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Himalaya : ça ne fond pas !......dans CAUSEUR

Les bidonnages des “experts” jettent un froid sur Copenhague

Publié le 22 janvier 2010 à 11h04 142 réactionsImprimer

Himalaya : va encore falloir monter le chauffage !

Himalaya : va encore falloir monter le chauffage !

Pauvre GIEC : pris dans la tourmente du refroidissement actuel, le consortium international des scientifiques réchauffistes doit faire face à un nouvel épisode créé par ses affirmations infondées. Le “climategate” avait révélé les petits arrangements entre collègues sérieux qui, conscients de leurs responsabilités, s’arrangeaient entre amis pour sauver la défense de leur vision apocalyptique de l’avenir. Une nouvelle révélation pourrait se révéler autrement plus embarrassante pour la prétendue forteresse de la vérité scientifique. On découvre aujourd’hui que la fonte des glaciers, présentée comme certaine dans le quatrième rapport de 2007, n’est qu’une hypothèse et que, faute de preuve scientifique, elle repose sur le sentiment d’un chercheur interrogé lors d’une interview.

Voilà des années qu’on nous serine que la fonte des glaciers est le signe le plus marquant de la main de la nature qui, outragée par nos excès et notre production de CO2, les ferait disparaître, avec en prime une montée du niveau des mers de plusieurs mètres. En 2035, les glaciers de l’Himalaya auront complètement disparu, avertissait le quatrième rapport du GIEC. Désormais, la vengeance sera une boisson à boire froide.

De nombreux scientifiques ont remis en cause ces décrets péremptoires. En Angleterre, un tribunal a condamné le film d’Al Gore en raison d’affirmations comparables. Or, il apparaît que la disparition annoncée des glaciers de l’Himalaya n’est qu’une rumeur transformée en vérité scientifique grâce à un puissant bouche-à-oreille. Une personne, forcément sûre, l’a dit par téléphone à une autre personne, qui elle-même l’a redit à une autre, et ainsi, chemin faisant, le “résultat scientifique” s’est retrouvé inscrit dans le fameux rapport 2007 du GIEC, qui a créé une véritable panique et qu’on n’a eu de cesse de nous présenter comme du béton armé passé au crible intransigeant et implacable de la meilleure expertise scientifique du monde.

Il y a pire. Georg Kaser, un Allemand appartenant au groupe I du GIEC, affirme avoir tenté d’attirer l’attention de ses collègues du Groupe II sur le non-sens scientifique de leur conclusion. Sans le moindre effet. Il s’en est fallu de peu que l’on évacue tous les ours blancs menacés de disparition.

Examinons les explications de nos incorruptibles alarmistes. Stéphane Foucart du Monde parle d’une “bourde qui tient en une phrase, à la 493e des 976 pages que compte le deuxième volet”. Broutille. Dans le même esprit, le climatologue français Hervé Le Treut affirme : “Cette erreur doit être ramenée à sa juste mesure. D’abord, elle ne change rien au fond du problème.” Jean Jouzel, membre du GIEC, lâche aimablement ses chers collègues, notant que l’erreur a été commise par les auteurs du deuxième volet du rapport, “qui sont spécialistes d’enjeux régionaux, et pas des aspects purement scientifiques”. Ce sont pourtant ces enjeux régionaux qui, à juste titre, inquiètent les habitants de la planète et interpellent les dirigeants du monde.

La parade est simple : on minimise – “une phrase fausse sur des milliers, who cares ?” Cette réaction évoque celle d’Al Gore qui, après la décision de la justice anglaise, s’était félicité, observant que le tribunal n’avait recensé dans son film que neuf erreurs scientifiques sur “des milliers d’autres faits”. Pour lui, le jugement aurait confirmé le consensus scientifique selon lequel “le réchauffement climatique est réel et causé par les activités humaines”. Le problème, c’est que cette “poignée d’erreurs” a largement contribué à la panique planétaire.

