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Républicain de gauche à Albile blog d'André BAUP, conseiller municipal MRC |
Comme nous l'annoncions dans notre édition d'hier, Thierry Deville, démissionnaire du Parti Radical de Gauche, figure sur la liste Tarn-et-Garonnaise de Brigitte Barèges, aux élections régionales. Un véritable coup de tonnerre dans le landernau politique !
Le parallèle avec la stratégie du Président de la République au plan national est frappant. Au point que le changement de camp de Thierry Deville fait autant de bruit à Montauban que celui d'Éric Besson à Paris, le transfuge de gauche occupant désormais la tête de liste… UMP.
Issu d'une famille d'obédience socialiste, président du Cercle radical de gauche de Montauban, candidat à tirer la liste PRG-PS aux prochaines Régionales, principal orateur d'opposition à Brigitte Barèges lors des conseils municipaux, Thierry Deville a expliqué hier lors d'une conférence de presse vouloir s'inscrire dans une « démarche de cohérence, de modernité et de projet ».
La première conséquence de sa décision d'aller chercher à droite ce qu'il n'a pas obtenu à gauche, c'est la brutale rétrogradation au second poste de Valérie Rabassa, pourtant officiellement investie tête de liste UMP la semaine dernière, et déjà en campagne. Un genre d'humiliation que seule la politique des coups autorise.
La seconde conséquence aura pour cadre le conseil municipal Montalbanais au sein duquel il s'investissait avec force et vigueur à démonter ce qu'il appelait les « inepties du système Barèges », jusqu'à ce faire traiter de crétin et demander par voie de presse des excuses (cf. édition du 20/03/08).
Élu sur la liste de Gauche, occupant donc un poste revenant à l'opposition par la volonté du suffrage universel, Thierry Deville aura la pression pour démissionner. À moins qu' une négociation avec Brigitte Barèges l'encourage à changer de camp, un poste à la communauté d'agglomération pouvant faciliter la chose.
Enfin, troisième conséquence, déjà tangible, l'arrivée de Thierry Deville dans le camp UMP est loin de faire l'unanimité au sein des troupes de Brigitte Barèges. Sous le manteau, des conseillers généraux , municipaux et des cadres du parti départemental - demandant à ce que leur nom ne soit pas cité pour éviter toutes représailles (SIC) - regrettent «une absence totale de concertation». Et affichent une certaine amertume, au prétexte d'être « moins bien traités ». Même grogne chez beaucoup de militants et proches de l'UMP, à l'instar de Daniel Laurens (exRPR - UMP) : «On a là un système et des mœurs d'un autre âge ! Le maire de Montauban, serait-elle une femme politique qui aime le pouvoir et la domination ?Où est donc passé l'électorat de Madame le Maire pour aller de compromis en compromis vers un électorat de gauche sans parvenir à le courtiser. Bref on a là une liste régionale trompe l'œil constituée de transfuges ex-radicaux de gauche, ex-radicaux de droite, qui au soir du 14 mars 2010, ne seront simplement qu'une liste d'ex-candidats. De telles pratiques, permettent en même temps d'asseoir son pouvoir sur ces propres troupes, et de couper court aux ardeurs légitimes des fidèles qui ont gravi peu à peu les échelons du curseur politique, pour être préféré à de nouveaux partisans. On trompe les électeurs parfois, mais certainement pas tout le temps...»
Etonnant mépris d'un chef de l'Etat à l'égard de ses adversaires politiques:
N.Sarkozy s'est cru drôle en se proclamant "directeur des ressources humaines du PS" (voir la vidéo).
S'il cherche vraiment à se rendre utile, N.Sarkozy devrait proposer ses services (directeur de la communication par exemple) à son parti, l'UMP, qui vient de sombrer
dans le ridicule, avec ce clip incroyable sur "tous ceux qui veulent changer le monde". Luc Ferry, ancien ministre de l'Education nationale et de la recherche de 2002 à 2004, le trouve
"consternant et dégoulinant de bêtise", ce qui me paraît assez bien résumer l'initiative de l'UMP (visionner le clip).
