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Républicain de gauche à Albile blog d'André BAUP, conseiller municipal MRC |
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- Déclaration sur le passage du projet de
loi de privatisation au sénat| La Fédération du Nord du MRC - Articles |
Alors qu'Eric Besson lance son idée d'organiser dans tout le pays "un grand débat" sur l'identité nationale, voilà que le journal Le Parisien, Aujourd'hui en
France sort un sondage sur la question. Et oh surprise on y apprend que les Français sont très attachés à langue française (80%), à la République (64%) au drapeau tricolore (63%), à
la laïcité (61%), au services publics (60%), à "La Marseillaise" (50%-77% si on rajoute les 27% qui ont répondu "assez important"), l'accueil des immigrés (42%-73% avec
"assez important").
Mais ne soyons pas dupe de la "feuille de route" de Mr Besson: l'UMP doit continuer de séduire l'électorat du Front National et semer le trouble à gauche à quelques mois des élections régionales. Le moment n'est pas vraiment le bon.
Nous avons toujours condidéré au MRC que la Nation était et reste le cadre et le coeur battant de la démocratie. Oui nous sommes des patriotes, des patriotes républicains. Car la Nation est le lieu où peut s'exercer la souveraineté du Peuple. Et il n'y a pas de liberté sans souveraineté. C'est aussi le lieu de la Fraternité et l'outil de l'internationalisme. "Un peu d'internationalisme éloigne de la patrie et beaucoup y raméne" disait Jaurès. Il s'agit bien du même mouvement. Le patriotisme, la Nation, ne sont pas la guerre, il ne faut pas le confondre avec le nationalisme qu'il faut combattre. Et Jaurès toujours lui, parlait de la nécessité d'organiser "les noces de la nation et de la classe ouvrière" pour que la République puisse être sociale. Pour nous l'identité nationale se confond avec la République et la citoyenneté.
Je n'oublie pas les soldats révolutionnaires de l'An II et leur cri "Vive la Nation", cri d'espérance, de courage, de foi en l'avenir, de liberté à venir et d'émancipation des peuples. Je n'oublie pas 1830 et sa révolte populaire, je n'oublie pas 1848 et le "Printemps des Peuples", je n'oublie pas 1870 Louise Michel et la Commune de Paris, je n'oublie pas 14-18, je n'oublie pas 1939-1945. Le 11 novembre 1940 où de jeunes lycéens parisiens vont saluer la tombe du soldat inconnu et se font fusiller par l'armée d'occupation. Je n'oublie pas la Résistance et ses dizaines de milliers de Martyrs dont beaucoup sont tombés en criant "Vive la France" ou en chantant "La Marseillaise" et d'autres encore "L'Internationale". Certes, ils n'étaient pas tous de gauche. Certains étaient de droite, voire d'extrème droite ou encore royalistes; mais les républicains, les hommes et les femmes de la gauche française et du monde du travail, communistes, socialistes, radicaux, syndicalistes, ont beaucoup donné. Et cette synthèse extraordinnaire, cette synthèse patriotique et républicaine est allée de Charles de Gaulle à Maurice Thorez. Ensemble, c'est à dire les gaullistes, les Démocrates Chrétiens du MRP et la gauche(PCF, SFIO, Radicaux) ils ont réussit à mettre sur pied le programme économique et social du Comité National de la Résistance que Nicolas Sorkozy et ses alliés veulent à tout prix détruire. Certes se fut difficile et plein de rapports de force, mais ce programme a propulsé la France pour les 30 ans qui suivirent.
