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  • : André BAUP républicain de Gauche a la Mairie d'ALBI
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25 janvier 2011 2 25 /01 /janvier /2011 14:14

Remise des "TROPHEES DE L'OMEPS" à Geoffrey PALIS, 3/4 aile du SPORTING CLUB ALBIGOIS, sélectionné dans le groupe des moins de 20 ans, parmi les 22 joueurs  pour affronter l’Ecosse .

A mes côtés, Virginie MICHANOL, équipe de France d'athlétisme (400 m).

 

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4 décembre 2010 6 04 /12 /décembre /2010 10:29

 


C'est le petit sujet polémique de cette fin d'année, dans notre bonne ville d'Albi. Dans la zone limitée à 30 km/h de l'hyper-centre, la municipalité a décidé, sans aucune communication auprès de ses administrés, de créer des pistes cyclables à contresens de la circulation des automobilistes. Si personne ne remet en cause, la logique irrémédiable d'une place plus importante du vélo et de la réduction d'une automobile omnipotente, beaucoup réfutent le sens de ces pistes et la stupeur d'automobilistes incrédules. Dans les axes aussi étroits que la rue Lavedan, d'Amboise, Laroche…, la cohabitation est devenue tendue. À chaque intersection, dans chaque virage, on frôle la crise de nerf, le stress de l'accident, le face à face hostile. Ah, la terrible division de l'espace public.

Aubaine pour la petite reine

Mais ces contresens cyclables ne font pas que des malheureux. Du côté des fans de la « petite reine », cette nouveauté est une aubaine. Imaginez. Venant de la place du Maquis, direction le Vigan, l'heureux cycliste n'a plus à passer par la place Pelloutier, l'avenue Colonel-Teyssier et le Théâtre.

Aujourd'hui, il a la possibilité de circuler « tranquillement » à contresens, rue Séré de Rivières, (NDLR, attention aux voitures en stationnement qui peuvent démarrer à tout instant) et atterrir en moins d'une minute devant la Poste du Vigan. Idéal.

Avouons aussi que depuis ce changement de circulation, il n'y a eu, aucun accident. Les deux roues semblent plus vulnérables sur les grands boulevards que dans les contresens cyclables.

Alors, ces voies cyclables sont-elle à contre sens de la logique ? La question est posée. Nous poursuivons ci-dessous le débat avec deux élus de gauche, mais qui ne tirent pas dans le même (contre) sens.


David Kowalczyk, Conseiller municipal vert- europe écologie à Saint-Juery

« Ces pistes cyclables à contre-sens sont une excellente initiative. Il faut savoir qu'en France, dans toutes les zones limitées à 30km/h, un décret impose, sauf décision municipale spécifique, de créer cette circulation à double sens entre vélos et autos. Elles existent déjà depuis longtemps dans les pays nordiques et en France à Strasbourg, Bordeaux et dans quelques villes de la banlieue parisienne. Et ça marche très bien avec très peu d'accidents. Il faut que les mentalités s'habituent à cette nouvelle politique de circulation.

C'est vrai qu'au début, c'est un peu tendu. Moi, je suis cycliste. Quand j'emprunte ces axes, il y a souvent des noms d'oiseaux qui sortent de la bouche d'automobilistes surpris. Mais je le répète, avec le temps, tout cela va rentrer dans l'ordre. D'ailleurs à Saint-Juéry, où je suis conseiller municipal, la transformation du centre-ville avec des rues limitées à 30km/h, entraînera aussi le traçage de contresens cyclables. Avant cela, nous allons travailler en amont pour que notre communication soit exemplaire. Les Saint-Juériens seront avertis de longue date. Cette évolution de circulation n'est pas là pour supprimer l'automobile mais pour que tous les moyens de locomotion vivent en harmonie sur l'espace public. »


André Baup, conseiller municipal d'Albi (mouvement républicain de gauche)

