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  • : André BAUP républicain de Gauche a la Mairie d'ALBI
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8 janvier 2012 7 08 /01 /janvier /2012 22:29

che.jpgJean-Pierre CHEVENEMENT sur RFI le mercredi 4 Janvier

  • Je n'ai pas de critique personnelle à faire s'agissant de François Hollande. Je dis que la situation est tellement grave qu'elle exige que nous prenions conscience de l'équation très difficile dans laquelle la France se trouve. Il faut mettre la gauche et la France à la hauteur des échéances qui sont devant nous.
  • J'observe que François Hollande s'exprime avec calme et pondération mais sur des questions essentielles comme la crise de l'euro ou la renégociation des traités européens, il n'y a pas de réponse claire dans l'immédiat. On ne sait pas, par exemple, s'il acceptera la règle d'or. Quels sont les moteurs de croissance que François Hollande voudrait introduire dans la zone euro ? En a-t-il l'idée ? Le peut-il ?
  • Je ne sais pas qui est l'homme de la situation. François Hollande a sûrement la capacité de se hisser à la hauteur du défi mais en revenant sur des choix qui ont été les siens. Je connais son itinéraire : il était autrefois deloriste, il a soutenu le traité de Maastricht, le projet de constitution européenne, le traité de Lisbonne.
  • Il faut chez lui une prise de conscience très forte de la nécessité de dépasser tout cela et de regarder l'Europe de manière réaliste. Cela implique la révision d'un certain credo européiste.
  • Il faudrait insister très lourdement sur la surévaluation excessive de l'euro. On est encore très au dessus de son cours de lancement. Un euro moins cher est nécessaire pour réindustrialiser le pays.
  • Je pense que j'ai un temps d'avance car j'ai beaucoup réfléchi et travaillé.
  • Je ne vois pas de raison d'opposer le socialisme et le souci de la souveraineté nationale. La souveraineté nationale ne veut pas dire repli mais rester maître d'un certain nombre de décisions qui nous permettent d'agir et de faire qu'en Europe, la France ne soit pas qu'un « junior partner » vis à vis de l'Allemagne.
  • Je suis à un peu plus de la moitié des parrainages et j'ai des choses à dire. Ma candidature a une vocation pédagogique : faire bouger les consciences. Le débat républicain doit s'élever et c'est à cela que sert ma candidature.
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21 décembre 2011 3 21 /12 /décembre /2011 12:44

carte_scolaire.jpg

Education nationale ou Liquidation nationale?

Tout indique que plus de 300 postes seront supprimés dans notre académie à la prochaine rentrée de septembre 2012, sur un total de 12 650 pour le pays. La saignée dans le primaire serait de 237 et dans le secondaire le nombre atteindrait 70… sans compter les agents administratifs, (voir La Dépêche du Midi du 17 /12/2011 édition Toulouse), on parle de 30 à 40 suppressions de postes dans le Tarn. La colère et l’indignation sont au rendez-vous de telles annonces.

Une telle politique est scandaleuse et indigne d'un gouvernement de la République. C'est l'avenir même des générations qui viennent qui est tout simplement sacrifié.

L'argument de la lutte contre le déficit public n'est qu'un alibi.

Qui l'a creusé?

Qui a mis la France dans cette situation?

Qui a fait de l'Europe ce champ de ruines?

C'est la destruction pure et simple du patrimoine de la République, donc du nôtre,  qui est aujourd'hui organisée. Nos enfants paieront. Alors que les ravages de la désindustrialisation, de l'euro fort et du libre-échange généralisé nous condamnent à un chômage de masse (donc au déficit), le gouvernement poursuit méthodiquement la destruction des services publics. Le MRC se déclare d'ores et déjà solidaire des syndicats quant à l'organisation du mouvement de protestation de fin janvier prochain.

 André Baup porte-parole du MRC  pour le Tarn

 

 

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20 décembre 2011 2 20 /12 /décembre /2011 22:56

François Hollande ne peut pas ignorer le «non»

Actualités - Prises de positions

Ma tribune publiée ce jour sur le site Médiapart. Claude Nicolet, secrétaire national du Mouvement républicain et citoyen (MRC) et élu du Nord-Pas-de-Calais, appelle le candidat socialiste à l'élection présidentielle à «s'adresser aux Français qui ont voté "non" à 55% le 29 mai 2005», lors du référendum sur le Traité constitutionnel européen. 

