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  • : André BAUP républicain de Gauche a la Mairie d'ALBI
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 13:33
Lors de ce vote concernant la salle de spectacles, le grand et seul projet du 3e mandat de Philippe Bonnecarrère, Michel Albarède s'est abstenu, rien de surprenant ni de contestable, il a certainement estimé que les côtés positifs contre-balançaient les aspects négatifs.
Ce qui m'est apparu beaucoup plus surprenant est qu'il considère qu'il n'y avait pas matière à s'opposer puisque ce projet était dans le programme de la majorité municipale et que Mr Bonnecarrère avait été élu pour cela. C'est me semble-t-il faire fi  du rôle de l'opposition municipale.
Le législateur,  dans sa grande sagesse, avait considéré il y a plusieurs années, que dans les communes de plus de 3500 habitants l'opposition pouvait sièger pour prendre sa place et toute sa place dans le débat municipal.Quand l'opposition a un projet différent du projet de la majorité , elle le défend avec tous les moyens mis à sa disposition justement par ce même législateur, sachant que le projet de la majorité, in finé, sera adopté.
Enfin, le Conseil Municipal est le lieu de débat par excellence, projet contre projet, c'est le lieu où s'exprime la démocratie représentative, sinon à quoi servirait-il ?
Plus surprenant encore , dans son intervention, il clame sa volonté  de ne pas perdre de temps à signer des pétitions !
Là, c'est la démocratie participative qui en prend un coup, aurait-il oublié que la pétition de l'association "PALA" qui avait recueilli plus de 4000 signatures  avait eu finalement raison du projet de parking au pied de la cathédrale et que ce même Philippe Bonnecarrère avait dû renoncer face à la pression des albigeois...c'était aussi dans son progamme!
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 15:19

La salle de spectacle occuperait environ 2500 m2 sur les 10 000 m2 de la place de l'Amitié aujourd'hui entièrement dévolue au stationnement. Photo DDM, Emilie CayreM. BONNECARRERE souhaite agir vite puisque c'est son dernier mandat. Construire une ville du 21ème siècle exige certes d'agir rapidement mais nécessite une stratégie pour répondre aux attentes des populations.

Une nécessité : rendre la culture accessible au plus grand nombre.

La culture doit être accessible au plus grand nombre dans l'agglomération albigeoise. La barrière, financière est trop souvent présente qui empêche encore de franchir le seuil du théâtre municipal.

La marchandisation de la société et sa soumission croissante à la logique financière la plus implacable doivent être combattues notamment dans le domaine culturel. Rappelons-nous les propos d'un dirigeant de la chaîne la plus importante de l'audiovisuel français reconnaissant que sa mission première était de « vendre du temps de cerveau disponible à Coca Cola ». C'est cette logique que nous devons combattre.

 

Il est donc urgent et nécessaire que la municipalité d'Albi prenne le pari de la démocratisation de la culture à une époque où les moyens modernes de diffusion de l'art et du savoir n'ont jamais été aussi puissants. D'abord parce que la culture est un facteur essentiel d'épanouissement et de bonheur personnel mais également de bonheur partagé.

 

Il faut que la culture soit aujourd'hui à Albi et dans le Tarn synonyme de partage en créant du lien social. A l'heure où la crise économique et sociale favorise les replis sur soi et les replis communautaires, il est plus important que jamais de cimenter notre société.

 

La construction éventuelle d'une nouvelle salle de spectacle doit donc s'inclure dans cette démarche globale et cohérente. Il est révolu le temps où le maire et son équipe décidaient d'une façon unilatérale de l'implantation d'un équipement sans en étudier les répercussions et sans l'inclure dans une politique favorisant d'une manière forte l'accès du plus grand nombre à la culture.

 

Aujourd'hui, pour accroître la fierté des citoyens d'appartenir à notre territoire, il faut gommer les fractures entre les territoires et entre les catégories sociales. Un nouvel équipement, c'est plus d'équité, plus de mixité, et de lien entre les espaces, les fonctions et les hommes.  Sa réalisation impose plus de réflexion et de concertation. Manifestement, ce projet albigeois ne s'inscrit pas dans cette logique.