« Attention, je ne suis contre les pistes cyclables, bien au contraire. Mais on va m'expliquer, l'intérêt de ces contresens dans les rues aussi étroites du centre-ville. C'est dangereux et cela ne sert à rien. Le plus amusant, c'est celui de la rue Saint-Antoine. Essayez, dans ce minuscule espace, de faire passer en même temps, une voiture et un vélo. C'est impossible. Il est évident que le futur passe par une réduction de l'auto dans les centres. Cela ne se fera pas en un jour. Regardez Albi. Voyez-vous beaucoup de cyclistes ? Non. Ils sont ultraminoritaires et pourtant, ce sont eux qui sont les plus privilégiés. Que fait-on pour les piétons ultramajoritaires ? Rien. Les trottoirs sont étroits et en mauvais états.. Je suis pour un développement harmonieux des déplacements doux. Il faut faire évoluer les bus, les pistes cyclables et la piétionnisation dans un même rythme et ne pas privilégier l'un part rapport à l'autre. C'est pourtant le cas aujourd'hui avec les cyclistes. Enfin, j'aimerais que l'on explique pourquoi, le maire développe ces pistes et en même temps, milite pour un quatrième parking souterrain, place de l'Amitié-entre -les-peuples, qui comme nous le savons tous, est un gouffre à voiture. C'est tout de même bizarre.

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 20:42
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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 20:08

 

 

                                                

Faut-il vraiment installer des doubles sens cyclables  dans les zones limitées à 30 km/h ?

 

Par le décret 2008-754 du 30 juillet 2008 le ministre des transports dispose que dans les zones 30 : « Toutes les chaussées soient à double sens pour les cyclistes, sauf dispositions différentes prises par l’autorité investie du pouvoir de police » autrement dit, la mairie. Il faut savoir que la ville de Toulouse a interdit ce double-sens ( à titre provisoire ) pour des raisons de sécurité !

La ville d’Albi, bien au contraire, se voulant sûrement la première de la classe  a développé cette démarche en particulier Faubourg du Vigan, allant même jusqu'à inclure dans ce dispositif, la rue St Antoine.

En effet cette rue reliant les lices au collège Balzac est tellement étroite qu’une voiture est dans l’impossibilité de croiser un cycliste. Dans ce cas le cycliste devra monter sur le trottoir si défoncé que les piétons, eux, en descendent, ou bien l’automobiliste devra se garer dans une zone de non-stationnement.

 

Tout cela est-ce bien raisonnable ? Il y a quelques mois nous avons voté en Conseil municipal une délibération sur les déplacements doux mettant en exergue l’harmonie qui doit régner entre les différents utilisateurs de l’espace public. Dans ce cas de double-sens cyclable, point d’harmonie, au contraire, les automobilistes peuvent vivre cela comme une double peine.

 

Puisque les déplacements doux sont « dans l’air du temps », développons la pratique du vélo en ville avec des pistes et bandes cyclables bien matérialisées (comme par exemple, la rue des Agriculteurs) sur les grandes avenues, les pénétrantes, les liaisons entre les établissements scolaires et les résidences étudiantes, les stades, etc…Par contre en zone 30 quel est l’intérêt des contresens cyclables quand on connaît le nombre de cyclistes albigeois ! ?

 

Une récente étude de l’Insee dans le cadre de la semaine de la mobilité, montre bien que dans les déplacements quotidiens la voiture reste « en pôle position » en Midi-Pyrénées, c’ est le cas en Albigeois. Cette étude montre également que dans le cadre des déplacements alternatifs, la marche à pied occupe la première position, très loin devant les transports en commun et le vélo.

 

Si, après cette étude, dans le cadre de ces déplacements alternatifs à Albi, une priorité doit émerger c’est la réfection des trottoirs albigeois en piteux état, les mamans avec leur poussette et les handicapés en fauteuil roulant en témoignent régulièrement.

 

André Baup conseiller municipal MRC d’Albi

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5 août 2010 4 05 /08 /août /2010 14:28

albi2.gif

M. le Maire, dans son interview à La Dépêche du Midi du 5 août nous annonce sa volonté de proposer , en septembre, de véritables états généraux pour cibler une stratégie globale . Autrement dit , un "Grenelle de l'Unesco"  .On voit bien dans son annonce, sa volonté de surfer sur le succès du classement d'Albi sur la liste du patrimoine mondial pour imposer sa vision de l'avenir architectural avec la construction du Grand Théâtre.

Il veut profiter du consensus général , bien compréhensible, pour convaincre l'ensemble des albigeois que son idée, place de l'Amitié entre les Peuples est la bonne ! Il le dit d'ailleurs avec force: 

- "L'architecture contemporaine en fait partie à condition que ce soit une façon d'exprimer la culture d'aujourd'hui. Ces éléments sont venus renforcer notre candidature. L'idée d'une porte d'entrée touristique est dans le dossier des Cordeliers avec des congrès scientifiques, des spectacles et un outil polyvalent pour les accueillir. On a proposé un schéma cohérent de développement durable qui s'inscrit dans la culture et le patrimoine."

