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9 mai 2006 2 09 /05 /mai /2006 14:28
Le Grand Jury de Jean-Pierre Chevènement 07/05

Jean-Pierre Chevènement, ancien ministre de pleins de choses, était l'invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI. Un Jean-Pierre Chevènement pugnace, surtout sur l'affaire Clearstream.
Pourquoi donc les juges d'instruction répugnent-ils à aller regarder su côté d'EADS, et plus précisément du côté de Jean-Louis Gergorin, l'un des dirigeants de ce groupe aéronautique, présent dans le bureau de Dominique de Villepin, un désormais célèbre 9 janvier 2004?
En posant la question, Jean-Pierre Chevènement met effectivement l'accent sur une des bizarrerie de l'enquête. Ces juges si alertes quand il s'agit d'inspecter la face politique du dossier se montrent timorés sur son versant industriel. Au moins, l'intervention de Jean-Pierre Chevènement a-t-elle eu le mérite de souligner cette faiblesse.
Sinon, l'ancien ministre de la Recherche, de l'Industrie, de l'Education, de la Défense et de l'Intérieur, a eu des mots gentils pour Ségolène Royal et attristés pour Alain Juppé qui vient d'écrire sur son blog qu'il n'avait "
aucune intention de reprendre des responsabilités politiques nationales."
Mais qui donc va remplacer Dominique de Villepin? Si ça trouve, personne...

Chevènement dénonce «un grave dévoiement de la démocratie»

Rodolphe Geisler
08 mai 2006, (Rubrique France)

Invité du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-LCI, l'ancien ministre de l'Intérieur a déploré les «lenteurs» de la Justice dans l'affaire Clearstream.

 
 
JEAN-PIERRE CHEVÈNEMENT trouve dans l'affaire Clearstream la confirmation de ce qu'il répète, dit-il, depuis des années : «à partir du moment où l'État répond aux abonnés absents», ce genre de «scandale» devient possible. Pour l'ancien ministre de la Défense de Michel Rocard, qui était hier soir l'invité du «Grand Jury» RTL-Le Figaro-LCI, «ce n'est une découverte pour personne que de mauvaises moeurs se sont répandues dans notre industrie de la défense depuis une quinzaine d'années».
 
Alors que son nom, qui figurait sur le listing du «corbeau», a été «donné en pâture à la presse», Jean-Pierre Chevènement estime qu'«il serait utile qu'on se concentre sur le fait générateur. Ne peut-on pas remonter à l'origine» de ce listing, a-t-il demandé à plusieurs reprises. Dans sa ligne de mire : «l'état-major d'EADS».
 
Déplorant la lenteur de la justice, il a encore insisté sur «l'urgence» de savoir «qui est ce corbeau ou ces corbeaux». Selon lui, «c'est un grave dévoiement de la démocratie qu'un corbeau inconnu puisse ainsi empoisonner la vie politique du pays depuis deux ans».
 
Prise de position en faveur de Laurent Fabius
 
Interrogé sur la présidentielle de 2007, le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), qui fut candidat en 2002 (5,33%), estime que le «problème est de mettre la gauche en situation d'être à la hauteur». «Ce qui n'est pas le cas au PS après le référendum de 2004», a-t-il déploré, prenant implicitement position pour Laurent Fabius dans la course à l'investiture socialiste. Quant à Ségolène Royal, «c'est une jolie femme, mais, pour les remèdes, on pourrait aller plus loin...»

Repris par André Baup Mairie-Albi
 

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27 avril 2006 4 27 /04 /avril /2006 14:41

 


 
LE CPE EST MORT !   TANT MIEUX.....

 ET MAINTENANT ?

 Le gouvernement Villepin-Sarkozy a dû reculer. Mais la précarité et le chômage de masse demeurent ! Les emplois aidés, les petits boulots , les stages, les CDD, ou le chômage restent la règle. Quand le chômage baisse, c'est le nombre des RMIstes qui augmente.

 Le CPE n'était qu'une mesure de démantèlement du code du Travail pour conformer la France à la mondialisation libérale, dans le cadre de la "concurrence libre et non faussée" imposée depuis Bruxelles.

