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5 octobre 2011 3 05 /10 /octobre /2011 17:19

Candidat ou pas, Chevènement s'affiche sur les murs de la capitale

LEMONDE.FR | 05.10.11 | 10h53   •  Mis à jour le 05.10.11 | 11h56

 Viadeo

 

L'affiche de Jean-Pierre Chevènement.


Depuis vendredi 30 septembre, des affiches représentant Jean-Pierre Chevènement, le président d'honneur du Mouvement républicain et citoyen (MRC), sont apparues sur les murs de la capitale. Interrogé par Le Monde sur la signification de cette campagne, M. Chevènement a répondu qu'il s'agissait de "l'affiche qui accompagne mon livre qui s'appelle ainsi" (Sortir la France de l'impasse avec Jean-Pierre Chevènement, Ed. Fayard).

Questionné sur la ressemblance avec une affiche de campagne, il a répondu : "Si j'étais candidat, je l'aurais dit. Je me suis donné jusqu'à la fin de l'automne pour me déclarer." Et sur la présence du "2012" en grosses lettres rouges, qui ne figure pas dans le titre du livre : "Oui, car 2012 est là et il y a urgence à sortir la France de l'impasse."

"Y A-T-IL D'AUTRES MOYENS (...) QUE DE SE PORTER CANDIDAT ?"

"C'est difficile, compte tenu de ce que sont nos institutions, de peser si l'on n'est pas candidat à l'élection présidentielle", constatait-il le 28 septembre. En 2002, il avait obtenu 5,3 % des voix . En 2007, il avait failli être candidat, se retirant finalement au profit de Ségolène Royal. "Elle n'a pas tenu compte de tout ce que je lui ai conseillé", dit-il. En juin, il avait sorti une brochure, "Pourquoi je serai candidat" (voir ici en PDF).

"Vu comment la primaire se passe avec des candidats principaux assez discrets sur la crise de l'euro qui est notre gros sujet, la suite des opérations c'est d'aller vers une candidature", déclarait à l'AFP Julien Landfried, porte-parole de M. Chevènement, lundi 3 octobre. Le président d'honneur du MRC  conclut son livre en se demandant : "Y a-t-il d'autres moyens, les institutions de la Ve République étant ce qu'elles sont, que de se porter candidat ?"

Le Monde.fr

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24 mai 2011 2 24 /05 /mai /2011 17:45

Après le PSOE, à qui le tour d'être victime de la crise et du fonctionnement de l'Euro

La Fédération du Nord du MRC - Articles

MRC_3Les résultats électoraux en Espagne hier 22 mai ne doivent pas être pris à la lègère. Ils s'inscrivent aussi dans un phénomène qui se répand non seulement à travers toute l'Europe mais concerne aussi et en grande partie la jeunesse. Irlande, Grèce, Portugal, Espagne, Italie bientôt...Des chiffres effrayants pour l'Espagne, 45% des jeunes au chomage, des salaires parmi les plus bas du monde occidental, des licenciements dans la fonction publique, baisse des salaires, baisse des pensions et des retraites...

Il est clair qu'aujourd'hui, et bien au delà de la lutte contre les déficits publics qui sont le nouveau graal des libéraux, c'est l'organisation même, dans la structure des politique macro économiques misent en oeuvre par l'Union Européenne, qui doit être totalement repensée.

L'Union européenne et la zone euro ne peuvent plus fonctionner au seul profit de l'Allemagne et de son économie. L'exédent commercial de l'Allemagne ne peut plus se faire au détriment de ses partenaires européens dont la France. L'identité, l'oraganisation, l'histoire, les spécificités des économies nationales composantes de l'économie européenne sont trop différentes pour imaginer qu'elles puissent fonctionner de façon homogène.

En ayant pratiquée une politique de forte déflation salariale au sein d'une même zone monétaire, l'Allemagne est devenue une véritable pompe aspirante des capitaux en euro et en bénéficiant de l'excellence du "made in Germany" elle accumule les exédents.