 

Si le mois d'août avec son cortège de touristes supplémentaires est tout à fait propice à cet accord général des albigeois, septembre devra montrer que la gauche dans son ensemble n'est pas dûpe.

 

La gauche a certes déjà montré son opposition à ce projet mais d'une manière trop parcellaire, même si ces actions ont fait preuve d'une grande détermination grâce au "Comité Citoyen".

Septembre devra démontrer que les militants de tous les partis de gauche, les élus du Grand Albigeois, députés, sénateurs, conseillers régionaux, conseillers généraux, maires et vice-présidents de l'agglo, élus d'opposition, ensemble, sont déterminés à s'opposer à ce projet de Grand Théâtre et déterminés à amener M. le Maire d'Albi à débattre, à discuter,enfin à composer.


   Voir l'article de La Dépêche du 5 août:


"Unesco : un chance pour Albi"

Philippe Bonnecarrère, de retour de Brasilia mardi soir, est déjà sur le pont. Il y a des messages à faire passer sur le...



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10 mai 2010 1 10 /05 /mai /2010 15:08

 

Crédits photo : AFP

Conçu par le Japonais Shigeru Ban et le Français Jean de Gastines, le Centre Pompidou-Metz est très largement par les collectivités locales, qui ont pris à leur charge l'essentiel du coût du bâtiment (86 millions d'euros) et de son fonctionnement (10 millions d'euros en 2010).

   
Le projet de Dominique Perrault (ci-dessus) n'avait pas été retenu par le jury international présidé par Jean-Marie Rausch maire de Metz

Un nouveau projet : le Grand Théâtre d'Albi
Ci-dessus, le projet de "Grand Théâtre" du même  Dominique Perrault... retenu par le maire d'Albi

UN PROJET PENSE POUR NOTRE VILLE ! ! !
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1 mai 2010 6 01 /05 /mai /2010 19:13

 

 valax-photo-juin-2008-copie-1.jpgJe voudrais vous dire, comme à un ami, quelques unes des choses que je portais en moi.

La culture, au sens large, est devenue un facteur de rayonnement international, d’attractivité et de développement essentiel pour notre cité. Cela revient à dire que l’aménagement du territoire urbain, les équipements culturels qui en sont pour ainsi dire le poumon et l’oxygène spirituel sont la qualité distinctive d’un lieu où il fait à la fois bon vivre et travailler.

Or, que constatons-nous aujourd’hui ?

Albi connaît de nombreux problèmes : un taux de chômage important, un encombrement urbain pesant, la pollution, des quartiers à rénover, un manque de mixité sociale. Dans un contexte de crise économique et sociale, les Albigeois sont inquiets pour leur avenir.

Il est donc urgent de répondre à leurs attentes : assurer le développement économique, développer l’emploi, favoriser les échanges, promouvoir l’activité culturelle, la vie associative, les sports, préserver l’environnement, améliorer le cadre de vie de chacun, réintégrer dans la ville les quartiers en difficulté...

Un nouvel espace de spectacles, au cœur de notre cité, coûtant 55 millions d’Euros pour une ville endettée au delà du raisonnable (plus de 1400 euros par habitant, alors que la moyenne nationale se situe aux environs de 1000 euros) ne peut aucunement constituer une panacée.

Ce projet de salle de spectacles, non approuvé en l’état par le Président du Conseil général Thierry Carcenac, signataire de la pétition au même titre que 2000 de nos concitoyens, obèrera les marges de manœuvres de la Mairie d’Albi et de la Communauté d’agglomération pour les années futures.

La construction de ce nouvel espace, ne fera pas pour autant oublier les lacunes et les fortes insuffisances de la politique culturelle menée par votre majorité : une politique d’addition de guichets, une prise en compte insuffisante de la diversité culturelle, un théâtre municipal à rénover, un faible renouvellement sociologique des personnes fréquentant les lieux culturels. Financée par l’argent de tous, la politique culturelle initiée jusqu’à ce jour ne bénéficie en réalité qu’à un nombre restreint d’Albigeois.

Je considère que la construction d’un nouvel espace culturel doit nécessairement s’intégrer dans le cadre d’une véritable politique culturelle. Il faut proposer de nouvelles voies et moyens audacieux, permettant de favoriser réellement l’égalité des chances, d’élargir les conditions de fréquentation des lieux culturels, de prendre en compte l’ensemble des expressions artistiques ou de création, de mettre en œuvre enfin la « diversité culturelle ». Je veux en un mot que chaque enfant d’Albi, quelle que soit son origine sociale puisse avoir droit, au théâtre, à la musique, au cinéma, à l’apprentissage des langues étrangères, à quelques jours de vacances par an.

