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Républicain de gauche à Albile blog d'André BAUP, conseiller municipal MRC |
Le retour de la piscine du Caussels : la délibération sur
le projet d'extension de l'Échappée verte -qui jouxte l'ancien bassin d'été- a permis à la gauche de remettre le sujet sur le tapis. En guise de clin d'œil, l'opposition a distribué à tous les
élus une carte postale représentant la piscine. « Nous demandons à ce que ce dossier soit réétudié », insiste Bernard Gilabert (PS). Réponse du maire : « Nos collègues de la C2A estiment
que deux équipements nautiques quasi-neufs, Atlantis et Taranis, suffisent à répondre aux besoins de la population. » lu dans La Dépêche du Midi du 06/10/09;
Comment comptez-vous recycler l’ équipement du CAUSSELS après l’avoir abandonné ?
Albi ville chaude pendant l’été
+ Réchauffement climatique .
Besoins d’équipements nautiques accrus
pour la Communauté d’Agglomération de l’Albigeois.
En regard d’autres projets dans la ville,
restaurer et remettre en service le Bassin du CAUSSELS,
ce n’est pas la mer à boire.
Pour 82 000 habitants deux piscines valent mieux qu’une.
(Sachant qu’il est difficile de compter sur TARANIS, très bien pour Saint-Juéry, mais quasi confidentielle).
Les amateurs de natation pourront toujours se rafraîchir en regardant la nouvelle piscine du camping quatre étoiles. Mais que penseront-ils des choix politiques de leurs élus ?
Rénover et remettre en service le Bassin du Caussels, cela doit bien trouver sa place dans le plan Climat de la Ville.
La mairie d’ALBI fait beaucoup pour ses sportifs.
Pourquoi négligerait-elle ses équipes de natation
qui ont besoin de s’entraîner en piscine découverte ?
Imaginer l’ensemble Echappée Verte, Caussels, la Mouline, le Camping
privé de la Piscine du Caussels,
Non ce n’est vraiment pas sérieux.
.
Ils ne manquent pas d'idées pour la ville et ont tenu à les faire connaître, hier matin.Photo La Dépêche DDM, P.S
Conférence de presse du 11 mars 2009
Groupe PS, Verts, Républicains
Au-delà d’un bilan sur le mode de fonctionnement de la gestion centralisée de la ville par l’équipe Bonnecarrère restreinte sur laquelle nous reviendrons avant l’été, nous souhaitons nous exprimer aujourd’hui sur des sujets précis :
le projet de salle de spectacle sur la place de l’Amitié entre les peuples,
la piscine de Caussels,
les conseils de quartier.
Projet de salle de spectacle sur la place de l’Amitié entre les Peuples :
Tout d’abord une précision il s’agit bien de la Place de l’Amitié entre les Peuples et non pas de la place des Cordeliers. Les Cordeliers c’est le nom de la rue qui longe cette place.
Nous souhaitons revenir sur la délibération qui nous a été proposée le 9 février et sur laquelle nous avons refusé de voter. Machiavélique, elle comprenait en fait 5 sujets différents :
un aménagement urbain complémentaire au dossier de la « Cité épiscopale » présenté à l’UNESCO,
la construction d’une salle de spectacle, congrès et complexe cinéma,
la réalisation d’un parking en sous sol,
la rénovation d’un espace culturel près de la maison des jeunes,
la désignation du jury pour l’évaluation du concours d’architecte.
Nous souhaitions que tout cela soit dissocié pour la bonne lecture de tous les problèmes à résoudre. L’amalgame proposé par Monsieur le maire au motif de la cohérence était un habillage et une manœuvre pour gommer les différences d’appréciations sur les différents projets.
Sur les dossiers correspondants nous avons bien sûr des avis :
la salle de spectacle et congrès : en a-t’on vraiment besoin ? Peut-être. Est-ce le bon endroit ? Sûrement pas. Que fait-on des autres structures : le Scénith, le théâtre, la salle de Cap Découverte ?