Trop vite on a voulu croire que la nation et avec elle la République étaient des formes politiques dépassées. Obsolète comme on dit. Avec 1989 et la chute du Mur de Berlin, on a décrété la fin de l'histoire et le règne universel du capitalisme financier. Et bien non! La nation revient à grand pas, accompagnée dans son sillage par l'espérance d'un monde meilleur. La gauche a tout à gagner dans ce débat. C'est par là qu'elle renouera avec les plus belles pages de son histoire et donc avec son avenir. C'est par là qu'elle renouera avec le peuple. Cela passera pour des révisions difficiles pour certains et moins pour d'autres, mais c'est ainsi et c'est tant mieux. "Il faut reconquérir les symboles de la nation" dit Ségolène Royal dans la même édition du journal Le Parisien. Elle a raison, mais il faut aussi mettre en oeuvre les promesses qu'ils contiennent.
Parce que tout est lié. L'intervention de l'Etat dans l'économie; la démocratie dans le monde du travail; le rôle et la fonction d'un grand parti de gauche en France et ses liens avec le peuple; comment faire du peuple un levier pour la mise en oeuvre de nouvelles politiques qui se heurteront à des intérêts très puissants? Aucune politique alternative ne réussira si elle ne s'appuie pas sur un grand mouvement populaire. Alors, si c'est de cela dont veut parler Mr Besson, pas de problème, mais je ne pense pas que ce soit le but recherché.
Mis à jour ( Lundi, 02 Novembre 2009 10:03 )
jeudi 29 octobre 2009
du 23 au 24 octobre 2009
Entrée libre dans la limite des places dicponibles
Renseignements :
Musée Jean Jaurès, 2 place Pélisson, 81100 CASTRES
05.63.62.41.83 - jaures@ville-castres.fr
Lieu :
Bibliothèque municiaple, 2 avenue du Sidobre, 81100 CASTRES
05.63.62.41.60
8h30 – Petit déjeuner et accueil par Hugues Vial, Directeur du Centre national et musée Jean Jaurès
9h – Intervention de Pascal Bugis, Maire de Castres, Président de la Communauté d’agglomération Castres-Mazamet.
Les origines castraises - Président de séance : Gilles Candar
. 9h30 – Les amiraux Jaurès,
par Jean-Marc Gabaude, Professeur émérite, Université de Toulouse II-Le Mirail
. 10h15 – Les familles Jaurès et Barbaza,
par Jacques Limouzy, ancien Ministre, ancien Député du Tarn, ancien Maire de Castres
. 11h – Le Collège de Castres et les professeurs de Jaurès,
par Alain Lévy, Conservateur-en-chef honoraire des bibliothèques de Castres
Nouveaux horizons - Président de séance : Jean Faury
. 14h30 – Jaurès à Paris : Khâgne et l’Ecole Normale Supérieure,
par Vincent Duclert, Professeur agrégé, École des Hautes Etudes en Sciences Sociales
. 15h15 – Jaurès, théologien laïque,
par Jordi Blanc, Docteur en philosophie et éditeur
. 16h – Les années toulousaines de Jaurès,
par Jean Sagnes, Professeur émérite Université de Perpignan
Retour à Castres - Président de séance : Jean Sagnes
9h30 – Jaurès et les paysans tarnais,
par Rémy Pech, Conseiller Régional Midi-Pyrénées, Professeur, Université Toulouse II - Le Mirail
10h15 – Jaurès et la société castraise des années 1880,
par Alain Boscus, Maître de conférence Université Toulouse II-Le Mirail
11h – Reflet de la vie culturelle castraise, régionale et occitane dans l’oeuvre
jaurésienne,
par Ulrike Brummert, Professeur, Université de Technologie de Chemnitz Allemagne
Jaurès et le Midi - Président de séance : Jean-Pierre Rioux
. 14h30 – Genèse tarnaise d’une ontologie,
par Bruno Antonini, Professeur, Lycée Racine – Paris
. 15h15 – Jaurès, jeune député du Tarn, 1885-1889,
par Gilles Candar, Président de la Société d’Etudes Jaurésiennes, Professeur d’histoire en Khâgne
. 16h30 – La politique à Castres dans les années 1880,
par Jean Faury, Professeur honoraire d’histoire, lycée Pierre de Fermat - Toulouse
. 17h30 – Conclusions du colloque,
par Jean-Pierre Rioux, Inspecteur général honoraire de l’Education Nationale
Comité Citoyen pour un vrai débat public dans l’Albigeois
Place de L’Amitié entre les Peuples :
« Le Grand Théâtre »
Nous refusons le fait du prince. Nous n’acceptons pas d’être mis devant un projet
« ficelé » suivi d’une « pseudo-concertation ». La concertation c'est :
Réfléchir
puis décider !
