose d'être sérieusement à gauche et d’une gauche sérieuse.
Droite austéritaire ou gauche de croissance ? Le choix de l'élection présidentielle ne concerne pas 43 millions d’électeurs français, mais un demi-milliard de
citoyens ou futurs citoyens en Europe. Une fois encore, pour une Europe de progrès, la France a rendez-vous avec l’Histoire.
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Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC).
Arnaud Montebourg, député PS de Saône-et-Loire.
Guillaume Bachelay, vice-président PS de la Région Haute-Normandie.
| La Fédération du Nord du MRC - Articles |
Jean-Pierre
Chevènement ayant apporté son soutien à François Hollande, le Mouvement Républicain et Citoyen s'engage à ses côtés. Plusieurs de ses membres
ont intégré l'équipe de campagne.
Membres du Conseil politique restreint: Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur. Jean-Luc Laurent, président.
Membres du Conseil politique: Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur. Jean-Luc Laurent, président. Marie-Françoise Bechtel, vice-présidente. Catherine Coutard, secrétaire nationale aux élus. Christian Hutin, vice-président.Membre de l'équipe de communication: Julien Landfried, secrétaire national à la communication.
Membres des cellules thématiques:Travail, emploi: Patrick Quinqueton, secrétaire national aux prises de position.
Budget, finances, fiscalité: Yves Le Henaff, secrétaire national aux questions économiques.
Éducation, jeunesse, enseignement supérieur, recherche: Pierre Dubreuil, secrétaire national.
Formation professionnelle: Daniel Guerin, président de la commission formation professionnelle au Conseil Régional d'Ile-de-France
Lien avec le pôle Jeunes: Adeline Crepin, présidente des Jeunes du MRC.
Mis à jour ( Vendredi, 30 Mars 2012 13:02 )
Montebourg : gare à
"l'instrumentalisation de l'agressivité" de Mélenchon
29/03/2012 08:12:43 GMT+02:00
PARIS, 29 mars 2012 (AFP) - Le député Arnaud Montebourg (PS) a appelé jeudi à réfléchir à "l'instrumentalisation de l'agressivité" du candidat Front de Gauche
Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche) qui devrait "réserver ses mots les plus durs" à Nicolas Sarkozy.
"Jean-Luc Mélenchon devrait s'...interroger sur l'utilisation que fait Nicolas Sarkozy des
mots qu'il emploie", a déclaré l'élu de Saône-et-Loire, interrogé par Europe 1.
"D'ailleurs, j'ai observé que Jean-Luc Mélenchon est la nouvelle mascotte du Figaro. Nicolas Sarkozy multiplie les compliments à l'encontre de Jean-Luc Mélenchon", a-t-il poursuivi.
"Cela devrait interroger un certain nombre de citoyens sur l'instrumentalisation de l'agressivité de Jean-Luc Mélenchon, qu'il devrait réserver à Nicolas Sarkozy qui a ruiné notre pays", a
poursuivi le troisième homme de la primaire de gauche.
Avec le Front de gauche "nous avons besoin de faire le chemin ensemble", a poursuivi M. Montebourg. Il a exhorté à "rechercher ce que nous pouvons faire ensemble", plutôt "que de rechercher
absolument ce qui nous empêcherait d'agir ensemble".
cgd/vdr/DS
AFP
Avec Jean-Pierre Chevènement, le MRC du Tarn soutient François Hollande
Ce mardi soir 13 mars, au journal télévisé de TF1, Jean-Pierre Chevènement s'est déclaré en faveur de François Hollande: "Je me suis déterminé au regard des intérêts de la France. Devant la crise très grave que nous traversons il est l'homme le plus à même de rassembler le pays". Avec Jean-Pierre Chevènement le Mouvement Républicain et Citoyen incarne, la légitimité du combat contre la construction d'une Europe libérale dont la faillite est patente aujourd'hui et dont nous avons eu de cesse depuis plus de 20 ans de dénoncer les dérives.