Concernant le Scénith pourquoi ne pas aller plus loin dans l’étude d’une évolution de cette structure au lieu de s’en débarrasser vers un exploitant que l’on met en situation difficile avec une concurrence au centre ville ?
les parkings de la ville : nos positions :
les voitures ne doivent pas être concentrées dans la ville,
nous sommes pour des parkings de périphérie et en particulier la nouvelle donne de l’UNESCO doit nous amener à penser un parking dans l’entrée de ville , au Lude par exemple avec navettes gratuites vers la « cité épiscopale »,
il faut préserver des places gratuites pour les personnels des services publics du secteur : hôpital, sécurité sociale, Trésorerie entre autres. Un agrandissement de la partie basse du Bondidou est encore possible derrière la voie ferrée.
Pour le motif culturel qui aux yeux du maire, associe ce nouveau complexe avec l’espace République près de la MJC, nous sommes particulièrement choqués quand on sait qu’il n’y a aucun projet culturel global de la ville, que l’école de musique et de danse est dans des locaux inadaptés et dangereux. Nous rappelons qu’il y a encore des opportunités avec la caserne Teyssier, cela revitaliserait ce quartier de La Madeleine qui est proche du centre et qui en a bien besoin.
Nous sommes, comme d’autres, demandeurs de la mise place d’assises sur la culture, mais avec une approche étendue à l’agglo et au-delà à tout le nord et l’ouest du département. Cela conduirait à écouter, respecter et coordonner les nombreuses associations qui agissent avec des soutiens plus ou moins consentis selon des critères qui parfois nous échappent.
La piscine de Caussels :
Il y a une nouvelle donne pour Albi, c’est l’accès au patrimoine de l’UNESCO : plus de touristes, plus de diversité d’accueils à mettre en place et donc nécessité absolue d’avoir un camping à la hauteur des enjeux. Le secteur est vert, accueillant, en lien avec la cité épiscopale par la « coulée verte ». Cela correspond au profil de ce type de touristes.
Alors il y a un argument de plus pour prendre en compte cette piscine de Caussels si chère aux albigeois et maintenue « à flots » (si l’on peut dire) par la volonté et l’engagement désintéressé de quelques bénévoles dans l’association Saupiscau.
Nous avons travaillé sur le dossier, il comprend plusieurs volets :
un volet sportif
un volet éducatif et social
un volet environnemental
et, nouvelle donne…un volet touristique, donc économique.
Au regard du coût du projet, il est sûrement nécessaire de lui donner une dimension agglomération et de prévoir un plan de financement avec un échelonnement du calendrier sur 2 à 3ans.
Les conseils de quartier :
L’adjointe Laurence Pujol et quelques techniciens permanents de la ville conduisent les premières réunions depuis janvier. Des albigeois, souvent choisis, participent de bonne foi à la démarche dans une ambiance quelque peu démagogue, mais c’est la loi du genre. Nous y sommes présents sans état d’âme parce que nous sommes convaincus de l’intérêt de la démocratie participative. Par contre nous souhaiterions que tous les sujets concernant la ville et l’agglo y soient abordés, y compris les grands dossiers en cours. Il ne s’agit pas seulement d’évoquer les problèmes de ramassage ses ordures ou le panneau de sens interdit qui gène la sortie du garage de tel ou tel citoyen.
Quelques idées ont vu le jour dans certains quartiers comme par exemple l’aménagement de voies douces quartiers ouest ou la création d’un projet vert sur Canavières avec un arboretum. C’est bien et c’est rassurant quant à l’implication des participants pour l’intérêt porté à leur ville.
Alors pourquoi ne pas mettre tout cela en accord avec le projet de ville et le projet d’agglomération sans tabous et en toute transparence. Mais les conseillers ont peut être des consignes pour que cette démarche pseudo participative ne nuise pas aux projets d’apparat de l’hyper centre ville et à la petite gestion quotidienne des arrangements entre quelques uns dans l’agglo ?
Nous entendons veiller à ne pas cloisonner les quartiers pour aider à avoir une vision plus globale de la ville afin de rendre compatibles les lieux de vie avec les lieux de travail, avec les lieux de loisir et avec les lieux de services. C’est notre mission dans ces structures de quartier.

Exprimez-vous... Faut-il installer des caméras pour surveiller les faucons de la cathédrale d'Albi ?