Albi une ville se développant sans maîtrise, sans cohérence, et sans coordination.

Pour les équipements, une politique culturelle cohérente doit par conséquent prendre davantage en compte l'articulation nécessaire entre création, territoire et publics. Pourquoi donc M. BONNECARRERE se refuse à nier l'existence de la salle de la musique à Cap-Découverte. Pourquoi ne restaure-t-il pas le théâtre municipal d'Albi ? Pourquoi les locaux de l'Ecole de Musique et de Danse sont-il dans un état lamentable ? Souhaite-il uniquement réaliser un nouvel équipement pour marquer de son empreinte son dernier mandat ? Souhaite-il simplement supprimer la gratuité du parking et donc imposer des dépenses supplémentaires aux salariés de l'hôpital, de la CPAM et des commerces qui utilisent au quotidien ce parking ?

Ce projet donne l'impression d'une ville se développant sans maîtrise, sans cohérence, et sans coordination.  Il va dégrader notre territoire, notre patrimoine, notre environnement et induire de nouveaux coûts pour la commune.

En effet, cette salle ne disposera, par exemple, d'aucune facilité d'accès. Elle générera donc des répercussions négatives sur les déplacements en centre ville et l'encombrement urbain. Elle va également fragiliser un peu plus l'équilibre entre l'habitat et le commerce et ne favorisera pas un développement harmonieux du centre ville...

 

Ce projet est donc incohérent puisqu'il ne concilie pas :

  • la qualité de vie des habitants avec l'accès d'un plus grand nombre à la culture.
  • une densité raisonnable de population et un cadre de vie qui correspondant aux aspirations des albigeois
  • l'usage de la voiture et la qualité de l'environnement

Par ailleurs, l'argent consacré à cet équipement ne permettra pas d'accroître l'attractivité de notre territoire. Alors qu'il s'agit d'un sujet essentiel car nos territoires et les villes sont désormais en compétition au niveau européen et mondial. Notre avenir dépend de plus en plus de notre capacité à attirer les hommes et les entreprises.

 

Une vision dépassée de l'aménagement urbain.

En définitive l'attitude de M. BONNECARRERE et son équipe démontrent qu'ils ont aujourd'hui une vision dépassée des politiques d'aménagement urbain. Ma conviction est qu'il faut désormais concevoir les projets d'aménagement en prenant concrètement en compte au plan local les volets économiques, sociaux et environnementaux, et proposer aux albigeois d'habiter demain dans des villes et des quartiers encore plus agréables et encore plus facile à vivre.

Face à ces enjeux, l'action sur la ville doit être ambitieuse et volontariste. Elle doit combiner stratégie d'une part et action opérationnelle d'autre part. Enfin elle doit articuler les différentes échelles du bassin de vie à l'aire urbaine jusqu'au quartier pour permettre de mieux gérer l'argent public.

 

En dépit des progrès de l'intercommunalité, l'extension des bassins de vie bien au-delà du périmètre de la communauté d'agglomération, appelle des modes nouveaux de gouvernance de notre territoire qu'il nous reste dans une large mesure à inventer en faisant fi des antagonismes politiques mais  n'ayant qu'un seul objectif répondre aux attentes de nos populations.

 

C'est la raison pour laquelle je propose aux albigeois la signature d'une pétition.

 

Avec les signatures recueillies, ensemble, nous effectuerons des démarches auprès du maire afin qu'il revienne sur sa décision

Jeudi 9 avril 2009
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9 avril 2009 4 09 /04 /avril /2009 14:23

NON A LA CONSTRUCTION D’UNE SALLE DE SPECTACLE PLACE DE L’AMITIE ENTRE LES PEUPLES,

 

OUI A L’ACCES D’UN PLUS GRAND NOMBRE A LA CULTURE,

OUI A UNE POLITIQUE CONCERTEE ET COHERENTE DE GESTION DES INFRASTRUCTURES CULTURELLES,

OUI A UNE NOUVELLE POLITIQUE DE DEPLACEMENTS URBAINS

NON A LA SUPPRESSION DE  PLACES DE PARKING GRATUITES.