Sans vouloir vous choquer, et toujours avec respect, je veux tenter de vous dire que vous avez manqué d’anticipation sur le dossier de la salle de spectacles.

Vous avez me semble t’il négligé la phase de dialogue préalable et surtout vous avez refusé jusqu’à ce jour d’entendre les aspirations des Albigeois.

Avec ce choix autoritaire d’un emplacement en centre ville, vous avez négligé les zones périurbaines et le devenir de l’agglomération, problème essentiel, sujet qui devra habiter toutes nos réflexions pour les années à venir.

Le Comité Citoyen a listé de façon objective tous les impacts négatifs de cette construction : sur le déplacement urbain, sur la vie des commerces de proximité, sur la suppression des places de parking gratuit, à proximité de l’hôpital et de la CPAM, sur les nouvelles nuisances pour les riverains.

L’Opposition municipale a également manifesté à plusieurs reprises sa désapprobation sur ce dossier.

Il est urgent qu’Albi se dote d’un projet urbain raisonnable clair et répondant aux attentes des Albigeois fondées sur le dialogue indispensable entre les élus, les citoyens et les usagers de la ville. Pourquoi négliger les quartiers pour densifier un centre ville déjà saturé.

Un projet urbain, c’est avant tout une action concrète et coordonnée au plus près des habitants, pour que chacun puisse vivre une vie agréable, pour que chaque habitant ait le sentiment d’être traité de la même manière que les autres en terme de gestion quotidienne. Ce sont des écoles et un enseignement de qualité, une bonne écoute des jeunes, un accès facile à la culture, aux sports, aux loisirs. Ce sont les moyens pour la vie associative. Ce sont aussi des espaces et des routes bien entretenus. Il faut créer du vivre ensemble dans ses espaces, urbanisés mais hélas pas assez humanisés. C’est un grand chantier pour Albi et la Communauté d’agglomération.

C’est uniquement avec une agglomération forte que nous pourrons dépasser les cloisonnements entre les communes et bâtir un lieu de vie à l’échelle de l’avenir, creuset d’une réelle mixité sociale. La création d’un nouvel espace culturel doit donc être étudiée à l’échelle supra-communale en complémentarité avec les autres infrastructures régionales et départementales.

J’aime Albi, j’aime ses quartiers, j’aime ses richesses, j’aime sa diversité.

Je connais aussi l’attachement qui est le vôtre à cette ville. Sachez entendre la voix de ceux qui ont la faiblesse de penser que sur ce sujet vous n’avez pas tout à fait raison.

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29 avril 2010 4 29 /04 /avril /2010 12:16

 

Jean-Jaurès01.jpgColloque national de la Société d'études jaurésiennes et de la Mairie de Graulhet

 

vendredi 30 avril (de 9 à 12h et de 15h à 17h) et samedi 1er mai (de 8h45 à 11h) 2010

 

 

 

Cinéma "Les Temps modernes", 14 Place Henri Mérou à GRAULHET

 

 Ce colloque, réunissant presque essentiellement des historiens, sera l'occasion surtout d'actualiser la recherche sur l'action politique de Jaurès dans le mouvement social de lutte ouvrière, en filigrane d'une réflexion sur le rapport entre réforme et révolution dans la pensée politique du grand tribun tarnais.
Ce colloque s'inscrit localement en plein centenaire de la grande grève ouvrière des moutonniers de Graulhet et aussi en plein centenaire du vote de la loi sur les retraites ouvrières et paysannes du 5 avril 1910, pour laquelle Jaurès s'engagea activement à la Chambre.

