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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 10:45

Albi. Le soutien appuyé de Pierre Cohen à Jacques Valax

Publié le 01/02/2014 à 03:52, Mis à jour le 01/02/2014 à 08:03 | 22

Pierre Cohen et Jacques Valax hier soir à la fac Champollion. / Photo DDM, Émilie Cayre.

Pierre Cohen et Jacques Valax hier soir à la fac Champollion. / Photo DDM, Émilie Cayre.

Le maire de Toulouse Pierre Cohen était l’invité hier soir à la fac Champollion de Jacques Valax. Devant un amphithéâtre copieusement garni, le candidat à la mairie d’Albi a campé la situation : «Pierre Cohen est ici ce soir pour qu’il nous dise ce qu’il attend d’Albi et qu’on lui dise ce que nous attendons de Toulouse». L’élu toulousain n’a pas traîné pour aller directement sur le terrain où l’incitait à aller son hôte : «Je suis venu soutenir Jacques Valax, a-t-il souligné en préambule. Demain nous allons avoir de gros défis à relever, a poursuivi Pierre Cohen, en termes de transition énergétique, de vieillissement des populations, de la politique de la ville ou encore de la culture. Nous devons aller vers la reconnaissance des excellences de chacun. On est dans une dynamique, comment peut-on construire dans la complémentarité» ?

Tout le monde a progressé

Pierre Cohen ajoute : «Entre Toulouse et les pôles métropolitains que sont Albi, Carcassonne, Montauban, nous avons désormais la nécessité objective et politique de travailler ensemble. L’évolution des institutions a fait apparaître le fait urbain : ce ne sont pas les politiques qui décident, ce sont les gens qui viennent dans les villes. L’agglomération toulousaine a une grosse démographie mais elle ne l’a pas prise à côté puisqu’autour d’elle tout le monde a progressé».

Et le maire de Toulouse de définir un triptyque qui doit à l’avenir guider les politiques des agglomérations : la reconnaissance des excellences, la complémentarité et le travail sur les filières. «Avant il y avait une crainte vis-à-vis de Toulouse, le dialogue métropolitain doit maintenant s’instaurer dans le respect de chacun».

Le président du conseil général Thierry Carcenac, qui était aussi à la tribune a ajouté : «Pierre est quasiment un Tarnais, chez nous il n’y a pas de tutelle et qu’il s’agisse de la Région ou de la métropole toulousaine, le département est prêt à travailler. Il faut une coopération qui aille au-delà du patrimoine il faut qu’elle soit par rapport aux gens». Jacques Valax a conclu : «Albi a énormément d’atouts avec ses entreprises, ses emplois publics, son pôle de recherche, ses industriels innovants et son patrimoine. Albi est fière et indépendante, indépendante et fière. Elle doit évoluer avec de l’amitié, de la solidarité, de la complémentarité et du respect».

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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 14:45
Photo
Equipe - Jacques Valax - Albi Vivante
www.albi-vivante.fr
Site de campagne de Jacques Valax pour les élections municipales - Albi 2014.
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1 février 2014 6 01 /02 /février /2014 14:34

Question au Gouvernement de Christian Hutin, député du Nord, au sujet de l'ouverture des indemnités journalières aux "petits temps partiels", lors de séance du 29 janvier 2014.

Christian Hutin
Churchill a dit en substance, sans doute frappé par un excès de gauchisme ou de travaillisme, que le travail à temps partiel, le travail partagé, était un partage équitable de la misère. Si je vous dis cela, c’est qu’il me semble que nous pourrions tous nous accorder sur le fait qu’en France, un bon nombre de nos concitoyens travaillent à temps partiel sans l’avoir choisi : c’est plus un travail subi qu’un travail choisi.

Nous pouvons tous reconnaître par ailleurs qu’une immense majorité de femmes – 82 % selon Mme Buffet ! – n’ont qu’un travail à temps partiel. Beaucoup d’entre elles sont jeunes, souvent seules, avec des enfants à charge. D’autres, plus âgées, doivent assumer, avec difficulté, l’éducation d’enfants plus grands.