On pourrait éventuellement souscrire à ces justifications si, de l’autre côté, toute erreur n’était pas immédiatement montée en épingle. Ainsi, lorsque le climato-sceptique Vincent Courtillot et ses collègues utilisent des données incomplètes dans un article, alors même que cette erreur ne bouleverse pas le fond de leur travail, ils sont accusés à grand bruit de manipulation et d’incompétence. Il est vrai qu’ils ne demandent pas à l’ensemble de l’humanité de changer ses habitudes sous peine d’apocalypse. Du reste, on ne les écoute guère alors que les prévisions “scientifiquement prouvées” du GIEC font frémir le monde entier, du villageois au président des Etats-Unis.

Il ne s’agit pas de polémiquer sur la fonte des certitudes “giecatiques”, mais d’en profiter pour réaffirmer que la climatologie n’est pas (encore) une science, que les lois qui gouvernent l’évolution du climat n’ont pas été découvertes, même si certains mécanismes nous sont connus ainsi qu’une partie de son passé. La science est amorale, elle n’est pas démocratique et ne se décide pas, ni à l’unanimité ni au consensus. Il est essentiel pour sa crédibilité de pas opérer d’amalgame entre ce qui a été prouvé et ce qui est perçu comme vrai par des scientifiques, qui rappelons le, sont des humains comme les autres. En conséquence, il est suicidaire de vouloir bouleverser l’organisation économique du monde au nom de ce qui n’est encore qu’une chimère, serait-elle celle d’éminents savants. Et peu importe qu’elle conforte nos “croyances de coupables”.

Cessons donc de présenter comme des certitudes l’expression de nos peurs et de notre incapacité de parvenir à une compréhension globale de l’évolution du monde. La science doit éclairer notre connaissance du monde, pas se substituer à la politique, d’abord parce que ce n’est pas son rôle, et surtout parce qu’elle en est incapable. Il n’est pas mauvais en soi de vouloir changer le monde, à condition de ne pas pratiquer pour y arriver la manipulation des esprits et la dissimulation des données.

 

 

L A REPONSE DE MARIE-FRANCE DE TRUCHIS (LES VERTS)

 

 

 

Il existe en France des petits malins qui croient encore pouvoir se faufiler dans la vie sans avoir à changer quoi que ce soit dans leurs habitudes. Ainsi, pour eux, l’évolution du climat, cela n’existe pas. Et surtout, qu’on ne touche pas  à notre mode de vie .

Le mea culpa des scientifiques du GIEC *qui reconnaissent des erreurs de mesures, parues y compris dans des revues scientifiques, tombe à point  pour leur permettre de reprendre la parole : vous voyez bien que l’on n’est sûr de rien, pas même dans le exposés  des scientifiques, ni dans le discours des journalistes et encore moins dans les propos des  militants.

 

Je connaissais les « climato sceptiques », et je croyais qu’il s’agissait d’une espèce en voie de disparition. Par contre, je n’avais pas encore connaissance du terme  de « réchauffistes ».

 

Eh ! bien réchauffiste je suis et je m’en explique.

A propos de la fonte des glaciers :

Si des mesures de fonte des glaciers de l’Himalaya ont pu être entachées d’erreurs  et majorées pour des raisons de défaillance de la technique dans ces montagnes de l’extrême, le message fondamental reste pourtant le même : les glaciers fondent et leur fusion s’est fortement accélérée depuis   trente ans.

Pour qui a survolé le Kilimandjaro en 1960, en 1990, et qui regarde les photos d’aujourd’hui, il est impossible de nier la réalité.

Les voyages d’observation vers le Pôle Nord ont laissé pantois les visiteurs scientifiques tant la banquise a reculé dans la dernière décennie. D’ailleurs, l’ouverture, toute proche désormais,   d’une nouvelle voie maritime à proximité du Pôle Nord vient confirmer objectivement  la réalité de la fonte des glaces polaires. Et ce sera tant pis pour les ours.

Tout près de nous cette fois, nous voyons  remonter les glaciers dans les montagnes qui nous sont familières : les Alpes et les Pyrénées. Heureusement que certains s’en préoccupent de façon à  prévoir dès maintenant une alternative à l’approvisionnement en eau des populations    des villes et des départements concernés, lorsque les glaciers auront fini de fondre, ou presque.  On ne peut indéfiniment fermer les yeux .

