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16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 09:52

16.10.12 à 05h00

Europe Le sénateur de Belfort remet le couvert Traité :


  
« Peut-être qu’un jour l’union de la France et de l’Allemagne sera la clé d’une refondation européenne » mais l’heure n’est pas venue., Photo Alexandre MARCHI

« Peut-être qu’un jour l’union de la France et de l’Allemagne sera la clé d’une refondation européenne » mais l’heure n’est pas venue., Photo Alexandre MARCHI

JEAN-PIERRE CHEVÈNEMENT, sénateur du Territoire de Belfort et président d’honneur du MRC, a utilisé la tribune du Sénat jeudi dernier pour expliquer son nouveau « non » européen, annonçant un avenir sombre pour notre pays.

Face à Bernard Cazeneuve, ministre socialiste des Affaires européennes, le pourfendeur de Maastricht a demandé l’irrecevabilité du Traité européen sur la stabilité, la coopération et la gouvernance qu’il qualifie de « disciplinaire et correctionnel ».

L’ancien ministre rejette le contrôle de la Cour de justice de l’Union européenne prévu dans le texte : « Le Haut conseil des finances publiques est un chien renifleur qui permettra de justifier les ingérences de la commission dans la procédure budgétaire ».

« Un coup terrible pour la protection sociale »

Tout en saluant les « quelques ajouts que le président de la République a obtenus de haute lutte », Jean-Pierre Chevènement estime que « le compte n’y est pas » et que « le Traité est resté tel qu’il était quand il a été signé ».

Pour lui, cela équivaut à un renforcement de « l’abandon de la souveraineté budgétaire » secrété par celui de la souveraineté monétaire : « Si ce traité devait entrer en vigueur, tous les pouvoirs budgétaires seraient transférés à une technocratie bruxelloise ou parisienne.

Or, la légitimité du parlement s’enracine dans le contrôle du budget. Ce Traité va engager l’Europe dans une spirale récessionniste. En France, ce sera un coup terrible pour la protection sociale, les services publics et une dépression assurée pour longtemps. Comment pourrions-nous réorienter l’Europe si nous sommes obligés d’avancer avec un pistolet sur la tempe ? ».

« Un saut dans le vide »

Le sénateur du Territoire de Belfort, stigmatisant le choix de la monnaie unique effectué en 1989, prône « un euro du nord et un euro du sud, ou une monnaie commune avec des parités négociées à l’intérieur d’un serpent monétaire bis », l’euro actuel étant réservé aux transactions internationales.

Sur un plan plus politique, il condamne par avance « un grand saut fédéral qui serait un saut dans le vide ou plutôt dans le noir ».

Et ne veut pas d’un président de la commission européenne élu au suffrage universel et d’un ministre européen des Finances qui aurait droit de veto sur les budgets nationaux : « Peut-être qu’un jour l’union de la France et de l’Allemagne sera la clé d’une refondation européenne, mais il ne faut pas mettre la charrue avant les bœufs ».

François ZIMMER

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18 avril 2012 3 18 /04 /avril /2012 11:58


Tribune de Jean-Pierre Chevènement, Arnaud Montebourg et Guillaume Bachelay parue dans le quotidien Libération, mercredi 18 avril 2012.


Nous voulons une autre Europe, solidaire et volontaire
Nous représentons trois générations de militants et responsables de gauche. Trois générations aussi de républicains inquiets de l’Europe telle qu’elle va, ou plutôt telle qu’elle ne va pas.

En 2005, nous avons refusé le traité constitutionnel au nom d’une Europe plus offensive et moins naïve dans la mondialisation. Depuis, la réalité a hélas dépassé nos craintes. Elus de territoires industriels, nous vivons les effets de l'investissement timide, de la concurrence rigide, de la politique monétaire fautive, de la stratégie commerciale passive.

Pro-européens convaincus mais alter-européens résolus, nous voulons que l’Europe soit la puissance solidaire et volontaire qu'attendent les peuples. C’est pour que le changement en France rende possible le changement en Europe que nous nous engageons aux côtés de François Hollande.

En 2007, le candidat sortant avait promis de se battre pour une Europe qui protège. Ont suivi cinq ans de renoncements face à l’ultra-libéralisme et à l’hyper-austérité sur le continent. L’agenda social et les enjeux commerciaux n’ont pas été inscrits à l’ordre du jour de la présidence française de l’UE en 2008, pas plus qu’ils n’ont été abordés au G20 que M. Sarkozy présida en 2011.