Les premières images sont prévues pour le printemps 2008. Pour les curieux, le nichoir est situé à environ 60-65 m de hauteur de l'édifice haut de 79 mètres et visible des jardins de la Berbie et de la place de la Trébaille. Le premier objectif sera situé à proximité du nichoir pour filmer l'incubation et l'éclosion. L'autre près du perchoir captera l'envol des adultes et des jeunes. Le système de haute définition fonctionnant par fibre optique permettra d'obtenir des images de très bonne qualité.
DIFFUSION DE MARS À JUIN
Christophe Maurel, le directeur de la LPO Tarn, concepteur du projet, est ravi de pouvoir « faire découvrir ces volatiles au grand public ».
Les amoureux de ces rapaces pourront donc poser les jumelles et observer les faucons de mars à juin 2008 sur le site internet de la LPO. C'est acquis. «Un laps de temps plus long lasserait les gens». Le site internet de la mairie est également évoqué. Un programme prévisionnel est en cours avec la médiathèque d'Albi et le musée Toulouse-Lautrec pour avoir accès aux images. Expositions attenantes et documentation sur le prédateur devraient venir compléter l'ensemble du dispositif.
« Nous attendons de rencontrer les directeurs pour finaliser l'opération, affirme Christophe Maurel. Si ça se concrétisait, les visiteurs pourraient passer d'une caméra à l'autre. Nous n'avons cependant pas voulu laisser l'accès à la télécommande pour zoomer. Les gens sont joueurs. Ils pourraient, même sans mauvaise intention, détériorer le matériel ».
Des opérations sont également en discussion avec la C2A, et des collèges et les lycées.Si l'expérience se révèle concluante, l'hypothèse d'une troisième caméra n'est pas à écarter.
CONTRE
Le conseiller municipal de l'opposition (MRC) s'est abstenu de voter la délibération au dernier conseil le 31 mai. Il juge la somme allouée disproportionnée. :
« Le vote a fait suite à des discussions similaires de subventions pour d'autres associations. Je trouve ainsi un peu décalé d'octroyer 44 000 euros à une association quand certaines autres, je pense notamment à Saupiscau (ndlr: pour la piscine d'été du Causels), rament pour pouvoir survivre ». L'élu n'est pas fondamentalement contre le principe : « Je ne vois rien de bien répréhensible à filmer le faucon pèlerin. Je n'allais pas non plus voter contre, il ne faut pas exagérer. Mais quand même la somme me semble vraiment élevée et un peu décalée. »De conclure avec le sourire. « Il faut les laisser vivre en paix ces faucons ».
Commentaires:
mercredi 13.06.07 - 08h53
Je demande aux albigeois, passant devant la cathédrale, de faire un détour vers la place de la trébaille pour saluer bien bas notre très cher faucon, en son aire, au prix de soixante mille euros! Mes respects sire, tu représentes cinq ans de salaire ; cent cinquante ans de taxe d'habitation! Prend garde à ta santé, elle nous est très chère...Tu chasses le pigeon, on vient de le proclamer. Gare à nos élus qui votent de telles subventions, ils ne sont plus de blanches colombes. On te fournira le trombinoscope pour que tu les épargnes.
CONSEIL MUNICIPAL DU JEUDI 31 MAI 2007
INTERVENTION d'ANDRE BAUP,
conseiller municipal Mouvement Républicain et Citoyen
Régulièrement nous sommes appelés à nous prononcer sur l’attribution de subventions exceptionnelles destinées à rétablir l’équilibre financier des divers clubs sportifs de notre ville.
Régulièrement donc les collectivités territoriales sont appelées à boucher les trous de différents clubs, ou bien, on l’a vu à plusieurs reprises à répondre aux demandes de plus en plus pressentes de Fédérations sportives.
Régulièrement l’opposition s’associe à la majorité pour voter ses subventions.
Tout dernièrement vous nous avez convié à une audition de certains clubs sportifs de la ville, réunion décidée en catastrophe à première vue, puisque l’invitation nous est parvenue juste avant le Pont de l’Ascension pour se dérouler juste après le Pont de l’Ascension. Quatre clubs y ont été invités, à première vue quatre clubs qui ont des difficultés financières et qui ont du mal à réaliser l’équilibre financier.
Pourquoi quatre clubs, pourquoi pas les autres, pourquoi maintenant, encore une fois c’est un travail dans l’urgence auquel vous nous demandez de répondre.