 Avec le CPE , comme avec la directive Bolkestein révisée , ils essayent d'introduire par la fenêtre ce que le peuple français a rejeté par la porte, en disant NON à leur constitution européenne, le 29 mai 2005.

 Le NON du 29 mai 2005 et le retrait du CPE sont deux succès qu'il faut maintenant transformer en victoire durable.

 Au printemps 2007 , il faut que la gauche gagne l'élection présidentielle et les législatives.

Mais pas n'importe quelle gauche, pas n'importe quel projet !

 Il faut un projet de résistance à la mondialisation néo-libérale, un projet qui donne des perspectives à la jeunesse de la France, un projet qui permette à tous les citoyens de choisir leur avenir: un projet républicain !

 Cette victoire nécessaire se prépare dès maintenant.

 Cette victoire indispensable s'organise dès aujourd'hui.

 Cette victoire salutaire a besoin de la participation du plus grand nombre.

 A chacun d'apporter sa pierre pour bâtir une véritable alternative au service de notre peuple. Le MRC  y est prêt pour sa part.

Publié par André Baup Mairie-Albi

 

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20 avril 2006 4 20 /04 /avril /2006 14:13
ARTICLE PUBLIE dans le blog "LA VOIE "ROYAL"
Désirs d'avenir 06 - Club de soutien à la candidature de Ségolène ROYAL en 2007

19 avril 2006
Chevènement entre dans la danse!
S'il est la semaine dernière une sortie qui a été remarquée dans de débat pré-présidentielles, c'est celle de Jean Pierre Chevènement. Celui-ci a affirmé que si le candidat socialiste à la présidentielle n'était pas issu du camp du non, il se porterait lui-même candidat.

Ce qui revient sans le dire à un lapidaire: vous choisissez Fabius ou je vous remet le bordel! Puisque tous les autres présidentiables ont appelés à voter oui!

En vieux briscard du Parti Socialiste, Chevènement, qui le connait parfaitement même s'il l'a quitté depuis longtemps, sait parfaitement ce qu'il fait.

Il sait que ce genre de propos va crisper la base socialiste qui le tient pour principal responsable de l'échec du 21 avril 2002 et de l'élimination de Jospin au premier tour. Personne ne lui a pardonné son Chirospin. Ceci est fait pour contrer la montée en puissance de Ségolène Royal. Chevènement essaie de gommer le congrès du Mans qui a célébré l'unité des socialistes à travers la synthèse, et qui a surmonté le clivage du oui et du non.

A court terme, cela peut réjouir Fabius, mais je pense que Chevènement s'en sert. Les chances que la parti Socialiste investisse Fabius sont minces. Ainsi, il a d'ores et déja trouvé la justification politique d'une nouvelle aventure personnelle qui peut avoir les mêmes conséquences que la dernière fois.

publié par André Baup mairie-albi

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19 avril 2006 3 19 /04 /avril /2006 08:13
LE CAPITALISME PATRIOTIQUE SELON de VILLEPIN - CARAYON

Le Général De Gaulle se désolait de n'avoir pu rendre les patrons plus patriotes. Aujourd'hui voici que Monsieur de Villepin, conseillé en cela par Bernard Carayon notre député tarnais, veut nous refaire le coup ! Et à plusieurs reprises ! La dernière en date : la fusion Suez-GDF pour sauver un énergétitien français.
 Le seul côté amusant de l'histoire c'est que ça met en rogne nos ultras-libéraux qui auraient voulu que Suez soit avalé par l'américano-italien Enel au nom de la libre concurrence appliquée à tous sauf aux Etats- Unis.

Qui peut croire que le futur Pdg de la société aura pour objectif de préserver les intérêts français, de sauvegarder les intérêts énergétiques de la France. Qui a déjà vu un "grand patron" sacrifier ses profits à l'intérêt  supérieur du pays.

Même si les patrons et une majorité d'actionnaires sont français, qu'est-ce qui les empêchera de demander plus de bradage du droit social, d'utiliser les délocalisations , de museler les salaires, mais pas les tarifs...?

Après avoir prétendu défendre notre indépendance énergétique en la confiant à des "financiers français", quel nouveau fleuron du secteur public le gouvernement bradera-t-il aux capitalistes ?