 

Alors, faut-il dire que ce sont les « réchauffistes » qui ont raison ? Oui, pour une part, mais ce n’est pas si simple.

Oui, parce qu’on ne peut nier la fonte de la banquise et des glaciers. Mais cela ne suffit pas pour parler de changement climatique. D’ailleurs il vaudrait mieux parler de dérèglement climatique : plus chaud l’été, mais il peut être plus froid l’hiver, et aussi plus violent lors des tempêtes et des moussons. Nous y sommes peut-être déjà.

 

Arrivés à ce stade, une  question se pose à tous : qui ? ou qu’est ce qui est à l’origine de cette évolution du climat?

La première réponse est que  notre Planète en a vu bien d’autres depuis des millions d’années.

Il est vrai que la Terre est soumise à tout ce qui se passe dans l’espace -  que nous ne connaissons pas encore, ou si peu – en commençant par l’activité de notre proche voisin le soleil. L’évolution climatique n’est peut-être qu’un épisode naturel comme notre Planète  en a vu plus d’un depuis qu’elle tourne.  Il fut un temps où les côtes du Groenland étaient vertes, et certains déserts cultivés et habités.

 

* « Difficile mesure du recul des glaces » Stéphane FOUCART Le Monde  23 janvier 2010

« Les rapports du GIEC sont-ils entièrement fiables ? »J-P YPERSELE La Croix du 26 janvier 2010

Ce serait alors faire un mauvais et faux procès à l’Humanité que de la rendre responsable des actuels dérèglements climatiques.

 

Et voilà une pierre d’ achoppement de plus pour diviser « Climato sceptiques » et « Réchauffistes » au moment d’aborder les conduites à tenir.

Pour les premiers seuls comptent les phénomènes naturels : la terre est dans une période de réchauffement et nous n’y pouvons rien.

Les autres constatent en plus des concordances troublantes,  que le Club de Rome et le Massachusetts Institute of Technology avaient commencé à mettre en évidence dès les années 1970, devant une opinion majoritairement incrédule, car on a souvent tort d’avoir raison trop tôt.

En effet, depuis le début de l’industrialisation, à la fin du 18° siècle, toutes les courbes se sont affolées : démographie, développement des industries en tous genres,  de l’exploitation des énergies fossiles et des matières premières, accroissement des déchets, incroyable développement des transports, augmentation des gaz à effets de serre rejetés dans l’atmosphère…. Dans les mêmes décennies, la courbe de température sur la terre a suivi exactement le même type de progression.

Pour les « Réchauffistes », il est impossible de fermer les yeux sur ces observations et sur les données statistiques. Les hommes sont responsables, au moins pour une part, du réchauffement de l’atmosphère et de l’évolution du climat. Et on trouve au premier rang les Américains du Nord et les Européens de l’Ouest. Ils seront suivis, nul ne peut en douter, par les habitants des pays émergents.

 

Nouvelles questions : Faut-il accepter cette responsabilité ? et que peut-on faire ? La réponse ne peut plus attendre et nous avons intérêt à répondre avec des propositions concrètes.

Oui, il y a une part de responsabilité des hommes, et particulièrement des occidentaux dans les dérèglements climatiques actuels.

Alors, faisons tout ce que nous pouvons, au niveau personnel, comme au niveau des Etats, pour ne pas en rajouter. Des conduites sont adoptées peu à peu et entrent dans les moeurs : construisons mieux pour chauffer moins, adaptons les transports pour diminuer les gaz d’échappement, mettons au point des moteurs moins polluants et des filtres sur les cheminées de nos usines même si cela coûte fort cher ( la Verrerie Ouvrière d’Albi  l’a bien fait),  autant que possible consommons localement pour limiter les transports de fruits et légumes par avion cargo. Il est invraisemblable de voir sur nos étals des pommes de terre nouvelles, et autres cultures irriguées   qui arrivent d’Israël : cessons de boire ici l’eau du Jourdain si nécessaire là-bas pour tant de populations.

De nouvelles conduites s’imposent à l’échelon de la Planète mais commençons chez nous sans tarder.