FMediaPartrançois Hollande, pour être élu, peut-il n'être que le candidat des partisans du «oui» à l'Europe? Cette question mérite d'être posée. L'idéal serait même que François Hollande y réponde. Après le dernier «sommet» européen, il a en effet déclaré qu'il renégocierait le traité prôné par Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. C'est déjà ça. Mais ce n'est «que ça».  

La situation actuelle n'est que le résultat d'un long processus. Celui qui de la fin des années 70 à aujourd'hui a tout fait pour déréguler, abaisser les droits de douanes, déséquilibrer les rapports de forces entre monnaies. L'euro n'est pas responsable de tout cela. Il n'a été que l'instrument efficace d'une idéologie, un outil parmi d'autres, dans la boite des néo-libéraux. Or les contradictions sont aujourd'hui d'une telle puissance qu'elles finiront par l'emporter. La réaffirmation de la souveraineté allemande, éclatante suite à la décision du tribunal constitutionnel de Karlsruhe du 30 juin 2009, pose une question existentielle à la construction européenne, si cette dernière est conçue comme un projet politique à vocation fédérale. Sauf à dire et à refuser de voir ce qui crève les oreilles et les yeux: ce fédéralisme-là ne peut se faire qu'aux conditions de l'Allemagne et de ses intérêts. Dans cette perspective, ce qui est à craindre n'est pas la force de l'Allemagne, mais la faiblesse de la France. Il s'agira d'une hégémonie douce. Aucun conflit militaire n'est à craindre entre nos deux pays et c'est heureux, mais tous les discours sur la «germanophobie» des uns ou des autres sont ridicules et en réalité démagogiques. Leur seule fonction est classique: nous empêcher d'évoquer l'essentiel.

L'essentiel, c'est la disparition de la liberté des peuples et de la démocratie. C'est la mise en place de l'austérité, de la rigueur et de la mise en coupe réglée de l'héritage issu des luttes sociales et de la Seconde guerre mondiale au profit du marché.

Il faut reconnaître qu'à la fin des années 80, suite à l'effondrement du Mur de Berlin, on nous a vendu l'Europe au nom de l'amitié, de la paix perpétuelle et de la fraternité entre les peuples, alors qu'en réalité on achetait le néo-libéralisme des néo-conservateurs. Il y a eu tromperie sur la marchandise. On se souvient de la phrase de François Mitterrand: «La France est notre patrie, l'Europe est notre avenir.» Qu'en reste t-il aujourd'hui? François Hollande peut-il se faire l'héritier de cet effondrement?

Peut-il être élu sans tenir compte des arguments des partisans du «non» à Maastricht et au Traité constitutionnel européen? Peut-il être élu dans quelques mois sans s'adresser aux Français qui ont voté «non» à 55% le 29 mai 2005? Date historique, alors que tout a été fait pour en effacer l'importance. Je comprends la difficulté politique et intellectuelle dans laquelle François Hollande se trouve. Il doit en quelque sorte faire une révolution copernicienne. Pourquoi la désindustrialisation? Pourquoi la fuite de l'électorat populaire et ouvrier? Pourquoi cette profonde crise nationale? Pourquoi ce rejet des «élites»? Ignorer le «non» serait se condamner à la défaite politique et condamner la France aux dangereuses aventures.

http://blogs.mediapart.fr/edition/les-invites-de-mediapart/article/191211/francois-hollande-ne-peut-pas-ignorer-le-non

Mis à jour ( Lundi, 19 Décembre 2011 12:44 )

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6 décembre 2011 2 06 /12 /décembre /2011 20:51
Général - Présentation

sige_de_leuro_et_de_la_bce__francfortJe ne résiste pas au rappel d'un certain nombre d'arguments utilisés par les partisans du Traité de Maastricht en 1992. Ces citations proviennent du livre: "Maastricht, le bêtisier". Au regard de l'actualité de ces derniers jours et au delà de celle que nous vivons depuis des années au niveau économique et social, ces affirmations laissent bien souvent un goût très amer. Et n'oublions pas que l'Europe ne produit que ce qu'on lui demande de produire. Elle n'est que le fruit de décisions politiques et l'illustration d'un rapport de force idéologique en faveur du capital.

«Au-delà des considérations techniques, la création d’une monnaie unique en Europe a une signification plus profonde. C’est la naissance d’un langage commun.» (Jean Boissonnat, L’Expansion, 3 septembre 1992). Il est vrai que désormais nous parlons tous d'une seule et même voix.