Et puis, il y a aussi la maladie qui, elle, ne se partage pas, ne se morcelle pas – à moins que mes maîtres en médecine ne m’aient menti. Or, il arrive souvent que ces personnes ne soient pas couvertes en cas de maladie.

Monsieur le Premier ministre, vous avez récemment déclaré, lors d’un déplacement à Cergy, qu’il serait possible de diminuer de 200 à 150 le nombre d’heures travaillées sur un trimestre pour obtenir des indemnités journalières, comme nous l’avons d’ailleurs fait dans le cadre de la réforme des retraites, qui permet de valider un trimestre à partir de 150 heures travaillées. Cette mesure représente une réelle avancée sociale et les trois députés chevènementistes du groupe socialiste, républicain et citoyen la soutiennent bien évidemment. Si l’on peut partager le travail, la souffrance, la misère, l’on ne peut faire de même pour la maladie, d’où l’importance de la couverture de ceux qui en sont atteints.

Je pense, madame la ministre, que vous allez pouvoir nous donner des nouvelles des mesures que le Gouvernement compte prendre en ce domaine.
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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 16:17

 


Chevènement « opposé à un référendum sur la T - 24191600.jpg
(Photo Cyril Dodergny) 

Profitant de sa venue pour remettre la Légion d’honneur au maire de Châtelaillon, l’ex-Président a continué de tisser sa toile en vue de son probable retour pour 2017

Cela fait plus de treize ans maintenant qu'il n'a plus exercé de fonction gouvernementale ; lui qui est passé par l'Industrie, l'Éducation nationale, la Défense et l'Intérieur. Pour autant, Jean-Pierre Chevènement garde encore un emploi du temps de ministre. De passage, hier, sur la Côte d'Azur, le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC) et sénateur du Territoire de Belfort n'a pas arrêté une seconde. Au pas de course, il a enchaîné interviews, séance de dédicaces à la librairie Masséna pour son nouveau livre 1914-2014 : l'Europe sortie de l'Histoire ? (éd. Fayard) puis discours sur scène lors de vœux. Ceux de Ladislas Polski, le candidat MRC de La Trinité, dont le « Che » ne tarit pas d'éloges. Rencontre avec un homme toujours très actif. Mais qui sait aussi prendre son temps pour choisir les bons mots…

À l'approche des élections, comment se porte le MRC dont vous avez quitté la présidence en 2010 ?
Pour les prochaines élections municipales, le MRC présente des listes dans une vingtaine de communes de plus de 10 000 habitants. Il est notamment présent à Kremlin-Bicêtre, La Trinité, Belfort, Coudekerque-Branche, Saint-Pol-sur-Mer… Le parti poursuit donc sa route. Il y a un avenir pour les idées qui sont justes. Personne ne peut en avoir le monopole. Je ne les revendique pas.

Qu'attendez-vous des prochaines élections européennes ?
Je suis un républicain et je suis attaché à la souveraineté nationale. J'aimerais donc que ces élections permettent de remettre enfin les choses à plat. Il faut penser en terme de salut public. La France a besoin de combler ses handicaps, de valoriser ses atouts et d'adapter les règles de la construction européenne. Qui sont des règles faussées. Actuellement, il n'y a plus de maîtrise de la politique de change. Il n'y a plus de politique commerciale. Pas de diplomatie. Rien en matière de défense. Nous sommes aussi en incapacité d'avoir une politique industrielle… Je ne propose pas que l'on claque la porte de l'Europe et de l'euro. Mais il est impératif de renégocier les termes de l'arrangement monétaire avec l'Allemagne. L'euro est surévalué. Je n'ai pas envie de voir la France afficher un jour le même taux de chômage que l'Espagne. C'est-à-dire 26 %.