Tristes façons de faire de la
politique!
Comme je l'ai déjà souligné, il arrive à Nicolas Sarkozy de se laisser aller, de se lâcher même.
Mais ce qui est de plus en plus rare, c'est que le téléphone portable d'un militant (ou une caméra) parvienne à saisir la scène...
C'est pourtant arrivé, hier, mardi 8 décembre, lors de son déplacement en Alsace, dans une des deux régions encore
détenues par l'UMP. But de l'opération : mobiliser les militants du parti de la majorité avant le scrutin de mars
2010.
Vous allez découvrir comment le chef de l'Etat raille, en public, les difficultés du Parti socialiste.
Il moque Ségolène Royal et Martine Aubry et se félicite d'avoir écarté Dominique Strauss-Kahn, débauché Bernard Kouchner et même... Jack Lang !
Ne manquez pas sa gestuelle...
"Je n'ai pas besoin de l'ouverture. Je l'ai fait l'ouverture parce que je pense que la France est un pays qui a besoin qu'on lui rappelle la nécessité de la
tolérance. C'est un pays qui n'a pas besoin du sectarisme. C'est un pays qui doit s'ouvrir."
"Et vous savez ce qui manque au Parti socialiste ? C'est d'un directeur des ressources humaines. Ils ont des talents, ils ne savent pas s'en servir. Franchement, donc, j'ai choisi d'être leur
directeur des ressources humaines."
"Strauss-Kahn ? A Washington! Kouchner ? Avec nous! Jack Lang ? Avec moi! Vous savez, une formation politique qui a des talents pareils et qui choisit Martine Aubry ou Ségolène
Royal...(inaudible)"
Contexte : ces images ont été saisies sur le vif à Lingolsheim où, après avoir parlé du grand emprunt au cours d'une table ronde officielle, Nicolas Sarkozy a participé, comme il le fait quasiment systématiquement, à une réunion "fermée" avec 800 militants UMP dans un gymnase.
Si Le Figaro et Libération.fr (clic clic) évoquent cette rencontre, il leur manquait quelques images...
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PARIS - "Pour la première fois dans l'histoire de l'humanité, l'écologie est mondialisée", estime l'ancien ministre des Affaires étrangères Hubert Védrine à l'approche du sommet climat de Copenhague.
"Si Copenhague a lieu, c'est que les gouvernements pensent que c'est sérieux", une chose "impossible il y a 20 ans", déclare à l'AFP l'ancien ministre socialiste des Affaires étrangères (1997-2002), tout en se défiant de "l'hystérie" qui ferait de ce rendez-vous "la négociation de l'avenir de l'humanité". La caractère extraordinaire de Copenhague ne réside pas dans la réunion de l'ensemble des pays du monde, dont de nombreux chefs d'Etat, puisqu'ils se retrouvent chaque année à New York pour l'Assemblée générale de l'ONU. "Mais cette fois, ce n'est pas seulement une célébration ou des voeux du 1er janvier: c'est une négociation sur un enjeu important qui, au fil des années, s'est imposé comme étant la seule menace vraiment mondiale". Du 7 au 18 décembre, les représentants de 192 pays, dont la moitié ont annoncé la présence de leur dirigeant, doivent sceller un nouvel accord de lutte contre le changement climatique pour poursuivre et renforcer les efforts engagés par le Protocole de Kyoto. "Il y a encore quelques années, de nombreux pays - soit très très riches, soit très très pauvres - n'y voyaient qu'une préoccupation de luxe pour quelques Européens neurasthéniques", constate M. Védrine. "Aujourd'hui, le coeur de la négociation se concentre entre les pays très développés pollueurs et les pays émergents très pollueurs", sur les Etats-Unis et la Chine notamment, "puisque ce sont eux qui posent le plus de problème". Pour autant, ce face-à-face ne signifie pas la marginalisation de l'Europe: "L'Europe a pris de l'avance, elle a servi de moteur et contribué à lancer un mouvement mondial auquel ni les