Nous vivons incontestablement un moment important de la campagne. Le show de Villepinte et son discours volontiers anti-européen, indique clairement que nous venons d'entrer dans une nouvelle phase de la présidentielle. L'Europe y entre avec fracas mais sur une pure démagogie. Les vraies causes de nos difficultés sont politiques, économiques et tiennent au fonctionnement de l'euro qui est une monnaie surévaluée.
Pour cela, il faudra un pays rassemblé afin de faire face aux turbulences qui ne manqueront pas d'arriver. François Hollande est le mieux placé pour y parvenir.
André Baup,
porte-parole du MRC pour le Tarn
Le MRC fait le choix de la dynamique politique
Le Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen a adopté, ce 4 mars, le projet d’accord politique portant sur la prochaine législature 2012-2017.
Ce texte doit être ratifié par le bureau national du PS avant d’être publié. Pas question de le dévoiler mais de dire seulement sur quelles bases il a été élaboré, ce qui fait son originalité. Il contient des convergences mais aussi des divergences.
Plus précisément, il y a les marqueurs de l’identité du MRC, qui étaient présents dans la motion du congrès de juin 2008. Les divergences sont clairement notifiées (indépendance énergétique, charte des langues régionales, vision de l’avenir de l’Europe), les convergences aussi.
La partie la plus novatrice, ce sont les ouvertures afin de dépasser les oppositions de Maastricht. Pour les deux partis, le traité européen du 2 mars est inacceptable et la réorientation de la construction européenne nécessaire.
Cet accord politique est complété par un accord électoral portant sur les élections législatives, qui n’est pas tout à fait finalisé. Il y aura une dizaine de circonscriptions avec candidats MRC soutenus par le PS, mais aussi une centaine de candidatures autonomes MRC.
Près de 300 parlementaires ont signé la
motion "Amiante" portée par Christian Hutin, Député du Nord et président du groupe d'étude sur l'amiante de l'Assemblée nationale. Députés et sénateurs, toutes tendances
confondues qui n'acceptent pas le sort réservé aux victimes de l'amiante et qui sont scandalisés par les décisions de la Cour d'Appel de Douai et l'attitude du FIVA. La liste des signataires
ci-après: Les Députés signataires (SRC: Socialiste-Radicalet Citoyen; GRD: Gauche Démocratique et Républicaine; UMP: Union pour un Mouvement Populaire; NC: Nouveau
Centre; RDSE: Rassemblement Démocratique et Social Européen).
ADAM Patricia Députée d’Eure et Loir SRC
AMIABLE Marie-Hélène Députée des Hauts de Seine GDR
ANDRIEUX Sylvie Députée des Bouches du Rhône SRC
Mis à jour ( Jeudi, 01 Mars 2012 08:05 )
Scrutin public sur
l'ensemble du projet de loi autorisant la ratification du traité instituant le mécanisme européen de
stabilité.
Nombre de votants : 438
Nombre de suffrages exprimés : 305
Majorité absolue : 153
Pour l'adoption : 261
Contre : 44
L'Assemblée nationale a adopté.