Euro cher et déflation salariale, si cela sert les intérêts de l'Allemagne (et pas forcément ceux de ses salariés), ça ne peut aboutir qu'à l'autérité à perte de vue pour tous les autres. Est-ce pour cela que les peuples et en particulier la jeunesse ont cru au rêve européen? Or ce rêve est en train de se retourner. Ce cauchemer en perspective ne devrait pas cesser d'interroger les responsables politiques qui ont fait la promotion d'un modèle qui fait faillite sous nos yeux. D'ailleurs la jeunesse espagnole n'appelait à voter pour aucun des deux grands partis (PSOE ou PP).

Le fonctionnement de la zone euro doit bien sûr être revu. Sinon le Parti socialiste français ne pourra offrir de perspectives politiques dignes de ce nom en 2012. Une preuve? Le PSOE vient d'en être victime.

 

Claude NICOLET

Prmier secrétaire du MRC Nord

Secrétaire national du MRC

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3 mai 2011 2 03 /05 /mai /2011 20:21
Entretien aux Inrockuptibles sur mai 1981: Jean-Pierre Chevènement ‎"Au Ceres, nous étions des forts en thèmes, mais en même temps, nous étions des gens très particuliers : gaullistes pour les institutions et la politique étrangère, et ultra socialistes sur le plan économique et social. On pouvait nous qualifier de gaullistes de gauche et même d’extrême gauche !"
www.chevenement.fr
Entretien de Jean-Pierre Chevènement aux Inrockuptibles, hors série "Mai 1981, 30 ans après", propos recueillis par Alain Dreyfus.
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2 mai 2011 1 02 /05 /mai /2011 21:00

Présidentielle 2012, le président du MRC Jean-Luc Laurent appelle aux parrainages pour Jean-Pierre Chevènement



Présidentielle 2012, le président du MRC Jean-Luc Laurent appelle aux parrainages pour Jean-Pierre Chevènement
En 2007, le MRC a soutenu la candidate socialiste dès le premier tour, aux termes d'un accord sur un programme politique, contenant notamment des éléments structurants sur la politique monétaire européenne. Pour 2012, un tel accord de fond n'a pas été possible, en tous cas à ce stade. Le MRC s'est retiré du processus des primaires faute d'avoir pu préalablement débattre avec le PS, et de façon concluante, d'une plate-forme politique commune. Dans ces conditions, la candidature de Jean-Pierre Chevènement devient, selon ses propres mots, "inéluctable". Il appartient dès lors à tous les adhérents du MRC et à tous les républicains de progrès de la préparer activement. Je relaye donc l'initiative de Jean-Luc Laurent, Président du MRC, pour collecter les parrainages nécessaires à cette candidature.

Patrick Trannoy
 
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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 10:26

PARIS — Le prix du livre politique 2011 a été décerné samedi à Jean-Pierre Chevènement pour son ouvrage "La France est-elle finie ?" tandis que celui des députés a été attribué à Jean-Pierre Jouyet pour "Nous nous sommes tant aimés".

Le prix du livre politique, qui fêtait cette année ses 20 ans d'existence, est organisé par l'association Lire la société (Lire la Politique avant 2009) présidée par Luce Perrot.

Le jury du prix du livre politique, présidé par Jérôme Clément, président du théâtre du Châtelet, a couronné l'ouvrage de Jean-Pierre Chevènement "La France est-elle finie ?" parue aux Editions Fayard.

Ce livre a devancé "La dictature de l'urgence" (Editions Fayard) de Gilles Finkelstein, et "Nous nous sommes tant aimés ou la chanson d'une génération" (Editions Robert Laffont) de Jean-Pierre Jouyet, ancien ministre des Affaires européennes et président de l'Autorité des marchés financiers (AMF).

Créé en 2004, le prix des députés, dont le jury est présidé par le président de l'Assemblée nationale, Bernard Accoyer, est revenu à Jean-Pierre Jouyet.

Les députés ont décerné une mention spéciale à la bande dessinée d'Abel Lanzac et Christophe Blain, "Quai d'Orsay" (Editions Dargaud).

Pour ses 20 ans, la Journée du livre politique avait été placée sous le thème de "20 lois qui ont changé la vie des Français".

Un sondage Ipsos/Logica réalisé à l'occasion de cette journée sur les lois qui ont le plus marqué les Français a placé en tête "la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité des systèmes de santé" qui permet notamment aux personnes concernées d'avoir accès à leur dossier médical.