Maintenant cela suffit !  Une gauche responsable devra nationaliser ce groupe en arrivant au pouvoir.  A.A.

publié par André Baup mairie-albi
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12 avril 2006 3 12 /04 /avril /2006 16:37
  • Georges Sarre : «En France, les partisans d'une «laïcité ouverte» comptent sur l'Europe pour nous imposer l'abrogation de la laïcité dans sa simplicité»
    Propos liminaire de Georges Sarre, Premier secrétaire du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), devant la « Commission de défense de la loi de 1905 » du Grand Orient de France, 5 avril 2006

    Auditionné par la « Commission de défense de la loi de 1905 » du Grand Orient de France, le premier secrétaire du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) a pointé le rôle de la construction européenne et de la mondialisation libérale dans la remise en cause de la laïcité en France. Il a par ailleurs déclaré que « la reconnaissance, même implicite, de communautés à base religieuse ou ethnique, non seulement met à mal le principe de laïcité, mais suscite des affrontements qui risquent toujours par dégénérer en tragédies. »

 

"Chers Amis,

Soyons lucides : la laïcité est aujourd'hui menacée en France. Elle est menacée par l'idéologie européiste. La plupart des pays de l'Union Européenne vivent soit sous une législation concordataire, soit avec un système d'Eglise établie. Les pays d'Europe centrale ou orientale ont tendance à la confondre avec les régimes qu'ils ont connus pendant près d'un demi-siècle. Or, ceux-ci, loin d'être laïcs, avaient une philosophie officielle, le matérialisme dialectique, au nom de laquelle ils menaient un combat anti religieux, qui ne se limitait pas au seul anti cléricalisme, au seul transfert de la religion vers la sphère privée. Ils voulaient imposer à toutes les consciences une certaine conception du monde, de l'histoire et de l'univers. Pour les européistes, la laïcité s'assimile à une idéologie parmi d'autres. Elle a certes le droit d'exister, mais au nom de la tolérance elle doit cohabiter avec les autres. La France est seule à voir dans la laïcité un principe, qui en transférant religion et philosophie dans la sphère privée permet leur cohabitation harmonieuse. Bien sûr, nous proposons aux autres notre expérience. Encore, faudrait-il que tous nos responsables politiques aient au moins compris la nature profonde du principe de laïcité.

Soyons réalistes : la construction européenne veut détruire notre laïcité, et la remplacer par la tolérance, qui réintroduit dans l'espace public les religions et les philosophies. Souvenons-nous du projet de constitution européenne, que le peuple français a largement rejeté, le 29 mai dernier. Nous avions gagné sur le préambule, où ne figuraient plus « les racines chrétiennes de l'Europe », thèse historique d'ailleurs plus que discutable. Mais, dans la première partie, les institutions, et dans la deuxième partie, la charte des droits fondamentaux, avaient été maintenues les dispositions accordant un statut public aux religions et aux philosophies. Le pluralisme proclamé ne changeait rien à cette question de principe. Les forces, qui avaient plaidé en ce sens, n'ont pas abandonné leur combat. En France, les partisans d'une « laïcité ouverte » comptent sur l'Europe pour nous imposer l'abrogation de la laïcité dans sa simplicité. Ils reprennent cette stratégie oblique de contournement du suffrage universel qui a fini par obtenir le démantèlement de nos services publics.

Soyons conscients : la mondialisation sans contrôle sape aussi notre laïcité. Je ne parlerai pas ici de son contenu économique libéral. Je me contenterai d'évoquer la transposition sur notre sol des conflits qui de déroulent ailleurs dans le monde, et notamment celui du Proche Orient. La reconnaissance, même implicite, de communautés à base religieuse ou ethnique, non seulement met à mal le principe de laïcité, mais suscite des affrontements qui risquent toujours par dégénérer en tragédies. Certes, les partisans de la guerre des civilisations alimentent ce feu qui couve trop souvent dans nos banlieues. Mais les tenants de l'ordre établi y trouvent de leur côté leur compte. En expliquant les tensions et les incidents dans ces zones de chômage de masse persistant par les rivalités intercommunautaires, on évacue les véritables causes. On passe du choc des civilisations aux dérivatifs de choc.