Nous refusons la confusion entre communication-promotion et réelle concertation. Si la décision finale appartient aux élus, ils ont obligation d'une concertation effective avec toute la population. Un moratoire sur la démarche en cours s'impose.
Pour décider ensemble de la poursuite du mouvement nous vous convions à un rassemblement le
Jeudi 22 octobre
À 18 heures
dans le Hall de l’Athanor
Venez nombreux !...
Ce « Grand Théâtre » serait érigé sur la place de l’Amitié entre les Peuples et comprendrait trois parties :
→ une salle de 900 places jouxtant une salle de 250 places pour des spectacles
et des congrès ;
→ un complexe cinématographique de 9 salles pour 1 700 places ;
→ un parking souterrain de 410 emplacements.
Le tout inclus dans un ré aménagement urbain de ce quartier en liaison avec la médiathèque et la Scène nationale (Athanor).
Nous exigeons que les questions fondamentales lourdes pour l’avenir de notre cité comme de notre agglomération (C2A) soient posées et débattues préalablement avec les citoyens.
▀ Le coût : 40 millions d’Euros (hors taxes) dont 10 millions pour le parking en cette période de crise économique, sociale et des finances publiques. Combien de services rendus à la population ou de promesses abandonnés : rénovation du théâtre et de l’École nationale de Musique, subventions aux compagnies théâtrales locales, école publique de la Négrouillère, insuffisance de places en crèche, plaine des sports et piscine du Caussels ?
▀ Le lieu : si l’on devait construire une « salle de spectacles » (promesse électorale), est-ce sur cette place qu’elle devrait être édifiée ?
▀ La marchandisation de la culture : la rentabilité par la consommation culturelle, par le prix des places élevé et, parallèlement, le renoncement aux aides pour la création artistique en général entraînant dans cette spirale la marginalisation des acteurs culturels locaux… Est-ce vraiment dans cette logique que les Albigeois souhaitent s’inscrire ?
▀ Le complexe cinématographique : 1 700 places, 9 salles de cinéma confiées au privé et disparition de la salle d’Art et d’Essai ARCE. Est-ce la bonne réponse aux besoins des Albigeois ?
▀ Un quatrième parking souterrain en centre-ville qui remplacera la gratuité actuelle. Davantage de voitures en ville en opposition aux orientations du Grenelle de l’environnement et aux exigences de l’UNESCO. Les Albigeois souhaitent-ils encore un parking, offert sur un plateau à la privatisation ?
A ces questions M. le maire répond par avance, à rebours de la démocratie participative dont il se réclame.
Est-ce vraiment un projet
pour les Albigeois ?
Le 25 septembre, une centaine d'Albigeois et d'Albigeoises ont répondu à notre appel et se sont retrouvés en assemblée dans le hall de la Scène Nationale pour réclamer un vrai débat public sur ce projet.
Une lettre ouverte adressée à Monsieur BONNECARRERE est restée sans réponse. Pour Monsieur le Maire « la concertation a eu lieu... et se poursuivra ». Devant ces incohérences et le mépris affiché le Comité vous invite à réclamer plus que jamais une concertation préalable
sur l'ensemble du projet, ouverte au plus grand nombre et non en conseils restreints.
Octobre 2009
Comité Citoyen pour un vrai débat public dans l’Albigeois
Contact : Comité Citoyen Albigeois
Adresse de messagerie : com.cit.albigeois@gmail.com
Imprimé par nos soins