Les pactes « de compétitivité » et « pour l’euro plus », conçus par le président français et la chancelière Merkel, ont imposé le versant libéral du modèle allemand : pseudo-règles d'or dans les constitutions des Etats, désindexation des salaires sur les prix, retraite progressivement reculée à 67 ans, harmonisation de l’impôt sur les sociétés vers le moins-disant. En revanche, ont été ignorées des solutions, positives celles-là, éprouvées outre-Rhin tels que le financement des PME ou la formation des salariés.

Même approche pour le « Traité de stabilité » adopté à l’initiative des droites franco-allemandes : tout pour l'austérité, rien contre la récession et le chômage. Qu'elle étrangle le peuple grec ou asphyxie l’Espagne n’ébranle pas leur dogmatisme.

Face à cette panne d’Europe, l’élection de François Hollande est d’intérêt général européen.
Parce que son projet vise à dépasser le Oui et le Non de 2005 sur la base d’une synthèse dynamique. Parce qu’il sait que sans relance de gauche, l’Europe libérale ne fera que renforcer les inégalités sociales et géographiques.

François Hollande renégociera et complètera l’accord européen pour combattre la crise et préparer l’après-crise. Dès son élection, il proposera à nos partenaires un pacte de responsabilité, de gouvernance et de croissance : coordination des politiques économiques pour des projets d’infrastructures énergétiques, de transport et de santé ; fonds européen face aux marchés avec la Banque centrale européenne ; euro-obligations pour financer les grands chantiers et mutualiser une partie des dettes souveraines ; reprise en main du secteur bancaire ; réciprocité commerciale face au dumping ; politique du taux de change pour en finir avec l’euro cher qui plombe les entreprises européennes. Afin de relever ensemble ces défis, François Hollande proposera un traité d'amitié dans l'égalité entre la France et l’Allemagne. Cinquante ans après le texte de l'Elysée signé par De Gaulle et Adenauer, il symbolisera la nouvelle espérance européenne.

De son côté, le candidat sortant agite les peurs : « vous n’y arriverez pas ». Ce n’est pas parce qu’il a déserté la cause de l’Europe et échoué à changer la vie des Européens qu’il doit interdire à la gauche de vouloir réussir.

Au fond, ce qu'il dit importe peu. Déterminante, en revanche, est la mobilisation des citoyens – et d’abord à gauche – à l’heure où peuvent bouger les lignes et où la gauche européenne a tiré les leçons de l’expérience.

A la fin des années 1990, le libéralisme était triomphant. Aujourd'hui, les solutions régulatrices et interventionnistes sont portées à tous les échelons : par les socialistes français et leurs alliés, par le SPD allemand, par le Parti socialiste européen. A gauche en Europe, tous en conviennent : nous vivons une crise de système et non de conjoncture.

En 1997, rares étaient les dirigeants à considérer que l’Europe faisait fausse route. En 2012, alors qu’une nouvelle crise financière est possible et que l'Union compte 25 millions de chômeurs, la prise de conscience se généralise. Certes, face à l’urgence, les dirigeants européens ont accepté les conditions dictées par les conservateurs allemands pour tenter de juguler la spéculation. Les pays qui avaient le couteau sous la gorge n’ont guère eu le choix. Quant à M. Sarkozy, il les a acceptées sans ciller, commettant à nos yeux sa plus lourde faute. Si la réduction de l’endettement ne fait pas débat – il en va de la souveraineté du politique face aux marchés –, le consensus grandit pour admettre que l’austérité généralisée relève du suicide collectif et non du plan de sauvetage. La dette ou la diète n’est pas une alternative.

Pour s'enclencher, la réorientation européenne doit être portée par un pays et un responsable profondément attachés à la construction européenne. C’est le cas de la France, pays fondateur dont les choix furent souvent des avant-gardes. C’est le cas de François Hollande, militant inlassable de l’unité des Européens, qui sait que les révoltes doivent trouver un débouché politique dans les réformes. Changer d'Europe suppose d'être sérieusement à gauche et d’une gauche sérieuse.