Si, comme le disait Ernest Renan, la nation est un plébiscite de tous les jours, la République, elle, est une conquête de tous les jours, une conquête de l'intérêt général sur les intérêts particuliers, que ceux-ci soient individuels ou communautaires. La laïcité est une arme offensive au service de cette conquête permanente et difficile. La laïcité appartient à l'arsenal des principes républicains, qui doivent être ensemble mis en œuvre. Le projet républicain est cohérent. Si ses adversaires s'emploient à le déconstruire brique par brique, les républicains doivent au contraire souligner la complémentarité de ses divers aspects.

Ainsi, le Mouvement Républicain et Citoyen construit toute sa démarche politique en liant la question sociale et la question nationale, sans oublier bien au contraire la dimension laïque. Car la laïcité permet d'éviter de diviser les travailleurs sur des opinions ou des appartenances, qui n'ont rien à faire dans les usines ou dans les bureaux. Car la laïcité permet d'éviter de diviser les citoyens sur des convictions et des comportements, qui n'ont rien à faire dans l'espace public. Car la laïcité étend le champ de la liberté humaine, laissant à la compétence de la loi tous les éléments nécessaire à la vie commune et à la protection de chacun, mais s'abstenant d'aller au-delà en s'introduisant dans l'intimité et en fouillant dans les consciences.

Notre démarche laïque et républicaine est souvent moquée et caricaturée. Nous sommes fréquemment traités d'archaïques. Et, pourtant, l'actualité tragique de notre planète montre la nécessité absolue de ne pas s'enfermer dans des clivages qui n'ont rien d'essentiel. C'est pour cela que nous nous battons. C'est pour cela que la République reste encore et toujours une espérance. C'est pour cela que la France a un avenir. "

publié par André Baup mairie-albi

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6 avril 2006 4 06 /04 /avril /2006 09:39
CPE : les tergiversations du pouvoir n’y changent rien, il faut une abrogation immédiate !

La mobilisation très puissante des jeunes et des salariés aujourd’hui est une réponse sans appel à l’intervention du Président de la République : le pouvoir ne peut plus tergiverser. Il faut une abrogation immédiate.

Un président républicain choisirait entre deux attitudes : retirer le CPE, ou faire trancher la question par le peuple, dans le cadre de la constitution de la République (dissolution ou référendum). C’est ce que nous demandons au chef de l’Etat.

Au-delà de cette crise, la gauche ne peut plus faire l’économie du débat sur une véritable politique alternative en matière de résorption du chômage de masse et de lutte contre la précarité.

Georges Sarre, Premier secrétaire du MRC. Le 4 avril 2006

publié par André Baup mairie-albi

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2 avril 2006 7 02 /04 /avril /2006 20:50
Congrès du MRC à Paris, la délégation Midi-Pyrénées (en vert, le tarnais Wilfried Pennetier)
Présidentielle
 Chevènement pas encore décidé à se présenter, appuie Fabius

PARIS, 2 avr 2006 (AFP) - Jean-Pierre Chevènement a affirmé dimanche à Paris, au Congrès du MRC, dont il est le président d’honneur, qu’il prendrait à la fin de l’année sa décision sur sa candidature à la présidentielle de 2007, tout en apportant son appui au socialiste Laurent Fabius.
"Ma décision aujourd’hui n’est pas prise, je ne la prendrai qu’à la fin de l’année, en connaissance de cause", a affirme M. Chevènement qui, en 2002, avait obtenu 5,33%.
"Il est trop tôt pour arrêter la position du Mouvement républicain et citoyen" (MRC), mais "il me semble que nous devons appuyer avec sympathie la démarche qui est celle de Laurent Fabius", a affirmé le maire de Belfort.
L’ex-Premier ministre socialiste, qui comme Jean-Pierre Chevènement a défendu le non au référendum sur l’Europe, est candidat à l’investiture PS à la présidentielle.
"Les autres candidats potentiels au PS ont tous été partisans du oui", a souligné M. Chevènement. "Ils ne sont pas condamnés pour autant à brûler en enfer’, a-t-il plaisanté, "mais aucun à ce jour n’a pris clairement ses distances avec l’orientation social-libérale majoritaire qui a conduit la gauche plurielle à l’échec".
"M. Fabius n’est pas encore désigné par le parti socialiste", a ajouté M. Chevènement. "S’il devait en être autrement, le MRC devra faire un choix". "Ou bien un accord apparaîtra possible sur un choix politique qui préserve l’avenir", et dans le cas contraire, il faut que le MRC offre "la perspective d’une solution républicaine" qui sera incarnée par sa candidature, a-t-il dit.
Georges Sarre, réélu premier secrétaire du MRC, a souligné que son parti "votera pour un candidat de gauche qui se placera explicitement dans la suite du 29 mai 2005". Si Jean-Pierre Chevènement décide de se présenter, "le MRC lui apportera son soutien", a-t-il ajouté.