Le souverainisme que vous défendez n'est-il pas mieux incarné par le FN, comme le prouve le ralliement de Florian Philippot et Paul-Marie Coûteaux ?
Tout d'abord Philippot et Coûteaux ne sont aucunement mes ouailles. Ensuite, on peut vouloir défendre la France forte sans être au Front national. Beaucoup de gens n'ont d'ailleurs pas du tout envie de se retrouver dans ce parti. Qu'on le veuille ou non, le FN est une sédimentation de Vichystes, de collabos, d'intégristes, de suppôts de l'OAS, d'anti-gaullistes. Il ne suffit pas de mettre une couche de peinture pour faire oublier tout ça. La France a besoin d'une République vigoureuse, forte et sûre de ses principes. Et ce n'est pas le Front national qui peut le permettre. S'il venait au pouvoir, ce serait une catastrophe pour l'image de notre pays.

Êtes-vous pour l'organisation d'un référendum sur l'entrée de la Turquie en Europe ?
Je suis partisan d'une Europe des nations à géométrie variable, où des partenariats renforcés pourraient être mis en place avec certains pays comme la Turquie. Dans cette configuration, il n'y aurait pas à se poser la question d'une éventuelle intégration. Je suis donc opposé à un référendum. D'autant qu'il ne peut que diviser les Français et susciter des hostilités. Si ce référendum venait à dire non, on se brouillerait avec les Turcs alors que l'on commerce pas mal avec eux.

Quel regard portez-vous sur le « pacte de responsabilité » proposé par François Hollande ?
Si on va à l'essentiel, cela consiste à donner 10 milliards d'euros d'allégement de charges supplémentaires aux entreprises en plus des 20 milliards du CICE [crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi, ndlr]afin de rendre à notre économie la compétitivité qu'elle n'a plus. Mais c'est très peu de chose par rapport à ce que peut engendrer la moindre variation de l'euro. Ces mesures risquent d'être, hélas ! insuffisantes. Le levier, c'est avant tout la monnaie.

Un mot sur l'affaire Julie Gayet ?
Je l'apprécie beaucoup comme actrice. Elle était très bonne dans Quai d'Orsay.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 20:42
 

Marie-Françoise Bechtel

Par Marie-Françoise Bechtel, députée de l’Aisne et 1ere vice-présidente du MRC, mercredi 29 janvier 2014.


Une Assemblée qui joue avec la Constitution : voilà le spectacle désolant qu’a offert hier l’hémicycle dans lequel une majorité écrasante des voix de gauche s’est prononcée pour une révision de la Constitution en vue de ratifier la Charte européenne des langues régionales ou minoritaires.

Inconscience ou frivolité, d’aucuns n’y ont vu que du feu, considérant la ratification ultime de la Charte comme un simple sauvetage de langues menacées de disparition. D’autres y ont vu un moyen servir leur clientèle locale et de promouvoir leur région.

Changer la Constitution n’est pas un acte anodin. Quand un pays dispose de tout un arsenal législatif pour financer l’enseignement en langues régionales et permettre toutes les actions favorables à leur rayonnement, on ne change la Constitution que pour aller plus loin, beaucoup plus loin.

Ne soyons pas naïfs, il s’agirait de passer par-dessus les principes qui défendent aujourd’hui la laïcité pour servir la soupe aux régionalistes les plus féroces : certains demandent déjà l’abrogation de la loi Falloux pour permettre de financer les investissements de l’école privée – laquelle prend en charge une part non négligeable des enseignements en langues régionales – , abrogation contre laquelle toute la gauche laïque s’était mobilisée début 1994 lorsque François Bayrou avait voulu y procéder. On vise aussi sans doute la création d’un service public bis au guichet : verra-t-on dans ce pays la file bretonne arriver plus vite au guichet que la file franco-française… ou l’inverse ?

Avec tout cela, nous nous dirigeons vers un Etat qui deviendrait un vaste supermarché et ceci dans le pays de l’égalité citoyenne… Belle tâche en vérité !

La procédure n’en étant qu’à son début, le Mouvement républicain et citoyen veut croire que le Sénat saura avoir plus de sagesse.

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29 janvier 2014 3 29 /01 /janvier /2014 09:59

Carmaux. L'Union de la Gauche en ordre de marche

Publié le 29/01/2014 à 03:49, Mis à jour le 29/01/2014 à 08:24 | 3

politique

Accord signé, de gauche à droite avec Alain Espié,Sylvie Bibal-Diogo,Alain Rousseau,André Baup,Simon Brandli.