Pour : 250
MM. Yves Albarello, Alfred Almont, Jean-Paul Anciaux, Mme Edwige Antier, M. Jean Auclair, Mme Martine Aurillac,
MM. Pierre-Christophe Baguet, Patrick Balkany, Jean Bardet, Mmes Brigitte Barèges, Sylvia Bassot, MM. Patrick Beaudouin,
Jacques Alain Bénisti, Éric Berdoati, Jean-Louis Bernard, Jean-Yves Besselat, Jérôme Bignon, Jean-Marie Binetruy, Claude Birraux, Etienne Blanc,
Émile Blessig, Roland Blum, Claude Bodin, Joseph Bossé, Jean-Claude Bouchet, Gilles Bourdouleix, Bruno Bourg-Broc, Mme Chantal Bourragué,
M. Michel Bouvard, Mmes Valérie Boyer, Françoise Branget, M. Xavier Breton, Mme Françoise Briand, MM. Philippe Briand, Yves Bur,
Dominique Bussereau, Dominique Caillaud, Patrice Calméjane, Bernard Carayon, Olivier Carré, Gilles Carrez, Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud,
MM. Yves Censi, Gérard Cherpion, Jean-Louis Christ, Dino Cinieri, Éric Ciotti, Pascal Clément, Philippe Cochet, Georges Colombier,
Mme Geneviève Colot, MM. Jean-François Copé, Alain Cousin, Jean-Yves Cousin, Jean-Michel Couve, Mme Marie-Christine Dalloz,
MM. Olivier Dassault, Bernard Debré, Jean-Pierre Decool, Bernard Deflesselles, Rémi Delatte, Richard Dell'Agnola, Mme Sophie Delong,
MM. Yves Deniaud, Bernard Depierre, Vincent Descoeur, Patrick Devedjian, Nicolas Dhuicq, Éric Diard, Michel Diefenbacher, Jacques Domergue,
Mme Cécile Dumoulin, MM. Jean-Pierre Dupont, Paul Durieu, Christian Estrosi, Gilles d' Ettore, Daniel Fasquelle, Yannick Favennec,
Jean-Michel Ferrand, Alain Ferry, Daniel Fidelin, André Flajolet, Jean-Claude Flory, Nicolas Forissier, Mme Marie-Louise Fort,
MM. Jean-Michel Fourgous, Marc Francina, Yves Fromion, Sauveur Gandolfi-Scheit, Jean-Paul Garraud, Gérard Gaudron, Jean-Jacques Gaultier,
Hervé Gaymard, Guy Geoffroy, Bernard Gérard, Alain Gest, Franck Gilard, Georges Ginesta, Jean-Pierre Giran, Didier Gonzales, Jean-Pierre Gorges,
François Goulard, Michel Grall, Jean Grenet, Mme Anne Grommerch, M. Jacques Grosperrin, Mme Arlette Grosskost, M. Serge Grouard,
Mme Pascale Gruny, M. Louis Guédon, Mme Françoise Guégot, MM. Jean-Claude Guibal, Jean-Jacques Guillet, Christophe Guilloteau, Gérard Hamel,
Michel Havard, Michel Heinrich, Michel Herbillon, Antoine Herth, Mme Françoise Hostalier, MM. Philippe Houillon, Guénhaël Huet, Sébastien Huyghe,
Mme Jacqueline Irles, MM. Christian Jacob, Denis Jacquat, Yves Jego, Mme Maryse Joissains-Masini, MM. Marc Joulaud, Alain Joyandet,
Didier Julia, Christian Kert, Jacques Kossowski, Patrick Labaune, Mme Fabienne Labrette-Ménager, M. Jacques Lamblin, Mme Marguerite Lamour,
MM. Jean-François Lamour, Raymond Lancelin, Pierre Lang, Mme Laure de La Raudière, MM. Pierre Lasbordes,
Charles de La Verpillière, Thierry Lazaro, Robert Lecou, Jean-Marc Lefranc, Marc Le Fur, Jacques Le Guen, Dominique Le Mèner,
Jacques Le Nay, Jean-Louis Léonard, Pierre Lequiller, Céleste Lett, Mme Geneviève Levy, M. Gérard Lorgeoux, Mme Gabrielle Louis-Carabin,