 

Est-ce que cela servira à quelque chose ? Peut-être plus qu’on ne l’imagine. En tout cas c’est un pari à faire pour nous déjà, et pour les générations qui viennent.

Nous n’avons qu’une Planète et pas d’atmosphère de rechange.

Et même si le sommet de Copenhague est bien loin d’avoir répondu aux attentes, il reste cependant qu’il a été le sommet rassembleur de pratiquement toutes les nations. Cela ne s’était jamais vu. Cela n’aurait pu se faire si les hommes s’étaient contentés de dire : les glaces ne fondent pas, le climat on n’y peut rien, continuons à vivre chacun pour soi, sans se préoccuper du futur ni des autres pays qui récupèrent nos gaz à effet de serre.

Regardons tranquillement monter le mercure et la vitesse des vents.

 

 

Marie-France de TRUCHIS

ALBI le  27 janvier 2010

Ecrire un commentaire - Par André Baup, Mairie d'Albi
Mardi 9 février 2010 2 09 /02 /2010 13:34

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C'est parti pour un parc des expositions géant

Politique. Approuvé par le conseil municipal de la ville de Toulouse malgré l'opposition des Verts.

La foire internationale de Toulouse au parc des expositions, sur l'île du Ramier. Selon la mairie, un nouveau site, à l'extérieur du centre ville, devrait doper la fréquentation. Photo archives DDM

Thierry Cotelle

Dans quelques années, les habitants du centre ville de Toulouse ne pourront plus se rendre en voisins au parc des expositions, sur l'île du Ramier. Un nouveau parc de 55 000 m2 de halls couverts, que le conseil municipal de Toulouse a approuvé hier en même temps que le réaménagement de l'île, va être construit d'ici 2014 sur un site de 50 hectares au fin fond de l'agglomération entre Aussonne, Beauzelle, Seilh et Cornebarrieu. Le projet n'est pas vraiment nouveau ; il est même dans les cartons depuis quatre ans, lancé conjointement par Martin Malvy, Pierre Izard et Jean-Luc Moudenc, lorsque ce dernier était maire de Toulouse.

Selon Thierry Cotelle, l'adjoint au développement économique qui a présenté le dossier hier, « cette grande réalisation portera Toulouse au niveau des grandes métropoles européennes ». Aujourd'hui septième site (hors Paris) en termes de surface, le parc toulousain se fait bouffer de l'exposant sur le dos par ses concurrents montpelliérains et bordelais. « La localisation au centre ville ne favorise pas la fréquentation, affirme d'ailleurs Thierry Cotelle. À Bordeaux et à Montpellier, la foire internationale attire deux fois plus de visiteurs. » Son déménagement permettrait également à la mairie de créer sur l'île du Ramier un « Central Park » à la Toulousaine, qui s'inspirerait du « Parc toulousain » aménagé au début du XXe siècle avec allées piétonnes et plantations.

Pas très chaud, les Verts se sont désolidarisés de la majorité municipale. Ils ont même voté contre, ce qui constitue une première pour un dossier de cette importance. Pour Jean-Charles Valadier (Les Verts), un nouveau parc des expos à Aussonne est « une fausse bonne idée » qui va accentuer l'étalement urbain et la circulation automobile. Et puis non seulement c'est loin, mais c'est aussi très cher, 300 millions d'euros selon les calculs des Verts qui réclament « un temps d'attente » et « un débat public ». Président du groupe écologiste, Régis Godec ajoute qu'il n'existe pas de plan de financement pour un parc dont la surface d'exposition resterait égale à l'actuelle, environ 40 000 m2.

Cohen : « on agit »

Au nom de l'opposition, Jean-Luc Moudenc approuve le projet ; mais à condition qu'il soit « exemplaire » en matière de développement durable et d'architecture, et qu'on fasse passer la ligne G du tramway par le pont du Stadium plutôt que par le pont Saint-Michel pour desservir le Ramier.