 

NOM

PRENOM

ADRESSE

SIGNATURE

 

 

 

 

 

 

 

 

       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       
       

A retourner à : Permanence Parlementaire de Jacques VALAX – 9 Ave Kellermann – Cantepau – 81000 ALBI

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2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 13:48

 

 Communiqué du CDHSA



Travailleurs hospitaliers syndiqués(CGT, FO, CFDT, Sud..) ou non , praticiens hospitaliers syndiqués (CPH, INPH, AMUF..) ou non, associations de malades, militants d'ONG (Attac, ...), militants de partis politiques (PS, Verts, PC, ...), élus, retraités nous n'acceptons pas
- de voir s'aggraver à travers la loi HSPT l'inégalité d'accès aux soins de nos concitoyens, et la création d'une médecine à deux vitesses: une de qualité pour les riches, mais très onéreuse, une autre à minima pour les moins riches et les plus faibles (ceux qui  en pratique sont le plus exposés à la maladie)
- de voir les Hôpitaux publics transformés en machines devant réaliser des"soins rentables" et dont les budgets dépendent du nombre d'actes utiles ou inutiles; pour nous ils devraient comme auparavant répondre aux besoins de santé du territoire,  et s'occuper aussi bien des "patients rentables", que des malades chroniques qu'on se propose demain de soigner au forfait.
- la disparition de l'indépendance professionnelle  des praticiens vis-à-vis de leur directeur, qui ne peut que retentir sur la qualité des soins; ce problème éthique  a été dénoncé, chose exceptionnelle, en même temps par le conseil de l'ordre des médecins, le comité national d'éthique et l'académie de médecine.
- de voir une étatisation de la santé au niveau régional, faisant fi à travers le directeur de l'Agence Régionale de la santé (ARS) de la gestion paritaire des caisses d'assurance maladie, de la conférence régionale de santé.. pour régner sans aucun contrepouvoir sur l'hospitalisation, la médecine ambulatoire et tout les secteur médico-social avec comme but principal la réductions des coûts de santé.
C'est pourquoi au niveau local, nous avons souhaité nous regrouper pour, dans un premier temps, informer et dénoncer toute atteinte à ce qui nous semble fondamental dans notre démocratie et que l'on retrouve dans notre constitution: "La nation garantit à tous, notamment à l'enfant la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé" préambule de la constitution de 1946
Citoyenne, Citoyen, si vous partagez notre point de vue, rejoignez nous en adhérant à notre comité,  et signez l'appel national pour sauver l'Hôpital public (http://www.appel-sauver-hopital.fr/); nous avons besoin de votre soutien.
Merci d'avance
Pour le Comité 

DR Jean SCHEFFER Secrétaire jean.scheffer@laposte.net   T: 05 63 48 10 96
Dr Béatrice Vilamot    Présidente beatrice.vilamot@live.fr
Dr Monique Fragoas  Trésorière  moniquefragoas@free.fr


Comité de Défense de l'Hôpital et de la santé à Albi

nousrejoindre@hopitalsantealbi.fr.nf

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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 20:51

L’Etat français a décidé de choisir la cité épiscopale pour l’inscription au patrimoine mondial de l’humanité à l’UNESCO. Voilà une nouvelle donne pour la ville d’Albi, dont l’opposition municipale s’est félicité.

 

Nouvelle donne pour le tourisme tout d’abord, les plus optimistes annoncent une multiplication par 10 de la manne touristique, les plus raisonnables parlent plutôt d’une multiplication par 3.

 

Nouvelle donne, donc, pour l’afflux des voitures et autocars de ces nombreux touristes, nouvelle donne pour les déplacements et stationnements urbains.