publié par André Baup mairie-albi
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29 mars 2006 3 29 /03 /mars /2006 11:07

Union des non pour 2007
En meeting à Vénissieux (Rhône), Jean-Pierre Chevènement et Laurent Fabius ont exprimé hier leur « volonté de rassembler la gauche » face à la droite.

Le reportage de Jean-Pierre TENOUX

En général, une union se concrétise par un « oui ». Celle de Jean-Pierre Chevènement et Laurent Fabius, elle, est d'abord cimentée par un « non ». Celui que tous deux ont défendu, de façon séparée, à l'occasion de la campagne constitutionnelle européenne. A Vénissieux (Rhône), hier soir, les deux hommes ont partagé une même tribune face à de nombreux militants de gauche réunis au théâtre municipal, en présence du député et maire communiste orthodoxe de cette banlieue de Lyon, André Gérin, et de Bernard Cassen, d'Attac. Avec un but partagé, à l'issue d'une journée riche en manifestations : « Rassembler face à la droite ».

« L'important face à la mondialisation est d'avoir une conscience commune qui rompe avec les seules réponses que semble connaître la droite : le libéralisme et la précarité », s'est insurgé M. Fabius. « Il doit y avoir une place pour la solidarité, pour la volonté, pour de vraies réformes de progrès. Si le mouvement anti-CPE a été aussi bien suivi, c'est parce que les gens, jeunes ou adultes, se rendent compte que l'objectif de ce gouvernement est de précariser la société toute entière. ».

« Extraordinairement irresponsable »

En phase, évidemment, M. Chevènement croit que Dominique de Villepin « joue une partition très particulière qui n'a pour véritable objet que d'asseoir son leadership sur la droite ». Le Premier ministre reste donc « sourd à la protestation de la rue », ce que le président d'honneur du MRC estime « dangereux. « Cette situation est grosse de risques, il faut une renégociation sans préalable ni tabou ». Les militants l'approuvent. « Je ne voudrais pas qu'avec de l'entêtement, on aboutisse à un dérapage ou à un pourrissement, a renchéri M. Fabius. « C'est peut-être ça que cherche le gouvernement... mais c'est extraordinairement irresponsable ».

S'ils se sont retrouvés à Vénissieux, « c'est parce qu'on ne peut pas opérer un rassemblement de la gauche d'un bureau », a expliqué le député PS de Seine-Maritime. Le maire MRC de Belfort aura son rôle à jouer. « J'ai beaucoup d'estime pour Jean-Pierre Chevènement qui est un vrai républicain », s'est enflammé M. Fabius. Oubliés, alors, les griefs de 2002 ? « Il y a eu, au cours du dernier gouvernement, beaucoup de choses qui ont été faites, mais aussi des erreurs et des divisions. Le PS doit maintenant se tourner vers ses alliés potentiels, discuter avec les uns et les autres », a estimé Laurent Fabius.

« Mûrir un projet »

Cela tombe bien, parce que M. Chevènement a beaucoup à dire. « Laurent Fabius a eu le très grand mérite de dire non au projet de constitution européenne », a rappelé le maire de Belfort. « Avec lui, nous avons des convergences fortes sur le modèle républicain, sur sa pertinence et sur le refus du communautarisme. Nous avons la même analyse du capitalisme financier et partageons certaines propositions, même si nous ne sommes pas d'accord sur tout, bien entendu. ».