Thierry Cotelle précise le coût du projet : environ 200 millions d'euros et non 300. Pour Pierre Cohen, rien n'est arrêté, à part le principe. « J'entends dire que l'on ne fait rien, que ça stagne. Alors on agit » poursuit le maire visiblement irrité, affirmant qu'il n'existait nul autre site capable d'accueillir le futur parc des expos. « Il n'y en a qu'un, mais à l'époque on ne pouvait pas le savoir : c'est Francazal. Si on décidait maintenant de le faire à Francazal, ça repousserait de trois ans le déménagement. » Au regard des enjeux financiers, il y a urgence. Le marché des parcs des expositions et des congrès représente en France près de sept milliards d'euros, dont la moitié est dépensée sur place.


55 000 m2 de halls couverts

Le projet du nouveau parc des expositions de Toulouse Midi-Pyrénées porte sur 55 000 m2 de surfaces couvertes (40 000 m2 de surfaces d'exposition et une halle de convention de 15 000 m2) avec une capacité d'extension à 100 000 m2. Le parc organiserait des expositions, des conventions, des congrès et des spectacles, des gradins modulables permettant l'accueil du public sur des jauges similaires au Zénith ou au Palais des Sports. Coût : plus de 200 millions d'euros. Le site serait desservi par la route et le tramway, la ligne E étant prolongée.

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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /2010 14:45

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Beatrice Negrier
  Lettre ouverte  
A tous mes camarades du MRC et à nos sympathisants,
                                                                           
A mes compagnlaïques,
                                                                           
A mes amis socialistes, communistes, radicaux, écologistes,
                                                                          
 Aux républicains sincères,
                                                                           
Aux citoyens que j'ai rencontrés tout au long de ce mandat,
 
 
 
 
Bonjour,
 
 
L'actualité politique m'amène à vous donner quelques éléments d'appréciation sur mon engagement et mes choix, il me semble que je vous dois ces quelques lignes....
 
Revenons à nos fondamentaux : l'idéal républicain, l'égalité comme boussole, le progrès social comme objectif politique, l'éducation et la culture pour chacun d'où qu'il vienne et quel que soit son lieu de vie.....Mieux vivre ensemble en Languedoc-Roussillon...
Le bilan du mandat n'est contesté par personne. Nous avons pris dès 2004 une gauche d'avance.
 
Les états-majors parisiens du PS utilisent une manipulation grotesque pour justifier leur plan.
Ils jettent l'opprobe sur le Président de Région et salissent ainsi tous ceux qui ont avec lui mené sans relache la guerre contre les inégalités sociales et territoriales.
Lorsque j'entends Claude Bartholone dire "il vaut mieux laisser une région à la droite que perdre son âme", j'ai mal, mal au peuple, mal à la jeunesse, mal à la ruralité, mal au futur de notre territoire. Et puis quelle âme ?  Vocabulaire chrétien pour tuer l'action publique et sacrifier toute une population sur l'autel de la pensée unique et des prochaines échéances ..C'est indigne !
 
Monsieur Bartholone, je n'ai pas d'âme, juste une conscience et celle-ci m'amène à réagir et à combattre vos préjugés et votre aveuglement.
Madame Aubry, que savez-vous de l'action menée par l'équipe régionale derrière son président ? Que savez-vous des échanges et des débats au sein du bureau régional, que savez-vous de l'apport de chaque composante politique? Croyez-vous que si Georges Frèche nous avait manqué de respect, nous les élus du PC, du PRG, du MRC et les écologistes, nous serions derrière lui encore aujourd'hui avec enthousiasme et détermination?
 
Fidèle à mon engagement politique de plus de trente ans au CERES, puis au Mouvement des Citoyens et au MRC,  fière du travail réalisé durant ce mandat, je vous engage à résister aux pressions qui ne tarderont pas à arriver et à ne défendre qu'un seul objectif : le progrès et la justice sociale pour tous les citoyens du Languedoc-Roussillon en apportant votre soutien à Georges Frèche.
 
 
Béatrice Négrier
Conseillère Régionale sortante et candidate
Déléguée Régionale du MRC
 
 www.languedocroussillon2010.fr 
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Samedi 30 janvier 2010 6 30 /01 /2010 13:03

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http://nounours.typepad.com/.a/6a00d83451575069e201287720a022970c-piVends Croc de boucher. Etat neuf. Jamais servi. Prix à débattre. Ecrire à l'Elysée qui transmettra.