Parmi les personnalités présentes, outre les lauréats, figuraient le ministre de la Défense Gérard Longuet, l'ancien Premier ministre Michel Rocard, Simone Veil, Stéphane Hessel, Edgar Morin et Louis Schweitzer, ancien président de la Halde.

La cérémonie de remise des prix a été brièvement perturbée par des femmes arborant des barbes postiches, du mouvement "La Barbe". Munies de pancartes sur lesquelles était écrit "La Barbe" et "De l'audace", elles entendaient protester contre l'attribution du prix du Livre politique à un homme, "le 13e lauréat masculin".

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30 mars 2011 3 30 /03 /mars /2011 19:18
Actualités - Débats

RespublicaJe vous invite à prendre connaissance de cette contribution de la Fondation         Res-Publica.

La remontée du Front national n'est pas le résultat d'une manipulation sarkozyste, mais celui de l'absence de protections face aux effets économiques, sociaux et culturels de la mondialisation financière, pourtant promises pendant la campagne de 2007.
L'amnésie, ainsi que l'avait parfaitement suggéré Georges Orwell dans 1984, est un puissant poison dans les régimes politiques. Le débat public français est à ce titre exemplaire. Le Front national n'est bien évidemment pas né d'une quelconque manipulation de l'actuel président de la République, Nicolas Sarkozy. Il faut remonter en 1983, soit précisément à l'acte d'abandon par la gauche gouvernementale de toute vélléité sérieuse de contrôler le destin économique de la France, et, partant, les conditions de vie des classes populaires, pour comprendre le développement et l'enracinement du Front national dans la société française.

Depuis le tournant de la rigueur, pudiquement baptisé "parenthèse" par le premier secrétaire socialiste de l'époque, la gauche a en effet peu à peu perdu structurellement tout lien électoral de longue durée avec les ouvriers et les employés (60 % des actifs), ceux-ci oscillant entre abstention, renvoi des gouvernements sortants et vote Front national.
Pour correctement analyser l'actuelle séquence politique, il faut d'abord accepter que la remontée du Front national a quelque chose à voir avec le réel, et pas seulement avec des "sentiments" ou des "peurs". Les classes populaires se considèrent depuis le début des années 1990 (et électoralement depuis le referendum sur le traité de Maastricht en 1992) comme les grandes perdantes de la "construction européenne" et de la mondialisation.

Depuis le début des années 2000 (et électoralement depuis le referendum de 2005 sur le Traité constitutionnel européen), elles ont été rejointes par les classes moyennes qui s'estiment dans une proportion grandissante également perdantes, subissant les effets inflationnistes de l'euro sur leur pouvoir d'achat et le déclassement de leurs enfants. En d'autres termes, le monde du travail est désormais très majoritairement opposé à la politique économique et sociale que les élites politiques défendent avec un "acharnement thérapeutique" (selon l'expression d'Emmanuel Todd sur Marianne2.fr) : euro fort, libre-échange dérégulé, acquiessement à l'accroissement vertigineux des inégalités de revenu et de patrimoine.

Ensuite, si la responsabilité de Nicolas Sarkozy dans la remontée du Front national peut être engagée, c'est en raison du non respect de ses engagements de campagne. Le candidat Nicolas Sarkozy avait promis en 2007 de combattre les délocalisations industrielles et de recourir, le cas échéant, à des politiques protectionnistes. Il avait fustigé l'euro fort et le pouvoir de la finance. Il avait promis de contrôler fermement l'immigration. Enfin, il tenait un discours très dur sur la délinquance.

L'ÉLECTORAT POPULAIRE

Le président élu Nicolas Sarkozy a, lui, audacieusement affirmé que le premier facteur des délocalisations était la taxe professionnelle (sic). Il n'a pas réussi à peser sur l'Allemagne pour réorienter la gestion de l'euro dans un sens plus favorable aux fondamentaux de l'économie française (et en particulier à ses facteurs de spécialisation industrielle). Il a renfloué le système bancaire et financier avec une remarquable réactivité, sans s'aviser qu'il creusait ainsi la dette publique, dont les créanciers étaient les banques remises à flots par le contribuable et refinancées par la Banque centrale européenne (BCE). Les flux migratoires n'ont pas été mieux régulés et l'immigration illégale n'a pas reculé. Enfin, il n'a pas réduit les violences aux personnes, qui ont encore augmenté. Bref, si l'on ajoute le bouclier fiscal, on conçoit aisément que l'électorat populaire ne s'y retrouve pas et se réfugie dans l'abstention ou le vote Front national, d'autant que l'opposition socialiste n'apporte pas de réponses à des questions qu'elle considère au fond comme "hors sujet".