 

C’est surtout maintenant qu’il faut prendre toutes les mesures nécessaires pour éviter l’afflux des véhicules de tourisme vers le centre urbain

 

C’est surtout maintenant que l’on peut s’apercevoir de l’absurdité de la future implantation d’un 4ème parking souterrain place de l’Amitié entre les peuples, en plein centre ville, décidé par la majorité municipale !

 

C’ est surtout maintenant que la nécessité d’un parking en sortie de rocade se fait ressentir, et, quel autre endroit que le boulevard du LUDE correspond le mieux pour répondre à cette nouvelle donne ?

 

Le boulevard du Lude se situe à l’entrée « principale » d’Albi pour les touristes venant de Toulouse ou venant de Rodez.

 

Le boulevard du Lude par sa proximité offre, grâce à des cheminements piétonniers, à des pistes cyclables, à des mini-navettes le meilleur accès à la cité épiscopale.

 

Le creusement ou l’aménagement d’un parking boulevard du Lude présente le moins de nuisances possible pour les riverains et les commerces, en tous cas beaucoup moins de nuisances que le creusement d’un parking en centre-ville.

 

En attendant la création des grands parkings + navettes en périphérie, la création rapide d’un parking boulevard du Lude devient une nécessité aveuglante ! Le projet de parking et de salle de spectacles place de l’Amitié entre les peuples doit être abandonné !

 

Mr le Maire, nous sommes d’accord pour offrir aux albigeois des espaces nouveaux pour la culture, les loisirs, les spectacles, nous sommes d’accord pour offrir aux albigeois et aux nombreux touristes un nouveau parking, mais « PAS LA ».

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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 15:08

MAIS QU'EST DEVENU LE DEVELOPPEMENT DURABLE A ALBI ?


Mardi 20 janvier, les 12 conseils de quartier ont tenu leurs états généraux à Pratgraussals, 316 conseillers de quartier se sont mis au travail ! « C’est un engagement respecté » a dit Mr le Maire, « nouvelle étape de la démocratie participative » a-t-il poursuivi !

Qu’en est-il réellement ?

Ces états généraux sont l’aboutissement d’une délibération du 7 novembre 2005 , ce jour-là, la municipalité d’Albi votait la délibération intitulée : Albi - Agenda 21 : pour une nouvelle étape volontaire dans la démarche de Développement Durable . En prenant une telle décision, la ville répondait à l’invitation de la loi d’orientation pour

l’aménagement et le développement durable du territoire (LOADDT) du 25 juin 1999 qui insiste sur la nécessité d’utiliser cet outil de mise en oeuvre du développement durable.

 

Proposé par les nations réunies aux sommets de Rio (1992) et de Johannesburg, le développement durable est souvent défini comme un développement qui permette de "répondre aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs".

Il prend en compte et réunit des impératifs de développement économique, d'équilibre, d'équité et de mixité sociale, et de protection et mise en valeur de l?environnement.

Les projets de développement doivent s'engager dans une démarche d'amélioration continue, avec pour ambition la satisfaction des finalités du développement durable. Ces finalités sont :
- La lutte contre le changement climatique et protection de l'atmosphère
- La préservation de la biodiversité, gestion des milieux et des ressources
- L'épanouissement de tous les êtres humains par l'accès à une bonne qualité de vie
- La cohésion sociale et solidarité entre territoires et entre générations
- Des dynamiques de développement suivant des modes de production et de consommation responsables.


Chacune d'entre elle est transversale aux enjeux sociaux, environnementaux et économiques classiquement présentés comme les trois piliers du développement durable. Elles sont également interdépendantes et doivent être poursuivies de front.

Lors du Conseil Municipal du 7 novembre 2005 l’expession « développement durable » était citée 17 fois ! Depuis, cette expression a totalement disparu du vocable de la majorité municipale, elle a petit à petit cédé la place à des « conseils de quartier ». Pas une seule fois le développement durable n’a été prononcé par nos élus majoritaires lors des états généraux du 20 janvier. Ce jour-là, à aucun moment les domaines comme la santé, le logement, la pollution de l’air, les ressources en eau, l’assainissement, la gestion des déchets, la pauvreté n’ont été au centre du débat. Pourtant cette grande idée de « développement durable » doit s’appliquer dans la cadre des collectivités territoriales, la municipalité d’Albi n’en a cure !