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Vendredi 29 janvier 2010 5 29 /01 /2010 13:30

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DAVOS.jpg
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Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 10:17

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Nous voyons dans l’école le lieu l’apprentissage de la liberté et de la responsabilité, en un mot de la citoyenneté.



Ecole : réponse à Gabriel Cohn-Bendit
On a beau être habitué aux provocations de Gabriel Cohn-Bendit, ses complaintes pédagogistes se voulant libertaires et dérangeantes n’en demeurent pas moins un sujet perpétuel de consternation.

Le 9 janvier, à l’occasion d’un débat organisé par l’association Zy’Va, réunissant plusieurs responsables des formations politiques de la gauche et du centre, le président national des Amis d’Europe-Ecologie a cru bon d’asséner quelques-uns des poncifs les plus éculés en matière d’enseignement « innovant ». Aucun cliché ne manque à cette intervention, illustrant la confusion intellectuelle qui règne parfois chez certains nostalgiques attardés du soixante-huitardisme.

Mêlant à sa haine de l’école sa haine de la France, Gabriel Cohn-Bendit indique qu’ « [il] n’aime pas son pays », qu’ « [il n’est] pas de ceux qui disent que les enseignants sont des gens formidables » et que « cette école crée les nationalismes ».

Pour le président des Amis d’Europe Ecologie, l’animation de colonies de vacances serait la seule formation réellement indispensable au métier d’enseignant. Enfin, il appelle à la publicité comparative entre les écoles et souhaite voir l’école accueillir « le petit avec la kippa et la petite avec le voile ». Son ultime cri du cœur : « J’en ai marre des républicains ! » On ne saurait mieux dire.

Au fond, s’il y a une cohérence à discerner dans de tels propos, c’est bien que la mouvance libertaro-pédagogiste ne comprend plus rien à la société qu’elle souhaite pourtant administrer. Les propos de Gabriel Cohn-Bendit, certes outranciers, ne sont pas moins représentatifs d’un état d’esprit dont les ultimes soubresauts ne nous épargnent pas.

Les républicains de gauche sont en désaccord total avec les propos de Gabriel Cohn-Bendit.

Nous pensons non seulement que l’école n’est pas un lieu d’apprentissage des nationalismes, mais nous allons jusqu’à affirmer que l’école contemporaine ne joue pas suffisamment son rôle de formation à la citoyenneté et au patriotisme, un patriotisme ouvert, issu des Lumières, sans lequel l’internationalisme et l’ouverture au monde ne sont que des formules creuses. Qui peut prétendre aimer son prochain s’il commence par détester son propre pays ?

« Gaby », au fond, déteste l’école parce qu’il croit y voir le début de l’arbitraire autoritaire et brutal, traumatisant pour les pauvres enfants qui seraient confrontés à des violences indicibles, telles que : être à l’heure, obéir à l’enseignant, respecter la laïcité, discuter avec ses camarades plutôt que de leur mettre le poing dans la figure, et même, à l’occasion, travailler et apprendre.

Le début de l’arbitraire autoritaire est justement la loi du plus fort. Celle qui justement est combattue par le savoir et le civisme que doit apporter l’école.

Nous voyons dans l’école le lieu d’apprentissage de la liberté et de la responsabilité, en un mot de la citoyenneté. Face à la perte des repères sociaux et parfois même familiaux les plus élémentaires, il faut soutenir l’école dans sa mission éducative et nationale, soutenir les enseignants dans l’apprentissage du respect de la règle commune, et non tirer sur l’ambulance éducative. Nous sommes d’ailleurs convaincus que c’est là le choix d’une immense majorité de Français.

Guillaume Vuilletet MRC
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Lundi 25 janvier 2010 1 25 /01 /2010 21:56

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94 a) Charrue avant bœufs

 

Dans La Dépêche du Midi du mercredi 20 janvier 2010, Mr Bouat, vice-président de C2A nous annonce que l’agglomération va se doter d’un plan de déplacement urbain  communautaire. Ces plans déterminent, dans le cadre d’un périmètre de transports urbains, l’organisation du transport des personnes et des marchandises, la circulation et le stationnement. Excellente nouvelle, réclamée depuis des lustres par l’opposition municipale d’Albi !