Il faut par ailleurs souligner, pour être tout à fait complet, que Marine Le Pen réoriente significativement son offre politique pour répondre aux attentes de publics largement ignorés ou méprisés jusque-là par l'idéologie frontiste : femmes, fonctionnaires et enseignants, en particulier. Tout se passe comme si elle tentait de reprendre le "récit national" (selon l'expression du politologue Stéphane Rozès) là où Nicolas Sarkozy l'avait abandonné en 2007. D'où la reprise opportuniste de références honnies auparavant par Jean-Marie Le Pen : l'Etat et la République. Cette réorientation explique la poussée du vote Front national chez les actifs, en particulier les jeunes actifs et les femmes employées.

Pour Nicolas Sarkozy comme pour l'opposition, réduire l'influence électorale du Front national implique nécessairement de répondre aux attentes des classes populaires et moyennes. Et donc de construire des protections économiques, sociales et culturelles, face à une mondialisation financière qui n'en tolère plus aucune.

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 13:58

 

Chevènement, l’Europe et la gauche


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Et si Chevènement avait raison ? Il faut lire Jean-Pierre Chevènement », nous conseillait il y a quelques semaines Hubert Védrine dans Le Nouvel Observateur. L’ancien ministre des affaires étrangères de Lionel Jospin parlait ainsi du dernier livre du président du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC), La France est-elle finie ? Mais l’invitation a de quoi surprendre.

Hubert Védrine, qui a accompagné François Mitterrand pendant 14 ans à l’Elysée, fait une critique bienveillante du dernier livre de celui qui a claqué la porte, à deux reprises, des gouvernements sous la présidence de… François Mitterrand. Notre surprise est d’autant plus vive en constatant que la thèse principale de l’ouvrage consiste à faire l’inventaire sans concessions des choix économiques français depuis 1983 et, surtout, à instruire le procès de la construction européenne. «  Je ne critique pas l’Europe. J’en dénonce les modalités », explique Jean-Pierre Chevènement à l’occasion d’un déjeuner de presse organisé quelques heures avant une séance de dédicaces à Nice.

A entendre Védrine, on pourrait presque croire que les évènements ont donné raison à Chevènement. Mis à part le regretté Philippe Séguin, l’ancien ministre de l’Intérieur était bien seul, depuis vingt ans, à dire qu’il était dangereux de confier le sort de l’Europe aux banquiers et aux financiers. La crise économique, les turbulences de la zone euro, le décrochage de la Grèce et de l’Irlande, l’absence de gouvernance politique dans la zone euro, la nostalgie des Allemands pour leur ancienne monnaie, le mark : autant d’éléments qui plaident pour une remise à plat du fonctionnement de l’Union Européenne. Ce débat n’est désormais plus tabou dans la classe politique française. C’est déjà une grande victoire pour un Jean-Pierre Chevènement habitué à prêcher dans le désert…

Mélenchon, DSK et le chemin de Damas. Pour Jean-Pierre Chevènement, il est donc indispensable de « se servir de la France pour redresser l’Europe ». En France précisément, la gauche peut-elle parvenir à remettre en question son propre logiciel économique loin de la social-démocratie qu’exècre Jean-Pierre Chevènement ? Le sénateur du territoire de Belfort s’amuse des « évolutions intéressantes » de Jean-Luc Mélenchon avec lequel il a siégé quelques mois dans le gouvernement de Lionel Jospin en 2000. Mais le leader du Front de Gauche est aujourd’hui en rupture de ban avec le PS. Une rupture qui laisse penser à Chevènement que Mélenchon peut trouver son chemin de Damas. Le chemin de Damas, c’est celui emprunté par Saul à l’époque de Jésus. Saul persécutait alors les chrétiens. Après la crucifixion du Christ, en allant à Damas en mission pour ramener les prisonniers chrétiens, il eut soudain la vision d’une lumière venue du ciel. Une illumination en somme. Aura-t-elle quelques chances de frapper Dominique Strauss-Kahn  ? Jean-Pierre Chevènement en doute. Il n’est pas favorable à la potion amère de rigueur administrée par un FMI dirigé par DSK.