MM. Daniel Mach, Guy Malherbe, Richard Mallié, Jean-François Mancel, Mme Christine Marin, MM. Hervé Mariton, Alain Marleix,
Mme Henriette Martinez, MM. Patrice Martin-Lalande, Alain Marty, Jean-Philippe Maurer, Pierre Méhaignerie, Christian Ménard, Gérard Menuel,
Damien Meslot, Philippe Meunier, Jean-Claude Mignon, Pierre Morange, Pierre Morel-A-L'Huissier, Philippe Morenvillier, Jean-Marie Morisset,
Georges Mothron, Etienne Mourrut, Alain Moyne-Bressand, Renaud Muselier, Jean-Marc Nesme, Jean-Pierre Nicolas, Yves Nicolin, Hervé Novelli,
Mme Françoise de Panafieu, MM. Bertrand Pancher, Yanick Paternotte, Mme Béatrice Pavy, MM. Jacques Pélissard, Dominique Perben,
Bernard Perrut, Michel Piron, Henri Plagnol, Serge Poignant, Axel Poniatowski, Mme Josette Pons, MM. Jean Proriol, Didier Quentin,
Michel Raison, Frédéric Reiss, Jean-Luc Reitzer, Jacques Remiller, Bernard Reynès, Franck Riester, Arnaud Robinet, Camille de Rocca Serra,
Marie-Josée Roig, Jean-Marie Rolland, Michel Rossi, Mme Valérie Rosso-Debord, MM. Jean-Marc Roubaud, Max Roustan, Martial Saddier,
Francis Saint-Léger, Paul Salen, Bruno Sandras, François Scellier, André Schneider, Jean-Pierre Schosteck, Jean-Marie Sermier, Fernand Siré,
Jean-Pierre Soisson, Michel Sordi, Daniel Spagnou, Eric Straumann, Alain Suguenot, Mme Michèle Tabarot, MM. Jean-Charles Taugourdeau,
Guy Teissier, Michel Terrot, Jean-Claude Thomas, Dominique Tian, Jean Tiberi, Alfred Trassy-Paillogues, Georges Tron, Jean Ueberschlag,
Yves Vandewalle, François Vannson, Mmes Isabelle Vasseur, Catherine Vautrin, MM. Patrice Verchère, Jean-Sébastien Vialatte, René-Paul Victoria,
Philippe Vitel, Gérard Voisin, Michel Voisin, Eric Woerth, Gaël Yanno et Michel Zumkeller.
Abstention : 2
MM. Jacques Myard et Lionel Tardy.
Non-votants : 2
MM. Bernard Accoyer (Président de l'Assemblée nationale) et Louis Giscard d'Estaing (Président de séance).
Contre : 20
Mme Gisèle Biémouret, MM. Christophe Bouillon, Julien Dray, Olivier Dussopt, Henri Emmanuelli, Mme Martine Faure, MM. Hervé Feron,
Pierre Forgues, Mmes Pascale Got, Sandrine Hurel, MM. Régis Juanico, Gilbert Le Bris, Kléber Mesquida, Mmes Catherine Quéré,
Marie-Line Reynaud, Chantal Robin-Rodrigo, Odile Saugues, MM. Pascal Terrasse, Philippe Tourtelier et Jacques Valax.
Abstention : 130
MM. Jean-Marc Ayrault, Gérard Bapt, Claude Bartolone, Jacques Bascou, Mmes Delphine Batho, Marie-Noelle Battistel, Chantal Berthelot,
MM. Jean-Louis Bianco, Serge Blisko, Patrick Bloche, Daniel Boisserie, Jean-Michel Boucheron, Marie-Odile Bouillé, Mme Monique Boulestin,
M. Pierre Bourguignon, Mme Danielle Bousquet, MM. François Brottes, Alain Cacheux, Jérôme Cahuzac, Jean-Christophe Cambadélis, Thierry Carcenac,
Christophe Caresche, Mme Martine Carrillon-Couvreur, MM. Jean-Paul Chanteguet, Gérard Charasse, Alain Claeys, Mme Marie-Françoise Clergeau,
MM. Pierre Cohen, Catherine Coutelle, Mme Pascale Crozon, M. Frédéric Cuvillier, Mme Claude Darciaux, M. Pascal Deguilhem,
Mme Michèle Delaunay, MM. Guy Delcourt, Bernard Derosier, Michel Destot, René Dosière, Tony Dreyfus, Jean-Pierre Dufau, William Dumas,