Etats-Unis, ni la Chine, ni la Russie ne peuvent échapper". "C'est par ailleurs la démonstration que l'Occident, ivre de puissance après la chute du Mur de Berlin, n'a plus le monopole de quoi que ce soit. Sur l'écologie comme sur les autres sujets". Sur la venue des dirigeants au plus haut niveau, réclamée par le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon, Hubert Védrine estime que c'était la bonne "tactique pour coincer les pays les plus récalcitrants et les obliger à s'engager. C'est bien joué, ça les contraint à obtenir un résultat substantiel". Toutefois, prévient-il, "les gouvernements devront prendre les plus ambitieux des engagements réalisables". "Il faut lancer la croissance verte dans des conditions tenables. Sinon on aura un moment de découragement dans un an, quand on fera le bilan". "Ou alors on dit comme à New York, en 2000, qu'on va éradiquer la pauvreté et ensuite on se réunit tous les cinq ans pour constater que rien n'a changé". "Mais sur Copenhague, je ne vois pas cette perspective se profiler car le sujet est trop compliqué et trop sérieux pour des déclarations d'intention creuses et vagues. Ce moment-là est dépassé". "Nous sommes engagés dans une mutation globale, une sorte d'écologisation sur 20 ou 30 ans de toutes les productions industrielles, agricoles, des transports, de l'habitat, des modes de vie. Les gouvernements doivent aller le plus loin possible en gardant la capacité de mettre en oeuvre chez eux les engagements pris. Parce qu'il n'y a pas de gouvernement mondial pour le faire à leur place". "Copenhague ne sera pas un succès complet: il faudrait cesser d'émettre des gaz à effet de serre dès demain, c'est impossible. Mais ce ne sera pas un échec. Ce n'est qu'une étape, mais une étape très importante". (©AFP / 28 novembre 2009 07h52) |
Pourquoi cette campagne ?
Après les résultats obtenus le 3 octobre ( 2, 4 millions de votants au national, dont 94641 venaient de la Haute
Garonne.)
- nous n’avons pas de réponse du Président et le gouvernement a pour sa part engagé la procédure accélérée au Sénat. Ce qui constitue une nouvelle marque de mépris vis-à-vis d’un exercice de
citoyenneté qui a su trouver sa légitimité et sa crédibilité.
- la direction de la poste et le gouvernement ont eu suffisamment peur pour engager une campagne de presse dans tous les quotidiens (une page entière pour 700000€) et envoyer une lettre
signée du premier ministre à tous les maires de France
- il faut se faire entendre plus fortement :après l’énorme succès du 3 octobre qui démontre la volonté de la population de s’exprimer sur l’avenir de La Poste. Nous lançons la campagne
“j’écris au Président” qui, par la voie postale ou électronique, interpelle le Président Sarkozy pour qu’il organise un débat public et la tenue d’un référendum sur le service public
postal.
A quoi ça sert ?
L’objectif est clair : montrer que le 3 octobre n’était pas un simple coup de gueule que les discours lénifiants ou méprisants de nos
gouvernants pouvaient calmer, mais la réelle volonté des citoyens et des élus de défendre le service public postal.
En écrivant au président encore plus nombreux que nous l’avons été lors de la votation du 3 octobre, nous maintenons et renforçons la pression sur le gouvernement et au delà les
parlementaires, députés et sénateurs.
Comment faire ?
Vous pouvez , bien sur, signer cette carte sur les nombreux points de signature quivous seront proposés , tout ce mois.
Vous pouvez aussi la signer de manière électronique en cliquant sur le lien suivant :
Et après ?
Le comité 31 a toujours dit qu’il était nécessaire de marcher sur deux jambes : la mobilisation des citoyens et élus d’une part, la
mobilisation des postiers de l’autre.