 

«Oui, pour aller de l’avant dans les conquêtes sociales, il n’est d’autre avenir que la Constitution de l’Europe.» (Julien Dray, Assemblée nationale, 6 mai 1992). La pression sur les salaires, sur les retraites, les délocalisations, les privatisations...ça doit être ça le progrès social moderne?

Mon raisonnement est profondément social-démocrate. À vrai dire, je n’ai pas encore compris pourquoi les libéraux veulent de cette Europe-là » (Michel Rocard, Libération, 3 août 1992). Moi je n'ai pas été Premier ministre mais j'ai compris pourquoi...

«Le traité de Maastricht agit comme une assurance-vie contre le retour à l’expérience socialiste pure et dure.» (Alain Madelin à Chalon-sur-Saône, 4 septembre 1992). Lui aussi il a compris...

«Un “non” au référendum serait pour la France et l’Europe la plus grande catastrophe depuis les désastres engendrés par l’arrivée de Hitler au pouvoir.» (Jacques Lesourne, Le Monde, 19 septembre 1992). Le 29 mai 2005 après cette magnifique victoire du NON, je n'ai pas vu déferler dans nos rue de hordes hitlériennes. Et vous?


(BHL envisage que le NON l'emporte) «M. De Villiers, donc s’installa à l’Élysée.[…]Le “non” français à Maastricht fut interprété, de fait, comme un encouragement aux nationalismes. Il relança la guerre dans les Balkans .[…]Si bien que, sans aller, comme certains, jusqu’à imputer à ce maudit “non” le soulèvement transylvain, la nouvelle guerre de Trente ans, entre Grèce et Macédoine, les affrontements entre Ossètes du Nord et du Sud, puis entre Russes et Biélorusses, bref, sans aller jusqu’à lui attribuer toutes les guerres tribales, ou paratribales, qui enflammèrent l’Europe de l’Est, on ne peut pas ne pas songer que c’est lui, et lui seul, qui offrit à Berlin l’occasion de son nouveau “Reich”.» (Bernard Henri Lévy, Le Figaro, 18 septembre 1992). Sauf que le OUI l'a emporté, que ça n'a pas empêcher l'Allemagne de jouer son jeu notamment dans les Balkans et que les crises ont eu lieu ainsi que la guerre avec l'Ossétie du Sud. Quel visionnaire ce Bernard Henri!

« Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie » (Michel Rocard, Ouest-France, 27 août 1992). Oui Michel, trois grandes réussites...

«Si le Traité était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré.»(Valéry Giscard d’Estaing, RTL, 30 1992). Amen...

«Le traité d’union européenne se traduira par plus de croissance, plus d’emplois, plus de solidarité.»(Michel Sapin, ministre des finances, Le Figaro, 20 août 1992). Celle là n'est pas mal non plus.

« L’Europe, ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion.» (Martine Aubry à Béthune, 12 septembre 1992). Ah Martine...

«Si vous voulez que la Bourse se reprenne, votez “oui” à Maastricht !» (Michel Sapin, université d’été du PS à Avignon, 31 août 1992). J'espère que Michel Sapin a obtenu le prix de l'humour en politique cette année là...

« Pour pouvoir dîner à la table de l’Europe [monétaire], encore faut-il savoir se tenir à cette table et ne pas manger avec ses doigts. […]Si la monnaie unique a un mérite, et un seul, c’est d’obliger les pays à se conduire correctement.» (Jean-Marc Sylvestre, France Inter, 18 septembre 1992). Notre Jean-Marc national. Le chantre médiatique du néo-libéralisme avec les bonnes manières de Madame de Rothschild. C'est pas progressiste ça?

«Ce n’est pas un hasard si la construction européenne doit plus aux raisonnements des élites qu’aux impulsions des peuples. Elle est le fruit d’une longue méditation sur l’Histoire. C’est un produit culturel. Non un élan irréfléchi, un hoquet des masses, arraché dans un mouvement de foule ou une improvisation d’éloquence. » (Jean Boissonnat, L’Expansion, 3 1992). Autrement dit, si vous votez NON, vous êtes des idiots irréfléchis, une masse inculte et hoquetante. Pourquoi hoquetante? L'alcool peut-être. Ah que Monsieur Boissonnat aime ce peuple qui lui permet d'être ce qu'il est.