Accord signé, de gauche à droite avec Alain Espié,Sylvie Bibal-Diogo,Alain Rousseau,André Baup,Simon Brandli.

Comme en 2008, c’est une liste d’union qui sera conduite par Alain Espié, maire sortant pour tenter de gagner la mairie en mars prochain.

L’accord a été signé entre Alain Espié (PS), Sylvie Bibal Diogo, secrétaire de section PS, Alain Rousseau, pour le PC/Front de gauche, André Baup pour le MRC, et Simon Brandli, pour EELV.

«La liste ‘‘Ensemble pour Carmaux’’ a décidé de participer à la prochaine municipalité sur la base d’un protocole ambitieux et véritablement ancré à Gauche. C’est en empruntant le chemin de la construction, sans clivage et sans division, que nous concevons notre action politique», annoncent d’emblée les signataires.

Un accord qui stipule également : «Au moment où la crise engendre de plus en plus de douleurs et de souffrances dans le quotidien de nos concitoyens, nous avons plus que besoin de mettre en œuvre des politiques de résistances à la crise mais aussi d’alternatives afin de répondre localement aux besoins des Carmausins.

Défendre les services publics

Notre liste, dans une volonté farouche d’être utile pour mener des politiques municipales ancrées à gauche, conçoit ainsi l’action de ses élus, un engagement au plus près des réalités des Carmausins, et la forte volonté de battre la droite et l’extrême-droite. Nos élus influeront sur le cours des choses pour construire les rapports de force indispensables au changement de la vie de la cité. L’attachement aux services publics et à la démocratie participative seront au cœur du programme et de l’action commune de la future majorité conduite par Alain Espié.

Nous nous engageons à défendre et à promouvoir les services publics. Riches de nos différentes sensibilités, il s’agira de mettre au cœur de notre action une véritable concertation, où chacun est associé aux décisions. La majorité municipale veut élaborer un projet en échangeant avec la population, le milieu associatif, syndical, culturel, pour que son programme soit nourri des propositions des forces vives de la ville et réponde aux attentes prioritaires de nos concitoyens».

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27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 12:29

 

"Il faut partir de l’idée claire et réaliste que la démocratie vit par les nations"
Sud Ouest: Un fil relie l’Europe de 1914 et celle où nous vivons. Comment l’entendez-vous ?
Jean-Pierre Chevènement:
Il y a un lien entre l’état de l’Europe, avec son déclin démographique, politique, économique, militaire, et la " guerre de trente ans " qui éclate en 1914 et finit en 1945. Mais je vois aussi dans le magma d’impuissances conjuguées qu’est l’Union européenne actuelle le fruit de la façon dont on a fait l’Europe sans les nations, voire contre elles, selon la "méthode Monnet". Alors que les nations émergentes sont portées par un esprit conquérant et confiant, les nations européennes croulent sous le remords de crimes qu’elles n’ont pas commis.

Est-ce la malédiction de 1914-1918 ?
Les nations ne sont pas responsables. Les causes de la guerre sont à chercher dans la première mondialisation libérale, opposant l’Empire britannique à l’essor de l’Allemagne impériale. J’incrimine les dirigeants allemands de l’époque, qui déclenchèrent une guerre préventive dont ils n’avaient nul besoin. En revanche, j’exonère le peuple allemand de la responsabilité morale du conflit : on lui fit croire qu’il était menacé. Les Français, eux, furent agressés et montrèrent une exceptionnelle capacité de résistance, y compris après la défaite de 1940, ce qui valut au pays de revenir au premier rang. 14-18 est le début de la tragédie européenne qui se poursuit en 39-45, mais ne sombrons pas dans une repentance qui n’a pas lieu d’être : la dévalorisation des nations a servi de prétexte à une Europe qui, en se bâtissant hors d’elles, n’est pas démocratique.
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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 18:56

 

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MRC31     Marie-Pierre GLEIZES, Thierry COTELLE,  Jean-françois  