Programme :

Présidence du colloque par Rémy Pech, ancien président de l'Université Toulouse II-Le Mirail

Vendredi 30 avril à 9h (Pdt Alain Boscus) :

 

Introduction par Mme Danielle Désert, Maire-ajointe de Graulhet

et M. Gilles Candar, Président de la Société d'études jaurésiennes 


9h30 François Jarrige : Une invention de Jaurès ? La question de la santé au travail et la grève des mégissiers de Graulhet en 1910

10h15 Claude Geslin : La grève des chaussonniers fougerais de l'hiver 1906-1907

11h15 Rémy Cazals : Jaurès, les gauches et la droite dans la grève de 1909 à Mazamet


Vendredi 30 avril à 15h (Pdt Rémy Pech) :

15h00 Vincent Viet : Les républicains face aux grèves : intervenir pour ne plus avoir à intervenir (1880-1914)

15h45 Rémy Pech : Jaurès et les réformes agricoles
 


Samedi 1er mai à 8h45 (Pdt Bruno Antonini) :

8h45 Gilles Candar : Théorie et pratique de la réforme chez Jaurès

 

9h30 Bruno Antonini : Evolution révolutionnaire et action de terrain

10h15 Guy Dreux : Jaurès et la loi sur les retraites de 1910

(Clôture à 11h en raison du défilé départemental du 1er Mai)

+ spectacles, expos, repas solidaire, "Bombe bal" etc...

V E N E Z    N O M B R E U X  !

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10 février 2010 3 10 /02 /février /2010 13:56
Ce projet ne laisse personne indifférent.
CIRCULEZ, Y A RIEN A VOIR ! ! !


Hier soir, mardi 09 février, le maire avec toute son équipe municipale avait convié les albigeois à débattre sur "son "projet du 3ème mandat. Les curieux et les opposants étaient bien là, salle pleine ! Avant les trois coups, les opposants, grâce au "Comité Citoyen" se sont fait entendre avec pancartes et intervention au micro en demandant au maire d'arrêter ce projet, en dénonçant une pseudo-concertation et prétextant que nous allions assister à une "grand' messe" de présentation du projet....Ils ont quitté la salle et ils ont eu raison, en effet, il n'y avait rien à voir !

Après cette fameuse présentation, la parole fut donnée à la salle , questions courtes, ou interventions d'opposants , les réponses du staff, furent, elles, très longues laissant la parole à plusieurs intervenants sur des thèmes bien déterminés à l'avance. Les réponses se voulaient bien "huilées" mais ont laissé percer bien des difficultés à venir surtout concernant la circulation....
Pendant 2heures 30 de petites questions en longues réponses, pas un seul albigeois dans la salle n'est intervenu pour se féliciter d'un tel projet à cet endroit de la ville, pas un mot enthousiaste, pas une parole d'encouragement à la majorité municipale, c'est édifiant !....mais non, les élus de la majorité semblaient fiers de leur exhibition, à moins que, la nuit portant conseil, certains soient saisis par le doute !

En tout état de cause, la lutte continue par tous les moyens dont nous pouvons disposer

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 17:40
94 a) Charrue avant bœufs

 

Dans La Dépêche du Midi du mercredi 20 janvier 2010, Mr Bouat, vice-président de C2A nous annonce que l’agglomération va se doter d’un plan de déplacement urbain  communautaire. Ces plans déterminent, dans le cadre d’un périmètre de transports urbains, l’organisation du transport des personnes et des marchandises, la circulation et le stationnement. Excellente nouvelle, réclamée depuis des lustres par l’opposition municipale d’Albi !

Mr Bouat nous dit encore : à terme, les 17 communes ne pourront plus créer de lotissements ou de zones d’activités sans tenir compte du trafic généré.

C’est certainement pour cela que Mr le Maire d’Albi s’est empressé d’annoncer la construction d’une grande salle de spectacles avec parking souterrain en plein centre-ville, place de l’Amitié entre les peuples.

La logique politique et gestionnaire aurait voulu le contraire, c'est-à-dire se doter, d’abord, d’un Plan de déplacement urbain, et, définir ensuite l’emplacement adéquat pour implanter une salle de spectacles. En effet, lorsqu’on a la volonté de faire d’Albi un pôle d’attractivité dépassant les frontières du Tarn il aurait été souhaitable de commencer par le PDUC et construire cette « zone d’activités » en fonction de celui-ci.

Pourquoi donc est-ce à la logique inverse que l’ensemble des élus et des citoyens de la communauté d’agglo seront confrontés ?

Deux raisons majeures s’offrent à nous, erreur de gestion de Mr Bonnecarrère , fort improbable à notre avis, ou plus sûrement , véritable volonté politique de mettre devant le fait accompli les élus des 17 communes de l’agglo.

Si le maire d’Albi a décidé de mettre la charrue avant les bœufs, c’est pour imposer à tous ses collègues et aux habitants de l’agglomération de s’adapter à son projet alors que nous réclamons que tous les projets répondent aux besoins des citoyens et respectent leur vie quotidienne.».

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