Gagner mais surtout réussir. Jean-Pierre Chevènement sera-t-il candidat à l’élection présidentielle de 2012 ? Sa réflexion n’est pas aboutie. En 2002, il avait joué les troubles-fêtes au terme des cinq années de la gauche plurielle au pouvoir. Lionel Jospin l’avait même rendu responsable de son élimination du second tour. En 2007, l’ancien premier flic de France avait soutenu Ségolène Royal. Aujourd’hui, il attend bien sûr de connaître le nom de celui ou de celle qui va sortir du chapeau socialiste. Mais Chevènement prévient : gagner c’est bien mais il faut réussir au pouvoir. Sous-entendu : ne pas refaire les erreurs commises par le passé et avoir un projet politique clair. L’antisarkozysme primaire ne suffira pas, même si « les défenses immunitaires de l’organisme politique de Nicolas Sarkozy s’amenuisent de jour en jour »…

Romain Thomas

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14 février 2011 1 14 /02 /février /2011 09:40

NARBONNE

Edition du 13 02 2011

NARBONNE Les chevènementistes de retour en terre audoise

Les chevènementistes de retour en terre audoise

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Jean   -Pierre Chevènement a profité de sa présence à Montpellier pour rencontrer quelques-uns de ses partisans du Languedoc-Roussillon. Parmi eux, Ali Bendriss et Cyril Mendoza qui font renaître le MRC (Mouvement Républicain et Citoyen) à Narbonne.

C'est sur les bases de « Narbonne Citoyenne », une association politique qui existe depuis plusieurs années et qui compte une dizaine d'adhérents, qu'Ali Bendriss et Cyril Mendoza sont en train de créer le comité local du MRC de Narbonne.   « Au départ, nous avions une accointance avec les idées et les valeurs de Jean-Pierre

 

Chevènement, et nous nous sommes rendus compte que la plupart des problèmes locaux dépendent de l'Europe. Nous avons donc décidé de rejoindre le MRC, et de créer un comité à Narbonne », expliquent les deux sympathisants. Dans l'immédiat, le comité local sera sous l'égide de la fédération des Pyrénées-Orientales, déjà en place et bien structurée, avant de basculer en fédération départementale dans le courant de l'année.

  « Notre but, explique Cyril Mendoza,   c'est d'être le messager, dans l'Aude, des idées du MRC. Sur des sujets variés, allant de la laïcité aux délocalisations, en passant par l'agriculture, l'artisanat, le protectionnisme, la production locale ou plus simplement la définition des valeurs républicaines. Nous voulons également transmettre des messages sur l'importance des directives européennes. Car on ne peut pas faire de promesse sur le local sans se préoccuper sérieusement de l'international, et surtout de l'Europe ».

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29 janvier 2011 6 29 /01 /janvier /2011 23:11
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6 janvier 2011 4 06 /01 /janvier /2011 14:48

"Peut-on faire confiance pour nous tirer d'affaire à ceux qui nous ont mis dans l'impasse?"

Jean-Pierre Chevènement était l'invité de la matinale de France Inter jeudi 6 janvier à 8h20. Il répondait aux questions de Patrick Cohen, Bernard Guetta et Thomas Legrand. Il y expose les grandes lignes de son nouveau livre "La France est-elle finie?" et revient sur le grand vent de dérèglementations et d'abandons de souveraineté que la gauche et la droite ont mis en oeuvre depuis 1983. L'émission est podcastée ci-dessous en deux parties.