FLÉCHER, Pierre BREFEIL, Philippe PINEL


MRC32     Joelle MELLIER


MRC46     Philippe MONTAGNE


MRC81     André BAUP


MRC82     Marcel BOISSAC,  Guy BOISSIER, Rémi GUARDOS, Julien TRANIER

 

Premier secrétaire  :  Philippe MONTAGNE

Trésorier :  Jean-François FLÉCHER

 

Délégués de l'Union régionale Midi-Pyrénées , désignés par le bureau, au Conseil National  ( art. 34) :

Pierre BREFEIL  suppléantt    Philippe PINEL

André BAUP      suppléant      Joelle MELLIER

 

 Délégués de droit dans le resssort de  l'Union régionale MRC de Midi-Pyrénées  (art 35)

en tant que  Secrétaire National du MRC   : Thierry COTELLE

en tant  que Premier secrétaire MRC-MiPy :   Philippe MONTAGNE

en tant  que Premier secrétaire MRC31       :   Olga GONZALEZ-TRICHEUX

en tant  que Premier secrétaire MRC82        :   Marcel BOISSAC   étant précisé qu'en cas d'empêchement Julien TRANIER le remplacera 


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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 13:51

 

Le think tank Terra Nova proche du PS propose, de nouveau, l'organisation de primaires aux élections municipale de 2014, il semble en exclure les villes de moins de 80.000 habitants, donc ALBI ...mais l'idée est dans l'air !  Il y a quelques mois certains élus et militants albigeois semblaient favorables d'autres s'y opposaient. Le PS local et la fédération départementale ne se sont pas prononcés, du moins par voie de presse. L'article de "RUE 89", ci-dessous, va-t'il les inciter à sortir du silence?

C’est reparti 30/01/2013 à 11h15

Et maintenant, des primaires pour les élections municipales ?

Mathieu Deslandes | Journaliste Rue89

 

 Le think tank Terra Nova, compagnon de route du PS, publie ce mercredi un rapport sur l’organisation des municipales de 2014. Cauchemar pour les barons de province : il propose l’organisation de primaires locales. Où ? Quand ? Comment ? Les réponses de l’un des auteurs du rapport, Matthias Fekl, député du Lot-et-Garonne.


Avatar Twitter de @MatthiasFekl (http://bit.ly/VV1U2a)

Rue89 : Il paraît que vous êtes tellement contents, à Terra Nova, de la façon dont la primaire présidentielle s’est déroulée, que vous voulez étendre le système...

Matthias Fekl : Après la réussite de la primaire nationale, imaginée par Olivier Ferrand, nous proposons effectivement des primaires locales pour poursuivre l’ouverture à la société civile et profiter de la mobilisation que ce processus de désignation suscite.

Dans toutes les villes ?

Non. Plutôt dans les grandes villes tenues par la droite ou quand le maire sortant de gauche ne se représente pas. Ça doit être des « primaires de conquête ».

C’est un mécanisme particulièrement adapté à Paris, Marseille, Bordeaux si les candidats le souhaitent, Montpellier, voire Lyon – mais c’est plutôt à la convenance du maire. Il pourrait aussi y avoir Nice, Le Havre, Toulon, Aix, Nîmes, Perpignan, Orléans, Boulogne-Billancourt, Mulhouse et Nancy.

Nous considérons que dans des villes de moins de 80 000 ou 100 000 habitants, c’est compliqué : n’importe quelle association un peu énervée peut planter la démarche. Les risques de noyautage et de dévoiement des primaires sont trop importants.

Quel calendrier proposez-vous ?

Il y a deux options. Soit chaque ville s’organise comme elle le souhaite. Soit il y a une harmonisation au niveau national, ce qui augmenterait l’impact médiatique. Nous proposons :

  • que les instances du PS valident le principe de primaires locales en mars-avril ;
  • que les partis partenaires localement, du PCF au MoDem, indiquent s’ils veulent participer dans la foulée ;
  • que les candidats collectent des parrainages de citoyens (2% du corps électoral de leur commune) entre mai et août ;
  • que la campagne soit lancée à l’université d’été de La Rochelle ;
  • et que les primaires soient organisées au cours des deux premiers dimanches d’octobre.