On peut encore s’inscrire auprès des élus de quartier par courrier ou par mail à « conseilsdequartier@mairie-albi.fr », il est encore temps de faire entendre sa voix et de définir ensemble les priorités d’intervention et de porter le débat autour de ce que doit être véritablement le développement durable

André Baup.

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22 janvier 2009 4 22 /01 /janvier /2009 16:53
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30 novembre 2008 7 30 /11 /novembre /2008 14:35

«Il y a suffisamment d'eau»

Voici ce que nous dit Marcel Couliou, président du syndicat mixte hydraulique du Dadou, dans La Dépêche du Midi du 27/11/2008

 

Marcel Couliou, président du syndicat mixte.(extraits)... "On nous dit que l'on va manquer d'eau. Il y en a suffisamment. Nous produisons 3,5 millions de mètres cubes par an. Nous n'en revendons que 2,8 millions. Nous participons ainsi à l'équilibre écologique, et cela gratuitement.

Rien actuellement ne nous contraint à réduire la production. Je ne dis pas qu'il faille gaspiller et je ne pousse pas à la consommation abusive. Néanmoins, il faut savoir que plus la consommation est élevée, plus le coût de l'eau au mètre cube est bas. Si la consommation baisse, nos recettes diminueront et nous devrons alors réviser à la hausse le prix de l'eau pour pouvoir assumer les charges d'entretien des barrages et des réseaux

Il suffit de faire quelques comparaisons pour se rendre compte que l'évolution du prix de l'eau n'impose pas une réduction de la consommation. L'heure n'est pas à la restriction. J'affirme chiffres à l'appui que ceux qui incitent à fermer les robinets se trompent sur le fond."


  Ces déclarations pour le moins décalées , en tous cas pas tout à fait "dans l'air du temps" sont en totale contradiction avec les projets de Gérard Poujade, le maire du Séquestre. Il se prépare à ouvrir le robinet de la tarification progressive de l'eau. Un nouveau système de facturation fondé sur un principe simple : moins on consomme, moins on paye. Plus on consomme, plus la facture sera lourde. En résumé les (gros) consommateurs seront les payeurs… Plus qu'une évolution, une véritable révolution à la fois sur le plan social et environnemental.

Il s'agit tout à la fois d'alléger la facture des ménages les plus modestes et d'encourager des comportements éco-citoyens plus économes en eau.


Voilà un débat que je vous propose de mener sur ce blog , exprimez vous en cliquant sur "ajouter un commentaire" ci-dessous

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29 novembre 2008 6 29 /11 /novembre /2008 16:34


La salle de spectacles est un projet phare , ce sont les mots de l'adjointe à l'urbanisme . Nous savions depuis le début de cette mandature que cette salle représenterait le seul véritable projet de Philippe Bonnecarrère .


La salle de spectacle occuperait environ 2500 m2 sur les 10 000 m2 de la place de l'Amitié aujourd'hui entièrement dévolue au stationnement. Photo DDM, Emilie CayreLa salle de spectacle occuperait environ 2500 m2 sur les 10 000 m2 de la place de l'Amitié aujourd'hui entièrement dévolue au stationnement. Photo DDM, Emilie Cayre La Dépêche du Midi


Fidèle à son habitude , le maire lance son "idée-phare" avec tambours et trompettes mais ....question financement , le sujet  n'est pas abordé faute de données ! ! !


Réponse au prochain Conseil Municipal ?


Mais où trouver l'argent ?..... Quelques idées :


- Dans la plaine... des sports, voilà plus de dix ans que celle -ci est au programme, on ne voit toujours rien venir, plus personne n'en parle.