L’ensemble des clubs sportifs jouent parfaitement leur rôle dans notre ville avec une réussite sportive remarquable mais combien de temps encore cette situation de demande budgétaire et de réponse « au coup par coup » de la part de la municipalité va-t-elle pouvoir continuer ?
Je crois que le temps est venu de proposer à l’ensemble des clubs de la ville une visibilité à plusieurs années et pour cela, Monsieur le Maire, vous ne pouvez plus faire l’économie, d’un véritable débat, duquel devra sortir une véritable vision de la politique sportive que vous envisagez et ce dans un avenir très proche, je veux dire avant les prochaines échéances municipales.
Je voudrais dire au nom du PS, du PRG et du MRC bien entendu, que je voterai cette délibération en guise de remerciements et d’encouragements aux clubs mais elle est assortie d’une demande expresse : celle de réunir très vite l’ensemble des clubs sportifs et de dégager une véritable visibilité pour le sport de notre ville et d’en définir les priorités.
publié par André BAUP, mairie d'ALBI.
ENFANTS EXPULSES
LETTRE OUVERTE A M. LE MAIRE D’ALBI
A Albi , comme dans toute la France, plusieurs enfants dont les parents sont en situation irrégulière, risquent d’être renvoyés dans leur pays d’origine à partir du mois de juillet. Ces enfants sont scolarisés à l’école de la République, ce sont des écoliers comme les autres.
La loi CESEDA, dite loi Sarkozy, a été votée par le Sénat et deviendra sans nul doute définitive d’ici le début Juillet. Elle menace directement nombre d’enfants souvent nés en France, toujours intégrés dans notre pays, et qui peuvent à tout moment être expulsés vers ce que les textes appellent leur « pays d’origine », que la plupart du temps ils ne connaissent pas, et où pour certains, leurs parents et eux-mêmes seront en danger.
Cette loi est inique, indigne, et contraire aux principes républicains. La République, en effet, c’est en premier lieu le respect de la personne humaine. En l’espèce, celle-ci est bafouée par des dispositions excessives. Ainsi, la régularisation des sans-papiers résidant en France depuis 10 ans, mesure équilibrée prévue par la loi votée en 1998, va être abolie. La procédure de regroupement familial sera durcie et soumise à des conditions de ressources et de logement quasiment impossibles à remplir, et le délai d’attribution de la carte de résidant de 10 ans aux conjoints de français sera allongé de 2 à 3 ans. Voilà quelques unes des dispositions les plus inacceptables de cette loi qui, sous couvert d’immigration choisie, attente aux libertés publiques, aux droits de l’homme et du citoyen et à l’image de la France à l’étranger. Voilà aussi une loi qui est présentée pour masquer, fort mal d’ailleurs, l’échec d’une politique gouvernementale désastreuse en matière économique et sociale, les derniers arrivés sur notre sol étant comme toujours désignés comme boucs- émissaires.
Les enfants concernés par cette loi doivent pouvoir rester en France et en particulier à Albi, en famille, et effectuer une scolarité normale, qui leur donne les moyens d’une intégration réussie. Leurs parents et eux doivent être régularisés. L’ampleur de la mobilisation en leur faveur, en France et à Albi est une preuve de la vivacité des valeurs républicaines chez nos concitoyens .
Ils démontrent ainsi leur attachement à la devise républicaine de « Liberté , Egalité , Fraternité », qui est inscrite au fronton de notre mairie, et qui doit, en droit comme en fait, rester celle de la France.
Devant cette mobilisation, je pense, M. le Maire, qu’il conviendrait d’organiser, dans des délais qui me semblent obligatoirement brefs, une cérémonie d’accueil républicain des enfants scolarisés dans notre ville et menacés d’expulsion ; certes, une municipalité ne saurait se substituer à la loi ni y faire entorse, mais c’est votre rôle, M. le Maire, d’affirmer la pertinence des principes républicains, et en particulier le droit à l’éducation.
Veuillez croire, M. le Maire, en l’expression de toute ma considération
André BAUP
Conseiller municipal Mairie Albi
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La méthode Bonnecarrère : Mépriser ses partenaires et ne pas respecter les usages républicains.