«Tout le contenu du nouveau traité est depuis plus de vingt ans inscrit en lettres d'or dans nos stratégies industrielles. » (Antoine Riboud, PDG de Danone, Libération, 7 mai 1992). Les délocalisations? La désinflation compétitive? La pression sur les salaires? La dictature de l'actionnariat? Non, je ne peux pas le croire!

" La création de cette monnaie européenne n'aura rien d'automatique […]. En outre, chaque Etat conservera la maîtrise de sa politique budgétaire et fiscale, dans des limites qui ne seront pas plus étroites que celles d'aujourd'hui. " (Edouard Balladur 29 avril 1992, Le Monde). Cet Edouard! Quel joyeux compagnon. Je vous le recommande pour animer vos banquets. Toujours le mot pour rire, plein de subtilité, de légereté. Surtout quand il raconte ces blagues sur la Grèce...Ce sont les meilleures.

 

Mis à jour ( Mardi, 11 Mai 2010 09:43 )

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 12:23

 

Chevènement : "C'est une épreuve que je m'inflige"

Jean-Pierre Chevènement hier, entre Thierry Cotelle et Olga Gonzalez-Tricheux, conseillers municipaux de Toulouse./Photo DDM, Thierry Bordas
Jean-Pierre Chevènement hier, entre Thierry Cotelle et Olga Gonzalez-Tricheux, conseillers municipaux de Toulouse./Photo DDM, Thierry Bordas
Jean-Pierre Chevènement hier, entre Thierry Cotelle et Olga Gonzalez-Tricheux, conseillers municipaux de Toulouse./Photo DDM, Thierry Borda

Candidat déclaré à l'élection présidentielle, Jean-Pierre Chevènement (MRC) était hier à Toulouse où il a fait campagne sur le thème de la réindustrialisation. L'ancien ministre de l'Intérieur a visité Nexeya Systems à Toulouse puis Airbus. Entretien.

Comment on réindustrialise la France avec des coûts de production supérieurs à nos concurrents ou aux pays émergents ?

Il faut corriger cette différence de coût par une différence de productivité. Nous possédons des atouts, des facilités techniques qui n'existent pas ailleurs. Il faut les valoriser. Par ailleurs, la politique de l'Euro fort nous défavorise. Avec une monnaie trop chère, nos industriels sont tentés d'investir à l'étranger. Mais rien n'est inéluctable : si l'on retrouve de la croissance, ce dont nous sommes tout à fait capables, il n'y a aucune raison de délocaliser. L'industrie est la locomotive qui tire le reste. Mais nous sommes confrontés à la politique désastreuse de la monnaie forte. Moi je me propose de remettre la gauche et la France à la hauteur. Le triple A de Sarkozy, c'est triple zéro. Il ne propose que l'austérité à perpétuité. Quant à François Hollande, il est mal entouré. Son bras droit Michel Sapin est sans doute compétent en matière budgétaire mais pour le reste, il ne saurait distinguer le MOX du sucre en poudre.

Pourriez-vous renoncer à votre candidature ?

Je me suis porté candidat par devoir, c'est une épreuve difficile que je m'inflige. Je veux faire bouger les lignes mais pour l'instant, elles ne bougent pas dans le bon sens. Après, toute campagne a ses dynamiques. En 2007, je m'étais retiré sur la base d'un accord politique.

À Toulouse, un jeune homme s'est fait assassiner dans le quartier de La Reynerie. Qu'inspire ce fait divers au père de la police de proximité ?

En matière de sécurité, la situation s'est dégradée. Les Français peuvent juger sur pièces. Une bonne connaissance de la population, c'est la base de la police de proximité. Lorsque j'étais ministre de l'Intérieur, j'avais nommé Jean-Pierre Havrin directeur de la sécurité publique de Haute-Garonne pour la mettre en place. Je regrette que Nicolas Sarkozy l'ait supprimée. La police ne doit pas se réduire à la seule BAC mais recouvrir un spectre plus large : discussion, prévention et répression.

Vous avez fondé le Ceres, l'un des courants du Parti socialiste auquel a adhéré Pierre Cohen. Quels souvenirs en gardez-vous ?

D'excellents souvenirs. J'entretiens du reste des relations très amicales avec le maire de Toulouse.


Cotelle (MRC) vise la 9e

Adjoint au maire de Toulouse et secrétaire national du MRC, Thierry Cotelle est candidat aux élections législatives sur la 9e circonscription de Haute-Garonne. Il espère qu'un accord électoral va intervenir avec le Parti socialiste afin que la 9e figure parmi les quelques circonscriptions françaises laissées par le PS au MRC.