Usagers, postiers, citoyens, ensemble nous pouvons gagner !
Pour nous joindre : vous voulez participer aux initiatives du comité poste, faire signer la carte dans votre ville ou quartier, écrivez nous à : comiteposte31@orange.fr
Le papier est un bien precieux, ne le gaspillez pas. N'imprimez ce document que si vous en avez vraiment besoin !
Ce message est confidentiel.
Sous reserve de tout accord conclu par ecrit entre vous et La Banque Postale, son contenu ne represente en aucun cas un engagement de la part de La Banque Postale.
Toute publication, utilisation ou diffusion, meme partielle, doit etre autorisee prealablement.
Si vous n'etes pas destinataire de ce message, merci d'en avertir immediatement l'expediteur.
- Déclaration sur le passage du projet de
loi de privatisation au sénatjeudi 29 octobre 2009
du 23 au 24 octobre 2009
Entrée libre dans la limite des places dicponibles
Renseignements :
Musée Jean Jaurès, 2 place Pélisson, 81100 CASTRES
05.63.62.41.83 - jaures@ville-castres.fr
Lieu :
Bibliothèque municiaple, 2 avenue du Sidobre, 81100 CASTRES
05.63.62.41.60
8h30 – Petit déjeuner et accueil par Hugues Vial, Directeur du Centre national et musée Jean Jaurès
9h – Intervention de Pascal Bugis, Maire de Castres, Président de la Communauté d’agglomération Castres-Mazamet.
Les origines castraises - Président de séance : Gilles Candar
. 9h30 – Les amiraux Jaurès,
par Jean-Marc Gabaude, Professeur émérite, Université de Toulouse II-Le Mirail
. 10h15 – Les familles Jaurès et Barbaza,
par Jacques Limouzy, ancien Ministre, ancien Député du Tarn, ancien Maire de Castres
. 11h – Le Collège de Castres et les professeurs de Jaurès,
par Alain Lévy, Conservateur-en-chef honoraire des bibliothèques de Castres
Nouveaux horizons - Président de séance : Jean Faury
. 14h30 – Jaurès à Paris : Khâgne et l’Ecole Normale Supérieure,
par Vincent Duclert, Professeur agrégé, École des Hautes Etudes en Sciences Sociales
. 15h15 – Jaurès, théologien laïque,
par Jordi Blanc, Docteur en philosophie et éditeur
. 16h – Les années toulousaines de Jaurès,
par Jean Sagnes, Professeur émérite Université de Perpignan
Retour à Castres - Président de séance : Jean Sagnes
9h30 – Jaurès et les paysans tarnais,
par Rémy Pech, Conseiller Régional Midi-Pyrénées, Professeur, Université Toulouse II - Le Mirail
10h15 – Jaurès et la société castraise des années 1880,
par Alain Boscus, Maître de conférence Université Toulouse II-Le Mirail
11h – Reflet de la vie culturelle castraise, régionale et occitane dans l’oeuvre
jaurésienne,
par Ulrike Brummert, Professeur, Université de Technologie de Chemnitz Allemagne
Jaurès et le Midi - Président de séance : Jean-Pierre Rioux
. 14h30 – Genèse tarnaise d’une ontologie,
par Bruno Antonini, Professeur, Lycée Racine – Paris
. 15h15 – Jaurès, jeune député du Tarn, 1885-1889,
par Gilles Candar, Président de la Société d’Etudes Jaurésiennes, Professeur d’histoire en Khâgne
. 16h30 – La politique à Castres dans les années 1880,
par Jean Faury, Professeur honoraire d’histoire, lycée Pierre de Fermat - Toulouse
. 17h30 – Conclusions du colloque,
par Jean-Pierre Rioux, Inspecteur général honoraire de l’Education Nationale
mercredi 30 septembre 2009, par Comité Valmy
Le Comite Valmy dénonce la dégradation dramatique des conditions de travail à France Télécom qui ont abouti a ce jour a 24 suicides au sein de cette entreprise depuis février 2008. Cette dégradation inacceptable est la conséquence directe de la privatisation d une entreprise qui fut autrefois un service public et qui n a plus actuellement pour seul objectif que la loi du profit maximum, au bénéfice de puissants intérêts prives et au détriment des droits et des conditions de travail de ses salariés.