Droite austéritaire ou gauche de croissance ? Le choix de l'élection présidentielle ne concerne pas 43 millions d’électeurs français, mais un demi-milliard de citoyens ou futurs citoyens en Europe. Une fois encore, pour une Europe de progrès, la France a rendez-vous avec l’Histoire.

-------
Jean-Pierre Chevènement, président d’honneur du Mouvement Républicain et Citoyen (MRC).
Arnaud Montebourg, député PS de Saône-et-Loire.
Guillaume Bachelay, vice-président PS de la Région Haute-Normandie.

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30 mars 2012 5 30 /03 /mars /2012 19:00

  Christian Hutin intégre le conseil politique de François Hollande.

La Fédération du Nord du MRC - Articles

Franois_HollandeJean-Pierre Chevènement ayant apporté son soutien à François Hollande, le Mouvement Républicain et Citoyen s'engage à ses côtés. Plusieurs de ses membres ont intégré l'équipe de campagne.

Membres du Conseil politique restreint: Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur. Jean-Luc Laurent, président.

Membres du Conseil politique: Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur. Jean-Luc Laurent, président. Marie-Françoise Bechtel, vice-présidente. Catherine Coutard, secrétaire nationale aux élus. Christian Hutin, vice-président.

Membre de l'équipe de communication: Julien Landfried, secrétaire national à la communication.

Membres des cellules thématiques:Travail, emploi: Patrick Quinqueton, secrétaire national aux prises de position.

Budget, finances, fiscalité: Yves Le Henaff, secrétaire national aux questions économiques.

Éducation, jeunesse, enseignement supérieur, recherche: Pierre Dubreuil, secrétaire national.

Formation professionnelle: Daniel Guerin, président de la commission formation professionnelle au Conseil Régional d'Ile-de-France 

Lien avec le pôle Jeunes: Adeline Crepin, présidente des Jeunes du MRC.

Mis à jour ( Vendredi, 30 Mars 2012 13:02 )

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 15:46

 

Jean-Pierre Chevènementa officialisé son soutien à François Hollande mardi soir.

 

                                                                                       AFP

Avec Jean-Pierre Chevènement, le MRC du Tarn soutient François Hollande

Ce mardi soir 13 mars, au journal télévisé de TF1, Jean-Pierre Chevènement s'est déclaré en faveur de François Hollande: "Je me suis déterminé au regard des intérêts de la France. Devant la crise très grave que nous traversons il est l'homme le plus à même de rassembler le pays". Avec Jean-Pierre Chevènement le Mouvement Républicain et Citoyen incarne, la légitimité du combat contre la construction d'une Europe libérale dont la faillite est patente aujourd'hui et dont nous avons eu de cesse depuis plus de 20 ans de dénoncer les dérives.

Nous vivons incontestablement un moment important de la campagne. Le show de Villepinte et son discours volontiers anti-européen, indique clairement que nous venons d'entrer dans une nouvelle phase de la présidentielle. L'Europe y entre avec fracas mais sur une pure démagogie. Les vraies causes de nos difficultés sont politiques, économiques et tiennent au fonctionnement de l'euro qui est une monnaie surévaluée.

La volonté affirmée de François Hollande de renégocier le traité "calamiteux" fait par Sarkozy et Merkel va dans la bonne direction. Tout comme sa volonté de maintenir notre siège permanent à l'ONU, notre droit de véto ainsi que notre indépendance énergétique, donc notre filière nucléaire. Après le discours de Hollande au Bourget et l’énoncé de ses 60 engagements, nous avons pu constater des infléchissements positifs : redresser la France et pour cela relancer la production, rétablir la justice, redonner espoir à la jeunesse, porter haut la voix et les valeurs de la France dans le monde.

Pour cela, il faudra un pays rassemblé afin de faire face aux turbulences qui ne manqueront pas d'arriver. François Hollande est le mieux placé pour y parvenir.

André Baup,

porte-parole du MRC pour le Tarn

 

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 13:29

image003.jpg   Parti socialiste

Le MRC fait le choix de la dynamique politique

Le Conseil national du Mouvement Républicain et Citoyen a adopté, ce 4 mars, le projet d’accord politique portant sur la prochaine législature 2012-2017.

Ce texte doit être ratifié par le bureau national du PS avant d’être publié. Pas question de le dévoiler mais de dire seulement sur quelles bases il a été élaboré, ce qui fait son originalité. Il contient des convergences mais aussi des divergences.