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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 10:19

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

        "NUCLÉAIRE : LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE N'EST PAS LE VAILLANT SOUTIEN DE L'INDÉPENDANCE ET DE L'INDUSTRIE QU'IL PRÉTEND ÊTRE.

 

       

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Pour répondre aux besoins de la France et des Français, faire face à la violente crise économique  et réussir à faire chuter la production de CO2 et de gaz à effets de serre, il ne suffit pas de crier au loup face à l'accord PS/EELV.

Non, sortir du nucléaire en urgence n'est pas une bonne idée. Les allemands, qui se sont décidés sous le coup de l'émotion, se voit contraints de construire des centrales thermiques à charbon.

Oui, l'énergie nucléaire est incontournable, probablement pour encore une longue période.

Oui, sacrifier cette filière industrielle où notre savoir-faire s'appuie sur plusieurs dizaines d'années d'expérience et d'expertise serait suicidaire. Sans parler du gaspillage des investissements réalisés.

MAIS, contrairement aux choix faits par Nicolas Sarkozy,

        - il ne faut pas sortir d'un secteur public exclusif (Fukushima c'est d'abord une gestion livrée au privé et rognant sur les dépenses d'entretien entre autres)

        - il ne faut pas favoriser des centrales plus "légères" si il est prouvé qu'elles sont aussi moins sûres. On ne peut transiger sur les questions de sécurité.

       

 

- il ne faut pas vendre à des investisseurs privés, même partiellement, la filiale minière d'AREVA (que deviendrait notre indépendance?)

 

        La question énergétique est cruciale pour sortir de la crise. Elle doit faire l'objet d'un débat public approfondi pour que les Français fassent des choix éclairés. Un futur président de Gauche peut réunir une large majorité sur une politique forte d'économies d'énergie; ainsi que sur le développement d'énergies renouvelables à des coûts raisonnables.

        Au delà les choix doivent tenir compte  

- de la nécessaire réindustrialisation de notre pays et de la protection des emplois existants,

- de l'indépendance de la France et de l'Europe,

- de la sécurité et des objectifs du protocole de Kyoto,

- du coût de production pour éviter de plomber le pouvoir d'achat des ménages et les charges des entreprises

 

 

L'IDÉOLOGIE DE LA PEUR NE DOIT PAS GAGNER

MAIS LES ENVOLÉES LYRIQUES FOUGUEUSES NON SUIVIES D'ACTIONS COHÉRENTES LASSENT TOUT LE MONDE ! CONCRÈTEMENT, QU'A FAIT, DANS CE DOMAINE COMME DANS BIEN D'AUTRES, NICOLAS SARKOZY? POSER LA QUESTION, C'EST Y RÉPONDRE: BEAUCOUP DE BRUIT POUR RIEN.

 

Pour le MRC 26/07

Catherine COUTARD

présidente départementale

 

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24 novembre 2011 4 24 /11 /novembre /2011 23:20

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Par Gérard Pierre, secrétaire national à l’énergie du Mouvement Républicain et Citoyen.



Le volet énergétique de l’accord entre le parti socialiste et les écologistes est une véritable catastrophe pour la France. Outre qu’il fait partir en fumée 500 Milliards d’Euro d’investissement, cet accord pose de nombreux problèmes :

  • Economique : la filière nucléaire française rapporte actuellement plusieurs milliards d’Euros à notre pays, de plus demain c’est un supplément important de gaz qu’il faudra importer ce qui augmentera les difficultés de notre balance commerciale déjà en déficit de l’ordre 75 milliards d’Euros en 2011.
  • Industriel : notre pays ne possède plus guère de fleurons industriels, l’application de cet accord sera mortifère pour la filière nucléaire.
  • Emploi : l’accord PS-EELV parle de la jeunesse et veut en faire une priorité. Seul le développement industriel le permettra. La filière nucléaire française, c’est 250 000 emplois directs ou indirects menacés par cet accord.
  • Pouvoir d’achat : la diminution voire la sortie du nucléaire et son remplacement par les nouvelles énergies renouvelables augmentera la facture d’électricité de l’ordre de 40 à 50 %.
  • Ecologique : la fermeture de 24 réacteurs entrainera l’émission de millions de tonnes de CO2, contribuant ainsi au réchauffement climatique déjà en cours et qu’il faut limiter.
  • Sécurité de l’approvisionnement de l’électricité : l’intermittence de la production des nouvelles énergies renouvelables (éolien et solaire) fera, chaque hiver, craindre une grande panne électrique.
  • Indépendance énergétique: demain, il faudra importer du gaz d’Algérie et de Russie en grande quantité, alors que la diversification des sources énergétiques doit être le cœur de la politique de notre pays.

