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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 09:02

bandeau du mfpf

Lettre du Mouvement Républicain et Citoyen au Mouvement Français pour le Planning Familial, 4 février 2008.



A Madame Françoise Laurant
Présidente du Mouvement Français pour le Planning Familial


L’utilité du Planning familial, tant en matière d’éducation à la contraception que dans ses actions quotidiennes auprès des femmes pour faire reconnaître leurs droits, n’est plus à démontrer.

Diminuer le budget d’une association connue et reconnue comme l’est le MFPF (que de nombre de Français nomment simplement le Planning familial !), c’est à coup sûr, la contraindre à devoir affronter des difficultés supplémentaires. Pratiquer une coupe sombre de 42 % de l’aide, c’est tout simplement compromettre la poursuite de l’activité !

La crise de système dans laquelle nous sommes plongés, et qui hélas sera longue, ne peut pas servir de prétexte à une telle décision. En effet, au regard du budget de l’Etat les sommes en jeu sont dérisoires et surtout que vaut la mise en place d’une initiative comme « Espoir banlieues – Une dynamique pour la France », initiée par la Délégation interministérielle à la ville, si dans le même temps les associations qui travaillent sur le terrain depuis de nombreuses années sont empêchées d’agir ? On comprend que la Ministre ne puisse s’attribuer qu’une note tout juste passable !

Inquiet du recul que représente une telle décision notamment en matière d’éducation de la jeunesse et de droits des femmes, le Mouvement Républicain et Citoyen tient à vous manifester sa totale solidarité, signe la pétition que vous avez mise en ligne et appelle ses adhérents et sympathisants à faire de même.

Pour le Secrétariat national
Aimée Gourdol,
Secrétaire nationale aux Droits des femmes
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11 février 2009 3 11 /02 /février /2009 09:00

 

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8 février 2009 7 08 /02 /février /2009 15:31

M. Jacques Valax. Monsieur le président, madame la ministre, mes chers collègues, mon collègue Jean-Michel Villaumé m’ayant cédé son temps de parole, je vais donc vous faire part de mon sentiment.

Permettez-moi, madame la ministre, malgré le respect que je dois à votre fonction, de vous faire par de mon étonnement, voire de mon indignation, devant l’intitulé de votre texte. Il est question de « mobilisation pour le logement » et de « lutte contre l’exclusion ». S’agit-il, madame, d’une nouvelle provocation de vos services ? S’agit-il d’une vraie caricature de la démarche politique qui devrait être la vôtre ? S’agit-il, simplement, et plus sûrement, de l’expression d’une grande et vraie hypocrisie en la matière ? S’agit-il d’un simple effet d’annonce et de communication ? Je m’interroge.

Je ne peux pas, à ce stade de mon propos, ne pas citer Patrick Doutreligne, que vous connaissez,…

Mme Christine Boutin, ministre du logement. Je le connais très bien.

M. Jacques Valax. …et dont il est inutile de rappeler qu’il est le délégué général de la Fondation Abbé Pierre. Il affirme en effet que « la loi demande des efforts à tout le monde – bailleurs, locataires, collectivités territoriales, professionnels –, sauf à l’État, qui ne joue pas son rôle de mobilisation en faveur du logement. »

M. Jean-Yves Le Bouillonnec. Eh oui ! C’est cela, chers collègues de la majorité, la vérité de ce projet de loi !

M. Jacques Valax. Je pourrais, madame la ministre, me satisfaire de cette affirmation en la considérant comme avérée. Mon propos serait quelque peu réducteu et vous seriez en droit de penser que je ne suis pas objectif.

M. Patrick Ollier, président de la commission des affaires économiques. Mais c’est bien ce que nous pensons !

M. Jacques Valax. Je vais donc, très rapidement, vous donner quelques exemples tirés de la réalité quotidienne, celle des Françaises et des Français.

Je rappelle d’abord que cet État, le vôtre, dont vous dites…

Mme Christine Boutin, ministre du logement. Le nôtre !