Verbatim express :
  • "La France s'est ralliée au néo-libéralisme dans les années 1980, alors que la gauche était venue au pouvoir pour appliquer un tout autre programme"
  • "Le véritable auteur de la marginalisation des souverainetés nationales est Jean Monnet"
  • "La libération des capitaux à l'égard de tous les pays extérieurs, y compris les paradis fiscaux,c'est l'Acte Unique en 1987 voté par les socialistes et par la droite alors majoritaire. La concurrence libre et non faussée, la fin de toute politique industrielle, la libéralisation des services publics, c'est encore l'Acte unique. La Banque Centrale Européenne et la monnaie forte, cela se fait en deux temps : 1983 et 1992, on en voit le résultat."
  • "La monnaie unique est une entreprise mal pensée et mal conçue"
  • "la gauche française croyait en 1981 découvrir les Indes, c'est-à-dire le socialisme. Elle a découvert l'Amérique, c'est-à-dire le néo-libéralisme. Le mirage européen lui a fait perdre le peuple français"
  • "1983 est le moment décisif : est acceptée en Europe la politique de Thatcher et de Reagan"
  • "Peut-on faire confiance aujourd'hui pour nous tirer d'affaire à ceux qui nous ont mis dans cette situation ? : les socialistes et la droite"
  • "Les socialistes tournent comme des ours en cage dans la contradiction dans laquelle les a enfermés François Mitterrand"
  • "François Mitterrand est l'homme qui a porté la gauche au pouvoir. Ce n'était pas à la portée de n'importe qui"
  • " Au fond, ce qui met les socialistes dans la difficulté, c'est que Mitterrand leur a fait endosser tous les choix néo-libéraux au nom de l'Europe mal conçue qui niait les nations"
  • "Je ne propose pas de sortir de la monnaie unique. J'étais contre le traité de Maastricht. J'étais contre le décollage de l'avion. Maintenant, l'avion a décollé, je ne propose pas de sauter par le hublot. Je propose de se rapprocher de la cabine de pilotage, de prendre en main les commandes, et de réaliser l'atterrissage en douceur et de changer les règles du jeu de l'euro sur trois points : une modification des statuts de la banque centrale pour qu'elle privilégie l'emploi, une initiative européenne de croissance ; le rachat des titres de dette par la banque centrale des pays menacés ; enfin l'émission d'eurobonds qui marquerait davantage la solidarité financière des pays européens.


    La seconde partie (13 minutes) ci-dessous:


Verbatim express :
"Nous sommes un marché ouvert à tous les vents. L'Europe ne nous protège pas. Nous sommes démunis"
"Nous n'avons plus ni monnaie, ni protections commerciales, ni droit autonome, ni défense et notre tissu industriel ne cesse de s'éroder"
"Chacun comprend qu'un pays qui n'a plus de base industrielle ne peut plus maintenir son modèle social"
"On peut imaginer des éco-taxes, des écluses, une politique monétaire avec un euro moins fort"
"Si nous ne parvenons pas à réformer l'euro, il faut un plan B"
"Il faut faire comprendre à l'Allemagne qu'elle fait aussi partie de l'Europe, que l'euro n'est pas seulement la monnaie de l'Allemagne : c'est un travail de conviction qu'il faut opérer sur l'Allemagne"
"Si la gauche peut faire son examen de conscience et opérer une révolution culturelle, alors elle sera en capacité de relever la France"
"La gauche peut gagner en 2012 mais elle ne doit pas décevoir"
"La France doute d'elle-même depuis très longtemps et a besoin de davantage d'estime de soi"
"La solidarité européenne pourrait être perfectionnée par la voie d'eurobonds émis sous la signature conjointe de la France et l'Allemagne"
"Les socialistes ne sont pas prêts à affrontrer les défis qui sont devant nous"
"Les socialistes ne doivent pas choisir la voie de la fuite en avant avec une autorité budgétaire indépendante sur le modèle de la Banque centrale"
"L'idée qu'on va se faire élire président de la République française pour donner plus de pouvoir à M. Barroso est comique"
"La France doit peser pour que l'Allemagne revoie ses positions"
"J'ai de l'estime pour Jean-Luc Mélenchon, mais ce n'est pas du tout ce que je veux faire. M. Mélenchon veut créer un pôle de radicalité à la gauche du Parti socialiste. Moi je veux rassembler tous les Français qui pourraient se reconnaître dans un candidat qui serait l'homme de la Nation pour ouvrir une véritable alternative".
"Je ne vois pas grande différence entre ce que propose M. Sakozy et ce que propose M. Strauss-Kahn"
"Si je devais me présenter en 2012, ce serait par devoir."
"Il faut servir la France"
"Je rendrai publique ma décision avant l'automne 2011 pour la présidentielle"
"[Concernant la présidence du Sénat] Je vois que certains écrivent cela, mais c'est pour mieux se débarrasser de moi dans d'autres compétitions".

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