Plus précisément, il y a les marqueurs de l’identité du MRC, qui étaient présents dans la motion du congrès de juin 2008. Les divergences sont clairement notifiées (indépendance énergétique, charte des langues régionales, vision de l’avenir de l’Europe), les convergences aussi.

La partie la plus novatrice, ce sont les ouvertures afin de dépasser les oppositions de Maastricht. Pour les deux partis, le traité européen du 2 mars est inacceptable et la réorientation de la construction européenne nécessaire.

Cet accord politique est complété par un accord électoral portant sur les élections législatives, qui n’est pas tout à fait finalisé. Il y aura une dizaine de circonscriptions avec candidats MRC soutenus par le PS, mais aussi une centaine de candidatures autonomes MRC.

 

 

 

 

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 09:40

Près de 300 parlementaires signent la motion "amiante" portée par Christian Hutin.

AmiantePrès de 300 parlementaires ont signé la motion "Amiante" portée par Christian Hutin, Député du Nord et président du groupe d'étude sur l'amiante de l'Assemblée nationale. Députés et sénateurs, toutes tendances confondues qui n'acceptent pas le sort réservé aux victimes de l'amiante et qui sont scandalisés par les décisions de la Cour d'Appel de Douai et l'attitude du FIVA. La liste des signataires ci-après: Les Députés signataires (SRC: Socialiste-Radicalet Citoyen; GRD: Gauche Démocratique et Républicaine; UMP: Union pour un Mouvement Populaire; NC: Nouveau Centre; RDSE: Rassemblement Démocratique et Social Européen).

ADAM Patricia Députée d’Eure et Loir SRC
AMIABLE Marie-Hélène Députée des Hauts de Seine GDR
ANDRIEUX Sylvie Députée des Bouches du Rhône SRC

Mis à jour ( Jeudi, 01 Mars 2012 08:05 )

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17 février 2012 5 17 /02 /février /2012 15:46

Europe: une question de génération

Marie-Françoise Bechtel - Tribune | Jeudi 16 Février 2012 à 15:01 | Lu 2612 fois


A-t-on assez entendu répéter au moment du referendum sur le traité de Lisbonne que l’Europe c’était la paix ? Comprendre : plus jamais de guerre franco-allemande, plus jamais d‘occasion donnée au fleurissement d’idéologies nauséabondes et à la prise de pouvoir par des dictatures. Une désillusion ? C'est la question que pose Marie-Françoise Bechtel, première vice-présidente du Mouvement républicain et citoyen (MRC).



Fait remarquable pour tous ceux qui ont participé à la campagne référendaire de 2005 : cette adhésion à l’Europe de Bruxelles par le « plus jamais ça »  était le fait de l’électorat âgé, et très rare était au contraire cette motivation dans l’électorat jeune. Les sondages post électoraux ont pleinement confirmé ce clivage en le résumant à peu près ainsi : les premiers voyaient dans la construction communautaire la fin des guerres, les seconds la montée du chômage. Je me souviens avoir ainsi entendu Stéphane Hessel expliquer lors d’une conférence publique qu’on ne pouvait être que pour le traité de Lisbonne quand on avait connu les camps. Et j’entends encore une étudiante en plein quartier latin me dire : « l’Europe ? J’ai compris : mes parents sont sans emploi depuis dix ans ».

Aveuglement

Jusqu’à quand une génération aveugle qui a passé le relais aux quinquagénaires bourrés de bien-pensance et plus sensibles au confort de leur pensée qu’à la détresse des classes populaires tiendra-t-elle ainsi les tribunes où se fait l’opinion ? Jusqu’à quand l’aveuglement sur la marche réelle de l’Europe « unie » continuera-t-il, à coups d’austérité prolongée et de déni de la démocratie à servir de drogue dure à la classe politique et médiatique ? Eh bien peut-être après tout, jusqu’à la crise grecque.
Pour ne pas voir les effets réels de la « construction » européenne, il aura fallu depuis au moins trente ans un aveuglement tout particulier. Passons sur la montée depuis les années 80 de l’extrême-droite notamment dans l’Europe du Nord au fur et à mesure que la « construction européenne » se fait plus présente dans la vie de tous les jours. Passons encore sur le fait que la crise mondiale si proche de la crise de 1929, dans sa version européenne – crise des dettes, crise de l’euro, installation de la récession - devrait plutôt sonner l’alarme dans les esprits de ceux qui ont connu l’avant-guerre. Oublions le fait que la mise de la Hongrie au ban de l’opinion a lieu non parce que ce pays a renoué avec le droit du sang cher au chancelier Hitler, en se proposant de faire voter les « Hongrois de souche » de nationalité étrangère et résidant à l’étranger, mais parce que son dirigeant a voulu, crime très supérieur, reprendre en mains la banque centrale. Et faisons enfin semblant de ne pas voir le rôle du marché et  des groupes industriels les plus puissants, les mêmes que ceux qui ont préféré l’Europe nazifiée au danger socialiste et communiste, et les mêmes toujours, éternellement les mêmes, auxquels les institutions européennes, Commission, Cour de justice, Parlement même apportent un indéfectible soutien.
 