M. Jacques Valax. Oui, l’État, c’est le nôtre, je l’espère encore.

Ce gouvernement, donc, dont vous dites qu’il est mobilisé pour le logement social, cet État qui possède, de par la loi, la compétence de la programmation du logement, n’a jamais apporté que 2 % de subvention sur chaque programme réalisé, alors que 98 % sont apportés par les bailleurs sociaux dans le cadre de l’emprunt, lequel emprunt est garanti par les collectivités territoriales.

Il eût été facile de décréter que vous apporterez dorénavant, non pas 2 %, mais 8 à 10 % sur chaque opération.

M. Damien Meslot. Que ne l’avez-vous fait avant, quand vous étiez au pouvoir ?

M. Jacques Valax. Cette affirmation aurait permis de démontrer l’existence palpable d’une vraie volonté politique, qui eût été la vôtre. Vous ne l’avez pas fait, et je le regrette profondément.

Plus grave encore : les associations spécialisées dénoncent, avec raison, un désengagement de l’État, symbolisé par la baisse de 7 % des crédits du logement dans le budget 2009.

Mme Christine Boutin, ministre du logement. C’est faux !

M. Jacques Valax. Toujours aussi grave et révélateur de votre attitude méprisante à l’égard du logement social est le fait que l’aide à la pierre va diminuer de 30 % par rapport à 2008.

M. Jean-Yves Le Bouillonnec. Bien sûr !

M. Jacques Valax. Enfin, terrible constat : le budget triennal 2009-2011 prévoit une baisse de 10,5 % des crédits de la mission « Ville et logement ».

Telle est, madame, l’analyse financière. Objectivement, il n’existe aujourd’hui aucune mobilisation de l’État. Madame, vous allez m’interrompre pour me rappeler les dispositions de la loi ANRU. Parlons-en.

Je suis président d’un organisme bailleur et, à ce titre, j’ai lancé des opérations dans le cadre de cette loi ANRU. J’ai réalisé ces opérations, apporté et investi des fonds propres de l’Office public de Tarn Habitat, et j’ai livré des immeubles. Aujourd’hui, et malgré une lettre de relance que j’ai adressée le 28 novembre 2008 à M. le préfet du Tarn, il est dû à Tarn Habitat, que je représente ici, 970 000 euros au titre de la loi ANRU.

M. le préfet du Tarn, un homme compétent – il est le préfet de notre gouvernement – m’a répondu, le 22 janvier 2009 : « Malgré mes interventions personnelles auprès de la direction générale de l’agence, il ne m’a pas été possible d’obtenir l’ensemble des paiements sollicités en 2008.

« Je vous précise toutefois que les délais de paiement, liés notamment à l’utilisation du logiciel Agora, devraient être réduits, au cours du premier trimestre 2009.

« Je resterai, pour ma part, attentif au respect des engagements financiers de l’État. »

Madame la ministre, le dernier point de mon intervention concerne l’intitulé de votre texte, qui prétend lutter contre l’exclusion. C’est un comble ! La première mesure que vous souhaitez prendre pour lutter contre l’exclusion est d’exclure ceux qui dépassent le plafond des ressources !

C’est une mesure ridicule, parce que dérisoire. Elle n’apporte aucune réponse crédible à l’attente des milliers de demandeurs inscrits. Elle ne concerne que moins de 1 % de la population du parc HLM.

M. le président. Je vous prie de conclure, mon cher collègue.

M. Jacques Valax. C’est une mesure ségrégationniste, qui jette l’opprobre sur les moins pauvres, lesquels risquent de devenir très pauvres s’ils perdent demain leur travail.

C’est une mesure qui rejette, qui exclut les classes moyennes du parc social, alors que celles-ci apportent, vous le savez, dans nos quartiers un élément de stabilité et de mixité sociale, contribuant encore un peu plus à la paix sociale.

Vous favorisez la fabrication de vrais ghettos…

M. le président. Nous vous avons bien compris !

M. Jacques Valax. … dans lesquels vous voulez entasser, confiner les plus pauvres des plus pauvres.

L’article 20 vise à instaurer une mesure inique qui frappera des personnes âgées, …

Mme Christine Boutin, ministre du logement. Non !