Le Comite Valmy exprime sa totale solidarité avec les 102 000 salariés de France Télécom et exige non seulement la cessation du harcèlement professionnel dont ils sont les victimes mais également la démission immédiate de leur PDG. Il incombe impérativement a l État , actionnaire principal mais actuellement d’une inactivité coupable , d’imposer cette démission au cas ou elle n interviendrait pas spontanément.
Le Comite Valmy exige également la re-nationalisation de France Télécom afin qu’elle redevienne un service public inaliénable se consacrant au service exclusif de la population et des usagers, ce qu’il n aurait jamais du cesser d’être. La nationalisation de tout le secteur des télécommunications, devrait se faire par une réquisition simple sans rachat ; les entreprises nationalisées doivent être dirigées par une gestion tripartite, Etat – salariés -usagers.
La situation dramatique des salariés de France Télécom démontre de manière éclatante l’inanité d une politique ultra-libérale etl ‘impérieuse nécessite d’empêcher toute autre privatisation de services publics , en particulier celle de la Poste, actuellement programmée par un président et un gouvernement plus soucieux de favoriser des intérêts privés que de veiller a l’intérêt général du peuple et de la nation.
Le Comité Valmy qui préconise le retour à l’esprit de la Résistance et l’actualisation du programme du Conseil National de la Résistance, rappelle que ce programme historique d’une grande modernité, prévoit que le secteur public et nationalisé construit après la guerre à partir de ses principes, constitue un « patrimoine national inaliénable ».
Communiqué du Comité Valmy :
Paris le 30 septembre 2009
Depuis hier, partout en France, à l'initiative du Comité national contre la privatisation de la Poste, Les citoyennes et les citoyens peuvent voter pour refuser la
privatisation de La Poste. Il faut voter et faire voter contre le changement de statuts en société anonyme. NOus savons tous ce que cela veut dire. Ce combat doit également être celui à
partir duquel nous pourrons repartir à la conquête de nos services publics. Repartir à la conquête d'une société où la "marchandisation" et la recherche du profit ne sont pas l'horizon absolu de
l'humanité.
Toutes les informations et les outils nécessaires sont sur le site: http://appelpourlaposte.fr
LES DIFFERENTS LIEUX DE VOTATION
· Graulhet Jeudi matin marché Samedi bureau de Poste + Mairie
· Vaour Mairie
· Montalivet Mairie
· Albi Leclerc Séquestre (nouveau) Rassemblement ce soir à 17h00
· Gaillac deux urnes sur le marché Vendredi 2 octobre de 9 à 12h.
et une urne à l'entrée du Salon du Livre le samedi 3 octobre au matin.
· Castres Poste Castres Soult Jeudi 16h30 à 18h00 + Samedi matin
· Labastide Rouairoux Mairie
-Saint-Benoît de Carmaux mairie ouverte Samedi 3 octobre de 8h30 à 17h
- Saint Juéry, urne mairie et marché
- Saint lieux Lafenasse
- Carmaux, plusieurs lieux...
- Ambialet
- Graulhet
- Blan (double consultation...)
- Faussergues
- Cordes , section PS urne sur le marché
- Réalmont, urne devant la maison de la presse le 3 .10 au matin,
initiative conjointe section PS et PCF
- Lavaur ,marché;
- VOA Albi,
- Fondation Bon Sauveur Albi
- COMAO Castres
Cheminots CGT : gares de ST. Sulpice Castres et Albi aux heures de forte affluence de voyageurs sur semaine du 26 .09 au 3 .10