- Au fond de la piscine du Caussels : celle-ci paraît définitivement condamnée faute de financements et ce ne sont pas les "réponses" de l'adjoint aux sports lors de l'assemblée générale de Saupiscau qui ont rassuré l'association de sauvegarde.


- Dans le budget de l'Office du Tourisme , pourtant service public municipal, mais tellement étranglé qu'il doit licencier deux guides et un contrat n'est pas renouvelé .


- Dans la cassette du Théâtre de La Croix Blanche qui se démène pour sa survie et ceci en l'absence d'une véritable politique culturelle pour la ville.


- Sous la scène du Théâtre Municipal, le projet de rénovation paraît à l'abandon .


- Dans les caisses maigrelettes de  l'ensemble des clubs et associations albigeoises de taille moyenne ou de petite taille , qui jouent un rôle primordial dans la mixité sociale et qui verront leurs subventions plafonnées ou en baisse.


La salle de spectacles se fera-t-elle à ce prix ?


Est-ce bien là une priorité pour notre ville  ?   Ne serait-ce pas un luxe ?

Ce n'est pas moi qui pose ces questions, mais le président de la CCI d'Albi....qui ne passe pas pour un gauchiste irresponsable ! ! !

A.Baup

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 16:31

 





Mesdames, Messieurs,

jacques_affiche_2.jpg

 


Vous avez appelé mon attention par un courrier en date du 29 octobre 2008 sur le projet de loi gouvernemental

réformant l'audiovisuel public.


Comprenant vos inquiétudes, je tiens à vous préciser que trois de mes collègues, Députés socialistes Didier MATHUS, Michel FRANCAIX et Patrick BLOCHE ainsi qu'un Sénateur David ASSOULINE, ont pris part aux travaux de la Commission présidée par Jean François COPPE.


Au bout de trois mois, ils ont démissionné de cette Commission, forcés de partager le même constat, aucune solution n'avait été trouvée pour le financement de la télévision publique.


Le Président de la République imposait ses propres exigences par média interposé au beau milieu du débat, aucune piste de solution n'émergeait pour garantir et moderniser le service public de l'audiovisuel.
La Commission a donné ses pistes de réflexion en juin. Comme nous pouvions le redouter dés janvier dernier, l'audiovisuel public va être étranglé financièrement, perdant les recettes de la publicité sans que ne lui soit accordée une contrepartie stable et pérenne.


Pour compenser les pertes de recettes de 460 millions d'euros par an jusqu'en 2012, les propositions suivantes ont été retenues : une dotation en capital de 150 millions d'euros, une taxe sur le chiffre d'affaires des opérateurs de téléphonie fixes et mobiles et sur celui des fournisseurs d'accès Internet de 0,9% qui sera bien évidemment répercutée auprès des consommateurs et un prélèvement de l'ordre de 3% sur la recette publicitaire des chaînes privées.


Ce montage financier est pour le moins incertain et représente un risque sérieux pour l'audiovisuel public ce qui est d'autant plus inacceptable que rien n'obligeait le Président de la République et le Gouvernement à légiférer sur cette question.


Monsieur Nicolas SARKOZY se prépare également à mettre à mal des années de législation visant à établir une autorité indépendante de l'audiovisuel. Il souhaite en effet que le Directeur de France Télévision soit nommé par l'Exécutif. De même, il multiple les cadeaux aux grands groupes audiovisuels privés comme le projet de deuxième coupure publicitaire.


Pour ma part, je déplore la diminution de programmes et d'émissions de qualité diffusés sur les antennes régionales notamment sur France 3 Midi Pyrénées, sur France 3 Sud et plus particulièrement sur France 3 Tarn.
Soyez assuré(e)s de ma mobilisation ainsi que celle du Groupe Socialiste pour défendre et promouvoir la qualité et le pluralisme du service public de l'audiovisuel lors de l'examen, certainement en fin d'année, de ce projet de loi.
Je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, à l'assurance de ma parfaite considération.

Mercredi 26 novembre 2008

publié dans : l'actualité
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