M. Jacques Valax. …seules, retraitées, veufs ou veuves, auxquelles on devra imposer un déracinement social (Protestations sur les bancs du groupe UMP) , un isolement non mérité, un déménagement forcé, alors qu’elles étaient parfaitement intégrées dans un lieu qu’elles avaient aimé et qu’elles avaient investi depuis toujours.

Votre texte, madame, est un texte politique. Il ne résout en rien les problèmes humains que rencontrent celles et ceux qui vivent dans les HLM. (Applaudissements sur les bancs du groupe SRC.)

M. le président. La discussion générale est close.

Jeudi 5 février 2009
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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 21:51


 

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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 21:39

Article de L'Est républicain, samedi 7 février 2009.
Chevènement juge « un peu faible » le plan de relance d'une droite « qui ne sait pas où elle va (...) en matière économique ».


« Nous sommes otages des banquiers »
Sourire amusé : Jean-Pierre Chevènement n'est pas candidat à un poste d'ouverture. S'il a rendu un hommage à Nicolas Sarkozy lors de la venue du chef de l'État à Vesoul le 16 janvier, c'est que l'homme l'intéresse. « J'ai simplement dit qu'il était réactif », a-t-il expliqué dans « L'entretien », le nouveau rendez-vous d'actualité proposé depuis hier sur www.estrepublicain.fr.
Ce jour-là, le propos aimable ne valait pas approbation de l'action du président de la République. Son plan de relance est « un peu faible sur l'investissement », a insisté le sénateur MRC de Belfort. Il « devra inévitablement être suivi de beaucoup d'autres » parce que « la crise est durable et profonde » et que « nous sommes otages des banquiers ».

« Dose de protectionnisme »
Or Nicolas Sarkozy représente « une droite libérale, atlantiste, occidentaliste, décomplexée », a accusé l'ancien ministre. Sa majorité « ne sait pas très bien où elle va à long terme » en matière économique. Mais la relance par la consommation prônée à l'opposé par le PS n'aurait de sens que si elle incluait aussi « une dose de protectionnisme » ou « une certaine préférence communautaire », a-t-il ajouté.

Le sénateur belfortain est d'autant plus favorable à un tel « protectionnisme mesuré » qu'il sait « les USA sur cette ligne-là ». Il n'est donc pas « obamaniaque » malgré l'air du temps. « Non, parce que je sais qu'Obama n'est pas un homme de gauche européen qui aurait été élu à Washington », a-t-il ironisé. « C'est un Américain qui veut réaffirmer le leadership américain ! »

« Offrir un projet »
L'élu franc-comtois aimerait que la France garde quelque distance avec les USA et ne réintègre pas l'OTAN « pour un strapontin ». En dépit des assurances du gouvernement, il « attend de voir » si Paris saura réellement refuser l'envoi de renforts en Afghanistan si Washington le sollicite. Chevènement voudrait par ailleurs que Paris instaure plus « d'équilibre » dans ses relations avec l'Allemagne plutôt que de multiplier des « symboles » qui « sont toujours dans le même sens ».
En discussion avec les autres composantes de la gauche pour les européennes de juin, il admet que Martine Aubry « est sympathique » et « a du caractère » mais « il faut voir le fond » et « offrir un projet ». En tout cas, le président du MRC n'exclut pas de lui demander des places éligibles pour les siens. Au cas où le PS persisterait à l'ignorer, « le MRC pense la France » là où les autres « pensent la gauche », a-t-il asséné. Rien de moins.

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7 février 2009 6 07 /02 /février /2009 21:34

Le Mouvement Républicain et Citoyen et 10 autres organisations et partis de gauche apportent leur soutien aux mobilisations sociales actuelles et appellent à un «changement de cap» de la part de Nicolas Sarkozy.