Il reste aujourd’hui que le peuple grec est dans la rue. Et que  le héros du combat antinazi, Manolis Glezos « repart en résistance » comme le titre la presse. « Résistance des peuples démocratiques unis » qu’il vient de créer avec Mikis Théodorakis donne une belle leçon aux croyants de l’Europe commerciale de Jean Monnet propulsée au rang de rempart contre les guerres. Non, Glezos n’est pas le « Stephane Hessel grec » comme le dit Libé. Beaucoup plus lucide, il a compris que l’Union européenne était une machine à engendrer les pires dévoiements. On ne pourra plus dire désormais que l’Europe met fin au combat contre les dictatures : c’est l’Europe dans sa marche actuelle qui risque de mener à la dictature. La boucle est bouclée.
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10 février 2012 5 10 /02 /février /2012 15:23
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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 13:03

www.youtube.comInvité sur BFMTV, Arnaud Montebourg a réagi au retrait

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1 février 2012 3 01 /02 /février /2012 12:01
 
JPC_3Déclaration de Jean-Pierre Chevènement, Sénateur du Territoire de Belfort, ancien ministre, 1er février 2012.
Je me suis porté candidat à la Présidence de la République le 5 novembre 2011, "pour faire bouger les lignes" et mettre la gauche et la France à la hauteur des défis qu’elles doivent relever.

Dans la grave crise à travers laquelle une construction européenne mal pensée dès l’origine, peut conduire la France à une position définitivement subordonnée, j’ai voulu, à travers cette "candidature pédagogique", rendre nos concitoyens attentifs à quatre enjeux majeurs de la période qui s’ouvre :
1) Pour réindustrialiser le pays, condition de la survie du modèle républicain, il faut, chose non suffisante mais indispensable, une monnaie moins chère que l’euro actuel.

2) Il est nécessaire, en second lieu, d’organiser la croissance en Europe et non pas la récession à perte de vue, comme nous y conduirait le projet de traité européen dont les grandes lignes ont été entérinées hier, le 30 janvier 2012, à Bruxelles. Si le gouvernement de Mme Merkel, qui prétend dicter sa loi au suffrage universel, n’acceptait pas la révision du traité pour étendre les missions de la Banque Centrale européenne et organiser la relance en Europe, mieux vaudrait alors transformer l’euro de monnaie unique en monnaie commune.

3) La souveraineté budgétaire et fiscale de la France doit rester dans les mains du Parlement français. Sa préservation est la condition, à tous égards, de notre indépendance future, y compris diplomatique et militaire.

4) Il est temps de redresser l’Europe à partir de ses nations. Celles-ci sont le cœur vivant de la démocratie. Le but est d’édifier une "maison commune européenne", ou comme disait le général de Gaulle, une "Europe européenne", ouverte vers la Russie à l’Est et vers la Méditerranée et l’Afrique, au Sud. Cette construction se fera avec les peuples, c’est-à-dire par la force des choses, à géométrie variable, avec ceux qui le veulent.

Ayant pu exercer, autant que je le pouvais, le rôle pédagogique que je m’étais assigné, et n’ayant plus aujourd’hui les moyens de continuer ma campagne, je décide de retirer ma candidature à l’élection présidentielle. Je continuerai cependant, demain comme hier, à faire entendre ma voix pour servir la République.

Dans les temps difficiles qui sont devant nous, rien n’est plus important que de maintenir un recours républicain.

J’indiquerai bien sûr, le moment venu, le candidat à l’élection présidentielle auquel, les yeux ouverts, j’apporterai mon soutien.
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