Mr Bouat nous dit encore : à terme, les 17 communes ne pourront plus créer de lotissements ou de zones d’activités sans tenir compte du trafic généré.

C’est certainement pour cela que Mr le Maire d’Albi s’est empressé d’annoncer la construction d’une grande salle de spectacles avec parking souterrain en plein centre-ville, place de l’Amitié entre les peuples.

La logique politique et gestionnaire aurait voulu le contraire, c'est-à-dire se doter, d’abord, d’un Plan de déplacement urbain, et, définir ensuite l’emplacement adéquat pour implanter une salle de spectacles. En effet, lorsqu’on a la volonté de faire d’Albi un pôle d’attractivité dépassant les frontières du Tarn il aurait été souhaitable de commencer par le PDUC et construire cette « zone d’activités » en fonction de celui-ci.

Pourquoi donc est-ce à la logique inverse que l’ensemble des élus et des citoyens de la communauté d’agglo seront confrontés ?

Deux raisons majeures s’offrent à nous, erreur de gestion de Mr Bonnecarrère , fort improbable à notre avis, ou plus sûrement , véritable volonté politique de mettre devant le fait accompli les élus des 17 communes de l’agglo.

Si le maire d’Albi a décidé de mettre la charrue avant les bœufs, c’est pour imposer à tous ses collègues et aux habitants de l’agglomération de s’adapter à son projet alors que nous réclamons que tous les projets répondent aux besoins des citoyens et respectent leur vie quotidienne.».

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Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /2010 17:40

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image003.jpg Samedi 16 janvier, Martin Malvy était à Albi pour dévoiler sa liste aux élections régionales des 14 et 21 mars. Le Mouvement Républicain et Citoyen du Tarn (MRC) était présent à cette conférence de presse afin de rappeler le sens de son engagement dans cette campagne. Le MRC Tarn tient à insister sur la nécessité du rassemblement de la Gauche. Le MRC est d’ailleurs favorable à la création d’un grand parti de toute la Gauche. Grand parti de toute la Gauche sur des bases claires, sur une analyse sérieuse de la mondialisation financière afin d’offrir une perspective et une alternative politique au peuple français.

 Cette ligne d’horizon sera d’abord 2012 et l’élection présidentielle, car elle est l’élection majeure. Mais les régionales seront déterminantes dans la mesure où elles seront le premier étage de la fusée qui nous mènera jusque-là.

Nous devons démontrer que la Gauche est de retour. Il ne faut pas oublier aussi que la Région Midi-Pyrénées est historiquement un « bastion » de gauche. Qu'elle a toujours été une région « bouclier » et innovante, tant dans ses pratiques que dans les politiques publiques qu’elle a mis en œuvre. Martin Malvy a d’ailleurs renforcé cette identité.

Cette élection sera par la force des choses à la fois locale et nationale. Locale parce que la Région se préoccupe de notre vie et de notre aménagement au quotidien. Des lycées, des transports, de la formation professionnelle, de développement économique, de santé, de sport…Mais aussi nationale parce que le Président de la République, qui n’est en réalité que le chef de la droite, le veut. Parce qu’il transforme l’Elysée en local de campagne de l’UMP, parce que quasiment toutes les régions sont à gauche et que la droite n’a aucun bilan à présenter et à défendre, parce que la réforme des collectivités locales et la suppression de la Taxe professionnelle mettent tous les élus locaux en colère ( y compris ceux de droite), parce qu’il a cru bon de relancer les vieilles recettes sur l’insécurité, l’immigration et l’identité nationale pour conserver son matelas électoral en provenance du Front National. Nicolas Sarkozy ne veut donc pas que l’on parle des Régions. Il voudra que l’on parle de lui, encore de lui, toujours de lui…Ne serait-il désormais que le plus petit dénominateur commun de la majorité présidentielle ?

Quoi qu’il en soit, s'il reste du travail à faire à gauche, le socle de notre rassemblement est solide. Cette liste est jeune, dynamique, pleine de volonté de faire au service de la Région et de ses habitants. Ce rassemblement sera la base à partir de laquelle la refondation de la gauche se fera. Et elle se fera.