Ça laisse toute la fin d’année pour fusionner les listes concurrentes, affiner les programmes, avant le lancement de la campagne proprement dite en janvier 2014.

Certains barons socialistes estiment que les primaires sont l’arme de ceux qui n’ont jamais réussi à se faire élire...

C’est surtout la fin des baronnies, des fédérations noyautées, des fausses cartes et des militants de complaisance... C’est très bien de donner leur chance à de nouveaux profils, à des surprises, à des candidats outsiders.

En 2011, les militants ont pu craindre de voir leur « pouvoir » menacé par la participation de simples sympathisants...

Ces craintes ont été désamorcées ! Le succès de la primaire de 2011, on le doit aux militants. C’est eux qui ont permis la mobilisation, tenu les bureaux de vote... Ils sont devenus des figures de la campagne électorale, au même titre que les candidats. C’est une valorisation forte de leur rôle. Et dans leurs villes, en organisant des primaires, le parti va apparaître comme le premier animateur de la vie démocratique locale.

J’imagine que vous avez effectué quelques coups de sonde rue de Solférino. Quelle est la probabilité que le PS mette en œuvre vos propositions ?

Harlem Désir semble très attaché à ce principe. L’idée est déjà dans les esprits.

Et après ? Souhaitez-vous que les primaires deviennent la norme pour tous les types de scrutins ?

Attendons de voir comment ça se passe avec les municipales et comment continue à se diffuser la culture des primaires. Pour les cantonales, il ne faut rien exclure, mais l’étroitesse du corps électoral pose question. Pour les têtes de liste aux régionales, ça paraît tout à fait adapté.

MERCI RIVERAINS ! malfati45
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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 11:58

 

Économie
30 janvier 2013 à 17:07
L'euro évoluait ce mercredi au-dessus de 1,35 dollar pour la première fois depuis décembre 2011.
L'euro évoluait ce mercredi au-dessus de 1,35 dollar pour la première fois depuis décembre 2011. (Photo Philippe Huguen. AFP)

Le ministre du Redressement productif juge la monnaie unique surévaluée, et assure que le gouvernement est «attentif» à la question.

Par DOMINIQUE ALBERTINI

Le taux de change de l'euro est trop élevé par rapport aux autres grandes devises, a estimé Arnaud Montebourg ce mardi, ajoutant sa voix au débat actuel autour du niveau de la monnaie unique. Selon le ministre du Redressement productif, qui s'exprimait en marge d'une conférence de presse sur la «marque France», le gouvernement est «attentif» au niveau de l'euro, dont certains craignent qu'il handicape les exportations européennes. 

«L’euro est trop haut par rapport à ce que l'économie européenne, pas seulement française, est en droit d’attendre, a estimé Arnaud Montebourg. Ce n’est pas une petite histoire, nous sommes attentifs à cette question qui est débattue au sein de l’Eurogroupe et qui fait l’objet de toute l’attention du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement français». Selon le ministre, champion de la réindustrialisation, «une hausse de dix centimes d’euro, c’est un milliard de chiffre d’affaires en moins pour EADS», le géant européen de l’aéronautique.

La monnaie commune européenne évoluait mercredi au-dessus de 1,35 dollar pour la première fois depuis décembre 2011, réveillant un débat régulier sur le «bon» niveau de change avec les autres grandes devises. Un euro fort, s'il rend moins cher les importations extra-européennes, pénalise en revanche les exportations vers les autres zones monétaires. Le fameux rapport Gallois, jugeant que «le redressement de la compétitivité (...) est pour partie lié à un niveau plus acceptable de l’euro», chiffrait le juste niveau «entre 1,15 et 1,2 dollars pour un euro».

La France, qui a perdu des parts de marchés à l’export ces dernières années et qui a enregistré en 2011 un déficit commercial record de plus de 70 milliards d’euros, tente par tous les moyens de doper sa compétitivité.

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