Mme Laurence Dumont, MM. Jean-Paul Dupré, Yves Durand, Philippe Duron, Christian Eckert, Mme Corinne Erhel, MM. Laurent Fabius,
Albert Facon, Mmes Aurélie Filippetti, Geneviève Fioraso, M. Jean-Louis Gagnaire, Mme Geneviève Gaillard, MM. Jean Gaubert, Paul Giacobbi,
Jean-Patrick Gille, Jean Glavany, Daniel Goldberg, Marc Goua, Jean Grellier, Mmes Elisabeth Guigou, Danièle Hoffman-Rispal, M. François Hollande,
Mmes Monique Iborra, Françoise Imbert, MM. Michel Issindou, Serge Janquin, Henri Jibrayel, Armand Jung, Mme Marietta Karamanli,
MM. Jean-Pierre Kucheida, Jérôme Lambert, Mme Colette Langlade, MM. Jean Launay, Jean-Yves Le Bouillonnec, Mme Marylise Lebranchu,
MM. Patrick Lebreton, Jean-Yves Le Déaut, Michel Lefait, Jean-Marie Le Guen, Mme Annick Le Loch, M. Patrick Lemasle,
Mmes Catherine Lemorton, Annick Lepetit, MM. Bruno Le Roux, Bernard Lesterlin, Serge Letchimy, Michel Liebgott, Apeleto Albert Likuvalu,
François Loncle, Victorin Lurel, Jean Mallot, Louis-Joseph Manscour, Mmes Jacqueline Maquet, Marie-Lou Marcel, Marie-Claude Marchand,
MM. Jean-René Marsac, Philippe Martin, Mme Frédérique Massat, M. Gilbert Mathon, Mme Sandrine Mazetier, MM. Michel Ménard,
Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici, Henri Nayrou, Mmes Marie-Renée Oget, Dominique Orliac, MM. Michel Pajon, Christian Paul, Germinal Peiro,
Jean-Luc Perat, Mmes Marie-Françoise Pérol-Dumont, Sylvia Pinel, Martine Pinville, MM. Philippe Plisson, Dominique Raimbourg, Simon Renucci,
Marcel Rogemont, Bernard Roman, Gwendal Rouillard, René Rouquet, Michel Sapin, Mme Marisol Touraine, MM. Jean Jacques Urvoas,
Daniel Vaillant, Manuel Valls, Michel Vauzelle, André Vézinhet, Alain Vidalies et Philippe Vuilque.
Pour : 11
MM. Jean-Pierre Abelin, Thierry Benoit, Christian Blanc, Charles de Courson, Jean Dionis du Séjour, Francis Hillmeyer, Olivier Jardé,
Yvan Lachaud, Jean-Luc Préel, André Santini et Francis Vercamer.
Contre : 18
Mme Marie-Hélène Amiable, M. François Asensi, Mme Martine Billard, MM. Alain Bocquet, Patrick Braouezec, Jean-Pierre Brard,
Mme Marie-George Buffet, MM. Jean-Jacques Candelier, André Chassaigne, Marc Dolez, Mme Jacqueline Fraysse, MM. André Gerin, Pierre Gosnat,
Jean-Paul Lecoq, Roland Muzeau, Daniel Paul, Jean-Claude Sandrier et Michel Vaxès.
Contre : 6
Mme Véronique Besse, MM. Nicolas Dupont-Aignan, Noël Mamère, Anny Poursinoff, François de Rugy et Dominique Souchet.
Abstention : 1
M. Daniel Garrigue.
Vous avez appelé mon attention sur les deux projets de loi de ratification liés à la création du Mécanisme Européen de Stabilité soumis à un vote solennel à l’Assemblée nationale le 21 février 2012.
Les questions européennes sont extrêmement importantes pour nos concitoyens qui observent avec inquiétude la mise en place des politiques d’austérité en Grèce et ailleurs ainsi que l’aggravation de la crise qu’elles engendrent. Ils attendent des Politiques des choix alternatifs et des perspectives nouvelles.