Nous nous mettons désormais en ordre de bataille, avec le PS et le PRG, pour remporter les  élections régionales des 14 et 21 mars prochains. Pour Résister, Réunir, Rassembler. Le rassemblement de la gauche est en route. Plus que jamais il est à l'ordre du jour. Face au pouvoir sarkozyste, il est de notre devoir de nous unir. Face aux politiques de régressions sociales il est essentiel que nous soyons à l'offensive.

            André Baup, porte-parole du Mouvement Républicain et Citoyen pour le Tarn

 

Ecrire un commentaire - Par An
Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 14:19

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Communiqué de presse de Jean-Pierre Chevènement, mardi 19 janvier 2010.


Une fois de plus, la Commission européenne, gardienne du Traité de Lisbonne, condamne le gouvernement français qui souhaite empêcher Renault de délocaliser la production de sa Clio en Turquie.

Le Président de la République, qui a déclaré « ne pas vouloir mettre tant d'argent pour soutenir nos constructeurs pour que la totalité des usines s'en aillent à l'extérieur », est lui-même rappelé à l’ordre en vertu d’un Traité dont il a été l’initiateur.

Au nom d’un tel Traité chassé par la porte lors du référendum de 2005, mais revenu par la fenêtre de Lisbonne, les contribuables français en sont réduits à financer des aides accordées à des constructeurs automobiles se livrant à des délocalisations de grande envergure.

Les intérêts du monde du travail, les intérêts de la France sont ainsi sacrifiés sur l’autel de l’Europe libérale. Ceux qui ont perpétré cette mauvaise action font mine de s’alarmer de ses conséquences. Ils seraient mieux inspirés de travailler sérieusement à la réorientation de cette politique absurde de la seule concurrence, qui n’est pas à la hauteur des défis de la crise mondiale.
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Lundi 18 janvier 2010 1 18 /01 /2010 13:29

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La sécurisation et le renouveau de nos banlieues appellent une approche sérieuse et républicaine, et non des dérapages électoralistes.



Le naufrage de Fadela Amara
Fadela Amara incarne l’échec de la politique de l’ouverture. A l’image d’Eric Besson, l’ancienne présidente de « Ni Putes Ni Soumises » a choisi le zèle et la surenchère dans le sarkozysme le plus caricatural.

En appelant à « nettoyer au kärcher » la violence « qui tue nos enfants dans les cités », la secrétaire d’Etat s’imagine sans doute sauver sa carrière gouvernementale en mettant ses pas dans le déplorable sillon tracé par Nicolas Sarkozy au ministère de l’Intérieur.

Je me permets donc de rappeler à Mme Amara que la saillie de M. Sarkozy sur le « nettoyage de la racaille au kärcher » avait été suivie, non pas d’une sécurisation des quartiers sensibles, mais bien au contraire d’une explosion sans précédent de la violence dans nos banlieues qui avait abouti aux émeutes de novembre 2005.

Grâce à Jean-Pierre Chevènement en 1997, la gauche française s’est saisie de la question de la sécurité. La création de la police de proximité, stupidement supprimée par Nicolas Sarkozy, constituait une réponse autrement efficace à la montée des insécurités sur notre territoire, que les provocations et les gesticulations de la droite UMP.

De tels discours, assortis d’aucune mesure nouvelle et efficace, visent beaucoup plus à instaurer un climat de conflit, de violence latente, qu’à rassurer les citoyens. Ce n’est pas par de telles provocations que l’UMP parviendra à convaincre les citoyens de la pertinence de son action en matière de sécurité. Ce n’est pas non plus ainsi que Fadela Amara fera oublier son échec cinglant au ministère de la Ville : échec du plan Espoir banlieue, échec des contrats d’autonomie, mise à mort programmée de la politique de la ville au printemps prochain…

La sécurisation et le renouveau de nos banlieues appellent une approche sérieuse et républicaine, et non des dérapages électoralistes.

Jean-Luc Laurent
Ecrire un commentaire - Par André Baup Mairie d'Albi
Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /2010 19:20

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