Les partis et organisations de gauche réunies mardi 3 février à Paris se félicitent de l'ampleur du succès de la mobilisation sociale du 29 janvier. L'importance des grèves et des manifestations qui ont marqué cette journée témoigne d'un rejet massif des choix politiques du gouvernement Sarkozy-Fillon, marque une colère légitime face aux vagues actuelles de licenciements et de suppressions d'emplois, dans le privé comme dans le public, confirme l'exigence d'un « bouclier social » à l'opposé du « bouclier fiscal » pour les plus riches, et de mesures en faveur de l'emploi et des salaires à l'opposé des choix du gouvernement qui distribue sans contrepartie des milliards aux banques et aux grandes groupes.

Le message de la journée du 29 janvier est clair. Ce n'est pas au monde du travail, à la population de payer la crise. Contrairement à ce que vient d'affirmer le Premier ministre, la journée du 29 janvier porte clairement la demande d'un changement de cap, notamment sur les questions des salaires, de l'emploi, des services publics. Nicolas Sarkozy et le gouvernement ne peuvent se dérober à ces exigences et ignorer les grands axes avancés dans la plate-forme syndicale unitaire.

Plus largement, un très grand débat public est nécessaire dans le pays sur les mesures alternatives aux choix politiques actuels qui permettront de s'attaquer réellement et efficacement aux racines de cette crise et d’imposer une autre répartition des richesses et un autre type de développement.

Les organisations réunies apportent leur soutien aux mobilisations qui se développent ces jours ci dans l'éducation, dans l'enseignement supérieur et la recherche où le gouvernement doit revenir sur la loi Pécresse et ses décrets d'application, dans les hôpitaux et la santé, où l'inscription à l'ordre du jour du Parlement le 10 février prochain du projet de loi Bachelot doit être annulée. Parce que ces textes représentent des attaques inacceptables contre les services publics, elles appellent à prendre et à soutenir dans les jours qui viennent les initiatives nécessaires pour les combattre.

Elles s'alarment dans ce contexte des atteintes répétées aux libertés publiques et syndicales, qui en cherchant à intimider les mouvements de contestation, conduisent à une inquiétante dérive autoritaire du pouvoir qu'elles ne peuvent accepter.

Enfin, elles tiennent à apporter leur soutien à l'imposant mouvement social qui mobilise depuis plusieurs semaines la Guadeloupe, et demandent au gouvernement d'engager au plus vite de réelles négociations sur les revendications exprimées, notamment sur la question du pouvoir d'achat.

Les organisations réunies ont convenu de se revoir après l'intervention télévisée présidentielle du 5 février et la réunion des organisations syndicales prévue le 9 février pour décider de la suite de leur démarche commune en appui du mouvement social.


Signataires :
MRC, Les Alternatifs, la Coordination nationale des collectifs unitaires (CNCU), Lutte Ouvrière, le NPA, le PCF, le PCOF, le Parti de gauche, le PS, Alternative Démocratie Socialisme (ADS), Alter-Ekolo.

Vendredi 06 Février 2009
MRC
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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 00:05

Monsieur Woerth, vos propos sont inacceptables !

 

 


Eric Woerth, ministre du budget et de la fonction publique, a condamné les personnes qui s'apprêtent à suivre la grève interprofessionnelle de jeudi, estimant que plutôt que de manifester, les mécontents devraient "se serrer les coudes" et "se remonter un tout petit peu les manches".

Depuis plusieurs mois, les citoyens tentent d’alerter les pouvoirs publics sur la crise sociale qui les frappe de plein fouet.

Depuis plusieurs mois, les salariés voient leurs emplois disparaître pour faire plaisir aux actionnaires, qui en veulent toujours plus.

 

Depuis plusieurs mois, le gouvernement fait fi de la peur qui s’installe dans le Pays, face à la baisse du pouvoir d’achat.

 

Depuis plusieurs mois, le gouvernement répond au mécontentement général à coup de réformes précarisant un peu plus le peuple.

 

Alors, pour répondre aux propos plus qu’indécents de Monsieur Woerth, le peuple suit son conseil et s’apprête à « retrousser ses manches » et à « se serrer les coudes », mais bien évidemment pour faire entendre la voix du mécontentement.