    Si la conséquence immédiate de cet accord risque d’être la fin de la filière nucléaire française, cela ne signifie pas la fin du nucléaire dans le monde. En effet, c’est une centaine de réacteurs nucléaires qui seront construits, dans les 10 ans à venir, à l’échelle mondiale par les Russes, les Coréens, les Chinois, et même les Japonais voire les Indiens… Plus près de nous les Anglais et les pays de l’Est de l’Europe font confiance au nucléaire. Seule l’industrie nucléaire française et ses conceptions en matière de sécurité vont souffrir et peut-être disparaître.
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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 22:12



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Jean-Pierre Chevènement en visite à l'usine Areva de Saint-Marcel en Saône-et-Loire, lundi.AFP/JEFF PACHOUD
Une semaine après l'annonce de sa candidature pour la présidentielle, Jean-Pierre Chevènement (MRC) s'est invité, lundi 14 novembre, dans le débat qui anime la gauche autour du nucléaire, en attaquant avec virulence la position des écologistes.
M. Chevènement a demandé "qu'on ne gâche pas les atouts de la France. Il faut parler avec des arguments sérieux, traiter ce problème de manière responsable et ne pas en faire l'enjeu d'une carabistouille électorale, comme dirait M. Mélenchon", a affirmé M. Chevènement lors de la visite de l'usine Areva de Saint-Marcel (Saône-et-Loire), en référence aux négociations entre le Parti socialiste et Europe Ecologie-Les Verts qui achoppent sur la question du nucléaire et particulièrement sur le maintien de l'EPR de Flamanville.
"On ne va pas céder au lobby des Verts qui veulent massacrer ce qui reste de notre tissu industriel", a lancé le sénateur du Territoire de Belfort, casque Areva vissé sur la tête, durant son parcours sur le site du groupe nucléaire français consacré à la fabrication de cuves de réacteurs et de générateurs de vapeur. Souhaitant axer sa campagne présidentielle sur "la réindustrialisation de la France", M. Chevènement a annoncé qu'il visiterait prochainement "des entreprises dans l'aéronautique, l'automobile, la pharmacie" et "l'agroalimentaire".
"Je veux permettre la réindustrialisation de la France. Je sais, comme ancien ministre de l'industrie, que nous avons perdu la moitié de notre base industrielle", a conclu le candidat du Mouvement républicain et citoyen (MRC), ajoutant que le pays avait perdu, dans le domaine de l'industrie, "plus de 2,5 millions d'emplois depuis le début des années 1980".

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7 novembre 2011 1 07 /11 /novembre /2011 16:58


Chevnement_2012Déclaration de Jean-Pierre Chevènement.Une monnaie moins chère ; une Europe de la croissance plutôt que de la stagnation ; préserver notre souveraineté budgétaire et fiscale, sauvegarder notre indépendance en matière énergétique, de défense et de politique extérieure ; redresser l’Europe : construire une Europe européenne qui soit un pôle dans le monde multipolaire de demain.Tout au long de cette année, j’ai beaucoup réfléchi et écouté. J’ai décidé d’être candidat à la présidence de la République en 2012, comme je l’avais annoncé, « pour faire bouger les lignes ». Pour mettre la gauche et la France à la hauteur des défis qui sont devant elles.  Nous sommes en effet à la veille de très fortes secousses.

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 10:28

Le score d'Arnaud Montebourg traduit l'existence forte à gauche des idées que nous portons visant à remettre en cause la mondialisation libérale.

Les gens comprennent les conditions biaisées qui sont faites à l'économie française par la concurrence des pays à bas coûs et la surévaluation de l'euro, d'où découlent la désindustrialisation et le chômage qui frappe d'abord la jeunesse.

Ce score manifeste l'exigence d'un redressement par rapport au social-libéralisme.

Nous avons besoin de règles, de protections, d'un Etat stratège, d'une Europe de la croissance.

A l'occasion du débat des primaires, la question de l'euro n'a pas été évoquée. Il serait temps de revoir les règles de l'euro, et notamment le rôle de la Banque centrale, sujet que Mme Merkel et M. Sarkozy se refusent à aborder.

Plus que jamais, il faut sortir la France de l'impasse.
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