A propos, ce meeting de Vénissieux n'ouvre-t-il pas la voie à un « ticket » Chevènement-Fabius ? Apparemment, le sujet n'est pas d'actualité. « Il faut se mettre à la hauteur des enjeux et des difficultés qui nous attendent, puis mûrir un projet porteur, créer une dynamique », a posé en préalable le maire de Belfort. Le député de Seine-Maritime, qui sera candidat à la candidature au sein du PS, laissera d'évidence une place à sa gauche à l'ancien ministre de l'Intérieur. Quant à ce dernier, il a simplement répété qu'il ne serait candidat que « par devoir ». Au cas improbable où M. Fabius renoncerait. Où s'il était rejeté par le PS, par exemple.

© L'Est Républicain

publié par André Baup mairie-albi

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29 mars 2006 3 29 /03 /mars /2006 08:00

LE MOUVEMENT REPUBLICAIN ET CITOYEN DU TARN A TENU SON CONGRES DEPARTEMENTAL LE 24 MARS 2006

 

Le congrès du MRC Tarn s’est déroulé le vendredi 24 mars à Puygouzon. Le projet de notre mouvement élaboré par Jean-Yves Autexier a permis de lancer un échange très fructueux avec la salle. Cela a été l’occasion de rappeler la place des valeurs républicaines dans un projet exigeant pour la mise en œuvre d’une alternative durable à la droite libérale. Dans le contexte du CPE , les congressistes  ont rappelé l’importance de redonner au travail une valeur, qu’il a perdue au profit de la rente et du capital et de se doter a nouveau des moyens économiques pour une politique de croissance. Cela passera par la remise en cause des choix libéraux de la construction européenne et le respect du choix du peuple français lors du référendum du 29 mai 2005, à savoir le rejet de la constitution européenne.

 

La lutte contre les discriminations et la lutte pour un égal accès à la citoyenneté, indissociables des droits et des devoirs , doit être une des taches à laquelle doit s’atteler prioritairement la gauche, au delà des discours incantatoires. Pour cela l’Ecole de la République doit retrouver la place et les moyens qu’elle mérite. Elle doit redevenir le lieu de la transmission des savoirs et de l’apprentissage de la Citoyenneté.

 

Sans compter la force du message cohérent porté par le MRC  et de la pertinence de son projet, la réussite de ce congrès départemental, marque une étape nouvelle pour le MRC dans le Tarn . On devra à nouveau compter sur la gauche républicaine dans le Tarn et les tarnais peuvent déjà compter sur le MRC pour faire valoir leurs aspirations et répondre à leurs attentes.

publié par André Baup mairie-albi

 

 

 

 

 

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19 mars 2006 7 19 /03 /mars /2006 13:53

La forte mobilisation
c
ontre le CPE confirme l’hostilité de la jeunesse et des Français à cette mesure
Les Français savent bien que le CPE introduira plus de précarité sans créer d’emploi supplémentaire.
Les Français savent bien qu’après le CNE, le CPE concourt à l’éradication du CDI sans régler le problème du chômage. Le gouvernement persévère dans des politiques de nivellement par le bas du modèle social français, sur fond de "concurrence libre et non faussée" européenne et mondiale.
Le gouvernement doit entendre le rejet populaire et retirer le CPE : cette exigence est portée par la gauche toute entière, et au-delà.
Mais la gauche doit faire preuve de responsabilité : il ne suffit pas de contester la régression sociale caractérisée que constitue le CPE. Il est temps que la gauche débatte, au fond, de l’alternative politique qu’elle peut proposer aux Français face aux défis du chômage de masse et de la précarité, et qu’elle réponde à la question centrale : quelle politique propose-t-elle pour accroître le volume de l’emploi ?
Le MRC est porteur d’un projet précis, qui exige de redéfinir radicalement les politiques monétaire, budgétaire et commerciale de la zone euro et de l’Union Européenne, pour sortir du carcan néo-libéral à l’origine du chômage de masse.
Les forces de progrès doivent faire plier le gouvernement, mais nous devons aussi collectivement dessiner un autre horizon aux jeunes, aux victimes du chômage et aux travailleurs.

publié par André Baup mairie-albi


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