 

Le gouvernement doit cesser cette pratique qui est en réalité une tentative d’intimidation, en traitant les grévistes de fainéants.

 

Lorsque le dialogue n’est plus possible, lorsque le mépris de l’autre est la seule réponse qui est donnée à ses questions, le peuple français réagit.

 

La grève, Monsieur le Ministre, n’est pas faite pour embêter les gens comme vous le dites. C’est un acte réfléchi, pesé car faire la grève n’amuse personne. C’est un outil pour se faire entendre et rappeler à vous et aux spéculateurs que ce sont les travailleurs qui créent les richesses dans notre Pays.

 

 

Pour ces raisons, le MRC du Tarn, soutient la grève interprofessionnelle et appelle toutes les personnes qui en ont assez de payer pour quelques nantis, à rejoindre les manifestants

jeudi 29 janvier à 14h30, place du Vigan à Albi.

 

André Baup, porte-parole du Mouvement Républicain et Citoyen pour le Tarn

 


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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 15:08

MAIS QU'EST DEVENU LE DEVELOPPEMENT DURABLE A ALBI ?


Mardi 20 janvier, les 12 conseils de quartier ont tenu leurs états généraux à Pratgraussals, 316 conseillers de quartier se sont mis au travail ! « C’est un engagement respecté » a dit Mr le Maire, « nouvelle étape de la démocratie participative » a-t-il poursuivi !

Qu’en est-il réellement ?

Ces états généraux sont l’aboutissement d’une délibération du 7 novembre 2005 , ce jour-là, la municipalité d’Albi votait la délibération intitulée : Albi - Agenda 21 : pour une nouvelle étape volontaire dans la démarche de Développement Durable . En prenant une telle décision, la ville répondait à l’invitation de la loi d’orientation pour

l’aménagement et le développement durable du territoire (LOADDT) du 25 juin 1999 qui insiste sur la nécessité d’utiliser cet outil de mise en oeuvre du développement durable.

 

Proposé par les nations réunies aux sommets de Rio (1992) et de Johannesburg, le développement durable est souvent défini comme un développement qui permette de "répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs".

Il prend en compte et réunit des impératifs de développement économique, d'équilibre, d'équité et de mixité sociale, et de protection et mise en valeur de l?environnement.

Les projets de développement doivent s'engager dans une démarche d'amélioration continue, avec pour ambition la satisfaction des finalités du développement durable. Ces finalités sont :
- La lutte contre le changement climatique et protection de l'atmosphère
- La préservation de la biodiversité, gestion des milieux et des ressources
- L'épanouissement de tous les êtres humains par l'accès à une bonne qualité de vie
- La cohésion sociale et solidarité entre territoires et entre générations
- Des dynamiques de développement suivant des modes de production et de consommation responsables.


Chacune d'entre elle est transversale aux enjeux sociaux, environnementaux et économiques classiquement présentés comme les trois piliers du développement durable. Elles sont également interdépendantes et doivent être poursuivies de front.

Lors du Conseil Municipal du 7 novembre 2005 l’expession « développement durable » était citée 17 fois ! Depuis, cette expression a totalement disparu du vocable de la majorité municipale, elle a petit à petit cédé la place à des « conseils de quartier ». Pas une seule fois le développement durable n’a été prononcé par nos élus majoritaires lors des états généraux du 20 janvier. Ce jour-là, à aucun moment les domaines comme la santé, le logement, la pollution de l’air, les ressources en eau, l’assainissement, la gestion des déchets, la pauvreté n’ont été au centre du débat. Pourtant cette grande idée de « développement durable » doit s’appliquer dans la cadre des collectivités territoriales, la municipalité d’Albi n’en a cure !


On peut encore s’inscrire auprès des élus de quartier par courrier ou par mail à « conseilsdequartier@mairie-albi.fr », il est encore temps de faire entendre sa voix et de définir ensemble les priorités d’intervention et de porter le débat autour de ce que doit être véritablement le développement durable

André Baup.

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26 janvier 2009 1 26 /01 /janvier /2009 22:36


 

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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 17:52
Mouvement Républicain et Citoyen
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