Il est temps de mettre en place d’autres orientations économiques, sociales et politiques par la Construction Européenne.
Ce serait une grave erreur que de sous estimer la défiance qu’une partie de notre électorat peut avoir sur les choix européens de l’actuel Gouvernement.
L’architecture de cette ratification en en deux temps d’un pacte global d’austérité vise à entretenir l’ambiguïté et la confusion. Les trois traités qui visent à sortir de la crise de l’euro forme un tout indissociable et inacceptable. C’est l’ensemble du cadre actuel qu’il faut refuser pour permettre ensuite de renégocier tout le paquet.
Ces trois textes devraient être ratifiés en même temps après une renégociation de l’ensemble donc après l’élection présidentielle.
Les deux premiers textes instaurant le MES, tels qu’ils sont présentés, ne constituent absolument pas une avancée de la solidarité européenne.
Je considère comme vous qu’il s’agit en fait d’une solidarité sous contrainte d’austérité et sous tutelle des Etats par les Instances européennes. Les versements des aides issues de ce fonds seront conditionnés à la ratification du Traité de discipline budgétaire – Traité TSCG - (Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance de l’Union Européenne).
Nous ne pouvons donc cautionner le MES en l’état ce qui reviendrait ainsi à institutionnaliser ce que l’on impose aujourd’hui à la Grèce. Ce dispositif ne peut d’ailleurs pas répondre aux difficultés grecques puisque le MES ne sera opérationnel qu’après l’adoption du Traité TSCG.
Il est enfin évident que seul le vote CONTRE ou l’ABSTENTION peuvent assurer une forte crédibilité à la volonté de renégocier les Traités MERKEL-SARKOZY et permettre une position claire de refus de la logique actuelle d’austérité et de régression organisée en Europe.
Ma position personnelle est donc difficile à tenir puisque le Parti Socialiste et le Groupe socialiste à l’Assemblée nationale m’imposent dans le cadre de la discipline de Groupe de m’abstenir.
Toutefois, après réflexion et compte tenu des enjeux et de l’exemple Grec, je ne peux que voter NON.
Je tenais à vous en informer.
Je vous prie de croire, , à l’assurance de ma parfaite considération.
Avec l'arrivée des premières constructions, la commission municipale en charge de l'Urbanisme a été amenée à définir les noms des premières rues, espaces publics de l'éco-quartier.Un choix symbolique pour ces premières dénominations, qui met en lumière des personnalités répondant à au moins un des trois critères suivants :
Respect de la mixité hommes-femmes : pour l'instant aucune des rues du Séquestre ne porte un nom de femme, il était donc temps de « féminiser » la commune.
Référence aux acteurs ou événements liés au développement durable : pour illustrer l'implication de la commune et faire le lien avec la démarche « Eco-quartier ».
Référence aux acteurs engagés en faveur des droits de l'homme.
Les prochaines voies porteront donc les noms de : Rue Gro Harlem Brundtland, femme politique norvégienne « développement durable ».
Rue Julie-Victoire Daubié, 1ére femme française a avoir obtenu le baccalauréat.
Rue Louise Michel, a lutté pour une école républicaine et laïque.
Rue Nelson Mandela, prix Nobel de la paix.
Rue Olympe de Gouges, a lutté pour les droits civils et politiques de la femme.
Rue du Sommet de la Terre, nom des rencontres de l'ONU sur le développement durable.
Rue Mahatma Gandhi, père de la nation indienne, a lutté contre l'oppression.
Promenade d'Aalborg, lieu des conférences Européennes sur les villes durables.
Avenue Simone Veil, a légalisé le droit à l'avortement. 1ére femme présidente du parlement Européen.
Allée Jean Monnet, « père de l'Europe », fondateur de l'Union Européenne.Une réflexion sera élargie à un groupe extra municipal, pour trouver des noms de lieux dits anciens, afin d'inscrire l'histoire de la commune dans ce nouveau quartier.