Bien qu’il l’oublie le maire d’Albi a toujours été fortement soutenu financièrement par ses principaux partenaires que sont la Région et le Département. Ces collectivités ont fait le choix politique de financer de nombreux projets qui ne sont pourtant pas de leurs compétences obligatoires. Ainsi elles contribuent au quotidien, sans sectarisme, à améliorer la qualité de vie et les équipements de l’ensemble des citoyens de la région et des albigeois en particulier.
Si le domaine d’intervention de la Région est essentiellement économique et culturel, elle a malgré tout alloué une subvention de 1.028 000 d’€ pour la requalification de la place Sainte Cécile. En 2004, 1.617.400 d’€ ont été attribués directement au profit de la ville d’Albi par la Région. Par ailleurs, pour la même année, le Département a délibérément décidé de venir en aide aux communes alors qu’il ne s’agit pas d’une de ses compétences obligatoires : sur 11,1 M d’€ versés aux 324 communes du Tarn, 1,4 M d’€ soit plus de 10 % a été consacré au seul aménagement de la Place Sainte Cécile. La ville d’Albi a ainsi perçu en 2004, 1.756.000 € sur les 1.851.000 euros alloués à la C2A soit près de 95 % des fonds.
La Région et le Département participent également à l’Université Champollion (près de 3 millions d’€ versés par le conseil général pour la période 1998-2004, la Région intervient sur l’investissement dans le cadre du Contrat de Plan Etat Region sur les volets de la recherche et de la formation), la rénovation des pistes d’athlétisme (179.400 € uniquement pour la région), le circuit d’Albi, le marché couvert, le sentier du Caussel, le Mail de Cantepau… La rénovation du musée Toulouse Lautrec est financée à 50/50 entre la ville et le Conseil Général, la Région a par ailleurs accordé 1 418 619 € de subventions.
A la dernière commission permanente de la Région Midi-Pyrénées du 18 mai 2006, sur proposition de Martin MALVY, des aides ont été votées pour un montant de 812 000 € pour divers équipements de la ville d’Albi (création d’un théâtre de verdure dans le vallon du Bondidou, rénovation de la salle de cinéma de l’Athanor, réaménagement de la salle du gymnase municipal, rénovation du marché couvert, réalisation d’un terrain synthétique de football, création d’un restaurant d’insertion dans le quartier de Cantepau)
Les participations financières pour la ville d’Albi sont donc importantes. Or, le Maire n’évoque jamais ses partenaires financiers sans qui de nombreux projets ne pourraient pas voir le jour. Il ne voit en ses partenaires qu’un « tiroir caisse » qui lui permet de mener à bien sa politique alors que le Département et la Région ne sont pas obligés de subventionner les travaux destinés à mener à bien la politique du Maire.
Ce mépris affiché n’est pas récent puisque l’opposition lors d’une précédente intervention en conseil avait marqué son étonnement quant à l’absence de panneaux indiquant les sources et le montant des financements destinés à l’aménagement de la place Sainte Cécile.
Aujourd’hui, le Maire d’Albi continue d’afficher son arrogance envers les partenaires puisqu’il fait visiter la place aux touristes et s’octroie seul les résultats de cette requalification. Le maire fait sa propre inauguration officielle pour ne pas associer ses partenaires financiers. Or, au sein du Conseil Régional, un règlement a été voté à l’unanimité des élu(e)s donc par Mme Parmentier, adjointe au Maire d’Albi. Le maire agit bien par stratégie purement politicienne d’autant que cela s’était déjà produit pour la piscine Atlantis, la place du Vigan, la Médiathèque. Plus récemment, le Maire a transformé en visite l’inauguration du Musée Toulouse Lautrec pour lequel la Région a été sollicitée à hauteur 1.418.869 €. Non, Monsieur le Maire il ne suffit pas que les albigeois s’approprient les nouveaux équipements, en démocratie une manifestation publique, qu’on l’appelle ou non inauguration, permet de rappeler et d’expliquer à chacun quelles sont les collectivités qui ont permis leur réalisation.
En quoi cela autorise un élu républicain à bafouer les règles d’usage entre élus et partenaires ? Devant cette attitude affligeante, Monsieur le Maire ne doit donc pas s’étonner que la Région réagisse en appliquant son réglement. C’est bien par leur appui financier et par leur unique volonté que le Conseil Général et le Conseil Régional permettent l’aboutissement des projets municipaux au bénéfice de tous les Albigeois.
Publié par André Baup Mairie-Albi
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